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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 21:29

Respirer carré pour le psychiatre Jérôme Palazzolo en 4 temps par le nez : inspirer en 4 temps, bloquer 4 temps, souffler 4 temps ce qui permet la ré oxygénation en quelques minutes.

Pression sur l’ongle du pouce et en dessous pendant une trentaine de secondes de chaque côté, zones réflexes liées à l’hypophyse, siège des émotions.

Céline Touati naturopathe rejoint le psychiatre pour une respiration cette fois alternée en bloquant l’autre narine pendant l’inspiration puis l’expiration toujours sur 4 temps.

En technique cognitivo-comportementale, on peut remplacer une crainte irraisonnée par une autre plus physiologique celle là, comme un coeur qui se serait accéléré par une course.

Les huiles essentielles à respirer comme la marjolaine à coquille, bien sûr la lavande, la verveine citronnée, et quelques gouttes à l’arrière du cou d’huile essentielle d’orange.

Respirer par le ventre et non par la poitrine en contrôlant avec les mains.

Faire le V de la victoire avec les bras ou posture affranchie avec les mains sur les hanches coudes écartés, jambes écartées pour une meilleure sécrétion hormonale Ngub Nding pharmacien et praticien.

Mobiliser son attention sur l’action, se concentrer sur ses pieds, serrer fort un objet, se repérer prêt à agir pour Amélia Lobbé psychologue.

Pour le psychologue Roger Callahan se tapoter les zones énergétiques avec 2 doigts : la racine des sourcils, sous les yeux, sous les bras, aisselles, sous la tête des clavicules puis le côté de l’ongle de l’index et pour terminer sous les têtes de clavicule.

Stimuler le thymus, point du bonheur, près du sternum, tapoter une dizaine de secondes.

Le Rescue 39ème élixir du dr Edward Bach en version spray si besoin.

Massage sur le plexus solaire avec 1 goutte d’huile essentielle de marjolaine, 1 de basilic tropical, 1 d’ylang-ylang mélangées à de l’huile végétale.

Tous ces bons conseils sur le dernier Psychologie magazine ou sur leur site avec...abonnement ! Normal c'est du temps et du travail de rendre accessible ces conseils utiles

 

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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 10:27

Même quand nous ne sommes pas en train de parler, de lire, d’écouter la radio, de regarder la télévision ou de communiquer sur les réseaux sociaux, nous sommes nombreux à ne pas nous sentir calmes et en paix. 

C’est parce que nous sommes réglés sur une station de radio interne, la radio PNS : Pensées non-stop, un dialogue intérieur intarissable se déroule dans notre esprit. Nous ne sommes ni des vaches ni des chèvres, mais nous ruminons de la même manière nos pensées, malheureusement, surtout quand elles sont négatives.

Ce n’est pas bon pour la santé de consommer notre conscience de cette façon là.

Quand nous marchons, par exemple, si nous parlons ou réfléchissons en même temps, nous nous laissons emporter par la conversation ou par nos pensées et nous nous perdons dans le passé ou l’avenir, dans nos soucis ou nos projets.

Choisissons plutôt de vivre vraiment ces moments qui nous sont offerts.

Pour pouvoir vivre notre vie, nous devons éteindre cette radio qui est en nous, cesser notre monologue intérieur.

Il est important de prendre conscience de ce que nous ressentons, pas seulement de ce à quoi nous pensons.

Nous sommes nos pensées, mais nous sommes aussi bien plus que nos seules pensées : nous sommes aussi nos perceptions, nos sensations, notre sagesse, notre bonheur et notre amour.

Ne laissons pas nos pensées prendre le dessus et nous dominer, appuyons sur reset, si nous ne sommes pas conscients de nos pensées, elles envahiront notre esprit et s’y installeront sans attendre d’invitation. 

Les bienfaits du silence se ressourcer dans un monde assourdissant Thich Nhat Hanh

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 18:43

La vie est une danse silencieuse, arrangeons nous pour que les mots et les actions soient en harmonie dans leur beauté originelle.

Développons l’expérience directe, l’art d’être présent dans notre vie, l’attention au corps à ce qui nous maintient en vie, connectons nous avec nous mêmes.

Rester juste là à ne pas parcourir le monde, dans l’inconfort surmonter les larmes de ce que nous ne voulons pas, parce que nous sommes vivants.

Là ou il y a la lumière il y a aussi l’ombre, le bien et le mal.

Abandonnons la recherche d’un fautif, la pleine conscience c’est de stopper l’opinion sur tout, et pour atténuer la souffrance, cultivons la bienveillance, la gentillesse.

Ne nous blessons pas nous mêmes, je fais partie d’un Tout, je suis la terre, l’eau, le feu et l’air.

Devenir maître de sa propre vie, observer le changement, s’installer et observer le spectacle.

Quand on a pris le temps de voir quelque chose, cette chose n’a déjà plus d’emprise sur nous.

Tout comme nous sommes nés nous devons partir, tout ce qui est voué à naître est voué à mourir.

Il est temps de rentrer en nous mêmes pour avoir une vie pleine.  émission sur arte encore quelques jours

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15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 11:12

 

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 10:24
nous pouvons donc nous en débarrasser !
Nous préjugeons que c'est normal de les avoir d’où la surprise d'apprendre que nous pouvons totalement les éliminer et développer les bonnes choses que nous avons en nous naturellement.
Et la conséquence de cela est de pouvoir être bénéfique aux autres, ces conseils proviennent d'observations et non pas d'une inspiration qui viendrait d'en haut auquel on nous demanderait de croire. 
Nous sommes tellement addicts à une vision matérialiste des choses que nous appelons "religion" le fait d'observer son esprit.
 
Nous croyons à tant de non sens, de conceptions erronées de la réalité, la conscience n'est pas physique, elle n'est pas le cerveau même si elle en est liée, nos pensées s’enchaînent en laissant des imprégnations. 
Nous devons pousser la réflexion, comprendre par l'expérience même, avoir une démarche scientifique et une certaine responsabilisation.  
Nous voyons bien que l'esprit des enfants peut être complètement différent de celui de ses parents même si des caractères génétiques sont présents, nous pouvons en conclure alors que l'esprit est différent du cerveau. 
La cause de cette rivière de moments mentaux n'est pas les géniteurs, ce n'est pas une cause physique, ni le travail d'un créateur et ni due au hasard non plus.
Nous sommes nous mêmes la cause de notre dépression et de tous nos troubles, en nous responsabilisant nous pouvons changer notre esprit.
Le cerveau n'est qu'un indicateur physique de ce qui se passe dans l'esprit, nous donnons un pouvoir considérable aux sens, la vue ne donne que la forme et la couleur. C'est la conscience mentale qui va aussitôt dire son histoire en exagérant les caractéristiques de son objet, le rôle qu'il prend dans "ma" recherche du bonheur. Le fond de l'histoire ce sont nos attentes, et nous ne remettons pas en cause nos présupposés, nous ne devenons plus synchros avec la réalité. 
Sur cette délusion racine de la réalité se rajoute l'attachement qui est la voie principale de la saisie de l'ego, du "je", tout se passe comme si il y avait une essence solide, âme, atman, soi, séparé du reste. L'attachement est un junky, dans une insatisfaction continuelle et faim émotionnelle avec une impossible satiété et là est la tragédie ! La méthode est de renoncer à l'attachement : la joie présente naturellement en nous n'a pas besoin d'objet, notre potentiel est de libérer son esprit des illusions et d'arriver à contrôler les serviteurs de son esprit que sont le corps et la parole.

Ce n'est pas de la religion de devoir contrôler ses pensées et c'est une loi naturelle de ne pas attenter aux autres, de vouloir préserver notre vie tout autant que le souhaite les autres.

Extrait de la retraite de fin d'année avec Robina Courtin vous pouvez retrouver tous ses enseignements sur Vajra Yogini institut.

 

 

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 18:36
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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 10:41

Vous pouvez méditez partout et n'importe où pendant que vous marchez, prenez un thé ou café, pendant une réunion... Certains croient que méditez c'est penser à rien...oups un peu too much ! Nous ne pouvons bloquer les pensées, les émotions, en fait nous en avons besoin.         

   Notre esprit singe, agité, a une opinion sur tout : bla bla bla... 

 Autant s'en faire un ami, lui donner une banane ne marchera pas ! Alors donnons lui une occupation, là il va être content : qu'il porte son attention sur la respiration, sur l'inspiration, sur l'expiration...Bon si les pensées reviennent ce n'est pas un problème juste il redirige son attention sur le mouvement de la respiration.                                                                          Ainsi nous pouvons méditer n'importe quand n'importe où !

 

 

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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 22:05

C’est comme vouloir séparer un corps d’un esprit, du matériel et de l’immatériel, le cerveau de la conscience, une réalité physique qui serait extérieure d’un monde intérieur de la pensée...

Rien ne peut être une entité indépendante réifiée car tout interagit dans ce que nous expérimentons dans une unité première de la conscience et du monde.

 La nature fondamentale des phénomènes transcende les notions de sujet et d’objet, de temps et d’espace. 

 Il n’existe donc qu’une simple distinction d’ordre conventionnel entre la matière et la conscience, sans conscience il n’y aurait ni concept ni « monde » en tant qu’objet de l’expérience.

Cerveau et méditation - Dialogue entre le bouddhisme et les neurosciences , de Matthieu Ricard et Wolf Singer. Éditions Allary - 2017

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27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 14:52

...mais aussi celle des êtres qui nous entourent. En plus de cela, se percevoir comme des entités séparées capables de construire leur propre bonheur dans une petite bulle, c'est ne pas être en accord avec la réalité, et cela ne marchera pas.  Il est essentiel de souhaiter le bonheur d'autrui car la poursuite d'un bonheur égoïste est vouée à l'échec. À l'inverse, l'amour altruiste et la compassion font du bien aux autres, et ce sont les états mentaux les plus satisfaisants que nous pouvons expérimenter. Donc tout le monde y gagne, et la compassion fonctionne puisqu'elle est en accord avec la nature interdépendante de la réalité. 

En dépit de tous les défis, de la confusion mentale et d'autre troubles qui affectent le monde, il est clair que la plupart du temps, les sept milliards d'individus sur cette planète, dans leur immense majorité, se comportent décemment les uns avec les autres, et ils aspirent à un monde meilleur. On pourrait appeler cela la "banalité du bien". Alors plutôt que de se décourager par rapport aux images décourageantes et aux comportements négatifs dont on entend parler ou que l'on observe autour de nous, nous devons faire l'effort d'accroître notre coopération, notre solidarité et notre sentiment de responsabilité universelle. En dépit de tout ce qui peut se passer de terrible, nous savons que la violence a décliné au cours des siècles.

L'économie ne peut pas se contenter d'écouter seulement la voie de la rationalité et de l'intérêt personnel, elle doit aussi écouter celle du souci de l'autre et la donner à entendre. Osons prendre sérieusement en compte le sort des générations futures et changer notre façon d'exploiter la planète aujourd'hui, car ce sera celle qu'elles habiteront demain ! J'ose dire que l'altruisme n'est pas un luxe mais une nécessité !

La compassion n'est pas une denrée à distribuer de façon parcimonieuse comme de la nourriture. C'est une façon d'être, une attitude, une intention de faire le bien à ceux qui entrent dans notre sphère d'influence et d'alléger leur souffrance. Donc tout naturellement il en résulte que le fait d'aimer les animaux ne signifie pas aimer moins les êtres humains. En fait en aimant aussi les animaux on aime encore mieux les humains car notre bienveillance s'est accrue. Quelqu'un qui n'aime qu'une partie de l'humanité ne possède qu'une bienveillance appauvrie et fragmentaire. Interview de Matthieu Ricard par Maria shriver

 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 16:18

Ces attitudes issues de l’Éducation Essentielle (voir livre) sont classées en 4 grands thèmes que sont :

La pensée avec l’humilité, la patience, le contentement et la réjouissance ;

L’agir avec l’honnêteté, la bonté, la générosité et la parole juste ;

L’entrer en relation avec le respect, la loyauté, le pardon et la gratitude ;

Le sens avec l’aspiration, les valeurs, le service et le courage.

Ces programmes fonctionnent sous forme d’ateliers, d’échanges avec la manipulation de cartes animés par un psychologue.

Le 1er thème par exemple, la pensée va conditionner les actions, chaque thème interagissant avec les autres, il va s’agir de reconsidérer les situations et de mettre à disposition des outils comme des exercices de pleine conscience.

Si l’on prend toujours ce thème, l’attitude d’humilité est un point de départ, de paix avec soi même.

La joie ou réjouissance quand à elle ouvre le cœur et permet de se connecter avec soi, elle permet des instants de bien être tels que peuvent les vivre les enfants.

L’attitude d’honnêteté dans l’agir est un état de grâce, ou il faut un certain courage à contre courant de ce qui se pratique généralement, voir de malhonnêteté envers soi même ou de déni. Cela apporte un état de simplicité, une facilité de vie sans la confusion qu’occasionnent toutes les tromperies.

La gratitude dans le 3ème thème apporte une certaine chaleur dans cette attitude de reconnaissance qui nous éloignent des frustrations et nous amène à la prise en compte de l’interdépendance.
Le courage en 4ème thème nous fait passer les obstacles, annihile les peurs pour aller au delà de nos tendances habituelles.

Ce que vous pouvez retrouver sur les 2 dernières émissions de sagesses bouddhistes mais on peut toujours échanger sur celles qui n’ont pas été traitées par exemple . Sur facebook, il parait que c'est interactif... (toujours Sonam Sarasvati)

 

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