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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 17:38

Comment répondre de façon pertinente à des situations de notre quotidien, comment clarifier notre rapport à l’erreur, en faire un matériau de transformation sur notre vision de culpabilité.

L’enfance est un moment fondateur pour la culpabilité, Les enfants ne sont pas une page vierge, ils ont déjà leurs imprégnations ou personnalité, ils ont besoin de réassurance, les besoins et apports d’avec les parents ne sont pas toujours en adéquation, et le sentiment de ne pas se sentir aimer conduit à ne pas se sentir aimable.

La fin de vie, période de bilan, est aussi une période difficile et vouloir apaiser à tout prix ne marche pas, juste accueillir sans jugement, ce qui est une bienveillance plus évidente. La personne a mis les choses comme en suspens, en l’état, dans cette impression d’irréparable, se dire alors que toutes les conditions n’étaient pas réunies pour savoir « si j’avais su »....

La culpabilité est faite d’ignorance, d’aversion d’attachement, d’orgueil, nous avons besoin pour en sortir de revoir notre rapport aux autres, aux émotions, nous avons besoin pour savoir ce qui est juste d’accomplir, de méditation, de discernement, d’Éthique.

Alors quels sont les outils ? à travers 4 aspects et 1 joker : voir d’abord l’émotion quand elle surgit, l’accepter, bien l’identifier et s’entraîner à ne pas la suivre, le joker est se réjouir de l’avoir vu, de ne pas réagir de façon dramatique, puisque nous sommes en apprentissage « apprentis-sages ». Cela nous donnera une certaine forme de légèreté et d’indulgence, le regret est préférable au pardon qui induit la notion de faute, dans un souhait sincère de vouloir s’en sortir . Voir aussi s’aimer enfin Cfauré

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