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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 10:26

S’accepter et accepter c’est aussi s’aimer, savoir se positionner, résoudre des conflits. Etre vrai, authentique, c’est aussi et avant tout retrouver sa liberté, sa responsabilité et sa dignité d’être humain. Etre conscient de nos capacités nous rend positifs et sereins, savoir identifier ses besoins, apprendre à mieux se IMG_0949.jpgconnaitre pour se structurer et réunifier son être le plus profond. C’est ainsi que l’on peut devenir acteur de sa propre vie pour devenir un être responsable, libre : « Car les hommes sont les héritiers de leurs actes » Bouddha. « Lâcher prise signifie s’ouvrir. Celui qui s’ouvre s’abandonne et se donne sans calcul, sans restriction. Seul, celui qui est prêt à tout donner, peut espérer tout recevoir. C’est pourquoi le lâcher prise est un acte de foi. » Nils Daum. Il nécessite la non résistance au changement, laisser faire, être présent, vivre une chose à la fois, être dans l’action juste, la vivre intensément. Pour cela, il faut se libérer des préjugés, des apriori, des interdits et de toutes les attitudes réductrices, oser retrouver son silence intérieur source d’équilibre. « Savoir se relaxer, c’est s’adapter à la situation présente, concrète, quelle qu’elle soit dans sa réalité objective » Caycedo. L’être humain est par définition psychosomatique sans séparation entre le psychisme et le soma « la maladie est justement là pour que nous ne sachions pas quel drame se joue en nous ». Pour qu’il y ait réalité du schéma corporel « imposer la présence du corps à la conscience » dans l’ici et maintenant. « Vient un jour où il est douloureux de rester à l’état de bouton que de prendre le risque d’éclore ». Sculptures en lien

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commentaires

S

Vous faites vœux, et vous faîtes bien,
« que je sois libéré(e) de la souffrance » et
« que j’atteigne l’Éveil », et je vous en remercie.

En effet, voyez-vous, en tant qu’être humain,
je suis capable de lâcher prise, à la différence du singe,
dont le poing sans cesse fermé sur la banane tant convoitée,
le maintient le bras prisonnier du vase, à l’étranglement de son col.

Mon niveau de conscience supérieur me permet d’appréhender
avec justesse la notion de vide et de plein, de main et d’objet.

Et là où le singe ne pourra jamais être considéré comme mon égal,
c’est que je suis le seul à posséder la faculté rare d’ imaginer
que je puisse caresser mes petits avec le poing fermé.


Compassion pour les singes



Namasté


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S


Farce simiesque qu'il nous faut parfois acceptée !