Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 09:49

Si la mort est taboue, que l’on vive dans notre société le deuil en silence, les répercussions de cette blessure se font ressentir tout au long de la vie. Faire son deuil n'est pas de passer son chemin, passer à autre chose, mais de prendre en compte une vraie blessure. Même si la plaie se referme la cicatrice sera toujours là, il faudra un long travail de cicatrisation avec ses principales étapes .

C’est un Long chemin avec la 1ère phase de choc, ou l’on est hors de la réalité, dans une fuite de la souffrance de quelques semaines jusqu’à 6,8 mois.

10 mois après, la réalité est dans un vécu de décrochage, de manque, douloureux durant plusieurs mois.

3,4 ans après c’est effectué une redéfinition au monde, à la personne dans une présence plus intime, avec une redéfinition de soi, une transformation en profondeur.

Alors quel est le rôle de l’'entourage : « qui as tu perdu ? », « racontes moi ce qui s'est passé », « ou en es tu au niveau physique ? » : dormir, manger, le relationnel, matériel, les émotions : l’aider à mettre des mots.

Au niveau spirituel, parler de la personne, la nommer dans une transformation au niveau du cœur dans un lien intérieur avec la personne, préserver ce lien et moins la souffrance, développer une potentialité non associée à la perte.

La pratique bouddhiste est de poser l'esprit, laisser aller, se pacifier, faire des souhaits, laisser partir.

Partager cet article
Repost0

commentaires