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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 13:29
Puisse de Sarasvati,

Source de sagesse primordiale,
s'écouler le flot d'écrits,

Aptes à transformer notre esprit,
A changer notre vie,

Calmer les conflits, troubles,
Calamités et cauchemars.

Pour cette 1ère page du blog, courts extraits du soutra de lumière Dorée pour augurer de sa bonne destinée...
Beaucoup de souhaits pour les 1ers visiteurs !!!

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commentaires

É
Bonjour,
Permettez quelques mots sur Sarassvatî. Merci.
Le grand « Livre sacré » des Hindous, c'est le Véda. Il a pour auteur Sarasvatî, qui est dite Mère du Véda, Déesse de la sagesse et de la science.
Sarasvatî : Déesse de l'ordre, de l'harmonie, de la poésie, de la parole, de l'éloquence, de la musique et des arts. Celle qui a inventé la langue et les caractères sanscrits. C'est elle qui inspire les poètes et a écrit le Véda. Nous retrouvons son nom « Sarah » dans la légende hébraïque, où Brahmâ deviendra Abraham.
Ce nom se décompose ainsi : Sara et Vâtch, ou Vish, qui est la racine du mot Vishnou, l'Esprit incarné dans la femme et dont la présence se manifeste, non seulement par la vie et les qualités du corps, mais aussi et surtout par celles de l'âme qui sont la pensée juste et l'action morale.
Vâk ou Vâtch (devenu en latin vox) signifie Logos ou Verbe. C'est la parole de Sarasvatî.
La Déesse qui écrivit le Véda est souvent appelée aussi Saraswata ; le mot swar, signifiant Ciel, lui donne une appellation céleste.
La pensée primitive dans l'Inde atteignit une splendeur incomparable. Longtemps vivante, longtemps féconde, elle a déposé, dans le cœur et dans l'esprit des générations successives, des idées qui furent l'origine de toutes les grandeurs de l'humanité, la source de l'atavisme de la jeunesse actuelle.
Sous l'ardent soleil de la vallée du Gange, au milieu des manifestations d'une végétation incomparable, la Nature dévoila ses lois, simples et éternelles, à la Déesse. La pénétration de son esprit comprit tout, la sincérité de sa parole communiqua à l'homme toute sa science.
Elle fut l'éternelle Mâyâ, c'est-à-dire l'éternelle révélatrice de la Nature (Mâyâ Dourgâ signifie l'inaccessible, l'impossible à atteindre).
Partout elle sonda les mystères du monde et de la vie et les révéla à ses dévots adorateurs.
« Leurs oreilles entendirent l'honneur de sa voix » (Ecclésiastique, XVII-II). Ils furent instruits par Elle de ce qu'ils devaient croire et faire, pour atteindre le but final de leur existence, le bonheur.
L'initiation primitive fut conservée intacte pendant des siècles ; elle constituait la smriti (la tradition), qui était transmise fidèlement à la postérité.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/perse-et-chine.html
Cordialement.
Répondre
S
Bonjour et merci !
Je suis impressionnée par l'érudition dont vous faites preuve et sur ce blog j'espère un peu un tout petit peu féministe...Merci !
N
bonjour Sonam
Nous sommes aussi très inspirés par la lumière de Saraswati, qui régit la Musique et la Connaissance...
et aimons chanter sa louange.
bravo pour le blog !
nathalie
Répondre
S

Merci Nathalie!
Très flattée d'avoir eu ta visite!
j'ai vu que les mérites vous en avez déjà! Je crois que j'irai souvent vous rendre visite: site riche!