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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 09:23

Et de quels conditionnements doit on arriver à se séparer, si l’on reprend la classification de Christophe André, neuropsychiatre: Les casse-pieds (nous) vont si mal… . Au préalable se séparer de l’ (im) posture que « ce sont les autres toujours » qui... Revoir articles : Il n’y a pas de victime, il n’y pas de bourreau Patricia D’angeli thérapeute, Les empreintes, samskaras ou formations mentales à éliminer .Classification, qui énumère bien toutes les tendances que nous avons tous, en nous et dont nous pouvons nous défaire. Outre la stature de la psychose ou blocage figé de nos possibilités de communiquer, la paranoïa nous dresse contre l'autre, dans une véritable guerre et peur de perdre tout contrôle de la situation. Elle se décline selon des degrés de postures et bien sur de souffrances, de toutes les serrures que l’on ferme, aux attaques en règle que l’on livre contre toutes nos projections d’ennemis ou d’interprétations de situations contre nous. Contre ces différents degrés, on aura la latitude de toujours vérifier nos interprétations, nos projections, de prendre du recul sur les situations. Et bien sûr la meilleure parade étant de développer la compréhension de l’autre, le pourquoi, le comment, si l’on est assuré qu’il a réellement agit de la sorte, se répéter que ce n’est pas forcément contre nous pour pouvoir se décentrer de la situation.

Le fait de critiquer, juger le monde, trop bête, trop incompétent, trop ceci ou cela, est aussi une guerre menée contre les autres et…contre nous, qui sommes bien au dessus du lot du commun (!). Revoir pourquoi nous avons cette fuite en avant, y aurait il des choses chez l’autre que nous ne saurions voir en nous, que nous ne saurions aimer, accepter. Avec la compréhension, l’amour et l’acceptation, nous apprenons à positiver, transformer des faiblesses en atouts. 

N'aimer que son reflet et tout ce qui s’y rattache, centré par tout ce qui va nous mettre en 0429084150DVB-TFrance-2.jpgvaleur à travers l’autre, quitte à le déprécier nous amène à beaucoup d’agitation en vue, de pommades et de brushings, de sourires coincés qui peuvent très vite virés en des attaques virulentes contre ceux qui ont osés, que l’on va prendre aussi pour des incapables, avec la guerre à mener contre, question de cumuler les névroses décrites.

Pour stopper cette escalade, on peut commencer à s’intéresser sincèrement à l’autre, à ne pas voir que ses désavantages ou avantages en notre faveur, lui laisser de l’espace, prendre plus de temps à le comprendre et surtout ne plus être contre, mais avec : véritable basculement de nos conditionnements.

  Si l'on met l'autre en difficulté en faisant notre force de la faiblesse des autres, en nous réjouissant secrètement du bon plan qui l’a mis « out », confondu ou humilié. Cela ressemble à des stratégies d’entreprise et familiale, sauf qu’en fait, outre de la bêtise, c’est de la perversion et ce n’est pas anodin. Cela nous transforme en killer, voir serial killer et appauvrit considérablement notre capacité d’être humain en nous rendant de plus en plus animal chasseur et tueur. Il est urgent de comprendre ce qui nous différencie de l’animalité, c’est positiver, transformer en pédagogie ce que l’on prend pour nos supériorités, l’énergie destructive peut se transformer en constructrice et nous en  serons 1ers bénéficiaires.

Autre conditionnement générateur de souffrances, le fait de tout négativiser, voir le verre à moitié vide de toute situation, de décourager, rabaisser l’humeur constructrice des autres. Il parait, selon nos amis étrangers, que c’est une attitude étendue  chez les français, une preuve d’immaturité certaine motivée par l’envie et la jalousie. « Si moi je n’y arrive pas ou n’en ait pas le courage, autant saboter chez l’autre toute capacité » et puis d’ailleurs  « pour qui il se prend », autre réflexion très répandue. Se rendre compte que l’envie et la jalousie sont fortement destructrices et nous dirigent vers la confusion et le chaos. On a, question d’intelligence adaptatrice, tout intérêt à coopérer, à utiliser les forces des uns, à accepter nos faiblesses qui ne sont pas les mêmes chez chacun et surtout de s’inspirer des forces de l’autre pour progresser.

Enfin le négativiste est très répandu chez l’ado, le fameux « à quoi bon », il n’aime pas non plus l’autorité et sabote systématiquement dans l’ombre, ceux qui le dérangent. Faire grandir notre ado intérieur, comprendre  que l’on a tout intérêt à coopérer et de dire les choses simplement, ses ressentis, et surtout se faire confiance pour en sortir enfin.

Liste non exhaustive, à poursuivre…Se re-connaitre est le 1er pas vers la guérison et la libération. Se voir tel que l'on est dans une retraite: ici

 

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Published by Sarasvati - dans regards sur soi
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