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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 16:26

Nous voulons chérir chaque moment de la vie ; nous voulons chérir chaque minute. Nous n'avons pas besoin d'oublier le temps ; nous n'avons pas besoin d'y aller rapidement. On ne veut pas de temps pour aller vite, parce que le temps c'est la vie.

 

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 09:18

, elle habite seulement dans l’ici maintenant, elle est en chacun de nous. Etre sage n’implique pas de nier ce que je suis pour atteindre une perfection qui n’existe pas, mais consiste à s’ouvrir à ce que je suis, imparfait comme je suis, comme nous le sommes tous.

Arrêtez de méditer si vous le faites pour apprendre à lâcher prise, selon cette autre injonction à la mode : vous n’y parviendrez pas. Méditer ce n’est pas se calmer, c’est entrer en rapport à votre propre vie.

Ce n’est pas prendre ses distances avec l’ici-bas, ce n’est pas détourner la tête de notre quotidien mais, au contraire, c’est prendre à bras le corps tout ce qui fait notre existence, y compris le sexe, l’argent, le travail, les emmerdes et les joies.

La vraie sagesse ne consiste pas à enfouir ses émotions, ni non plus à les exposer. Elle implique d’entrer en rapport avec elles, de les écouter, de reconnaître ce qu’elles disent pour déterminer le vrai du faux.

Assumons de ne pas être toujours gentils, de ne pas plaire à tout le monde, de ne pas être aimés tout le temps et par tout le monde.

Nous n’osons plus dire non ni exprimer un avis divergent, de crainte d’avoir tort...et de faire des vagues. Nous refoulons le non au lieu de chercher à l’expliciter, pour aller de l’avant. Au nom de cet idéal de calme, nous laissons l’absurdité prendre le dessus, les plaies s’envenimer, le malaise s’installer, les mensonges dominer.

A force de nous censurer, de nous étouffer, nous devenons des cocottes minutes qui implosent dans un burn out silencieux. Nous fuyons la crise, alors que celle ci est souvent porteuse de salutaires remises en question.

Le bouddhisme n’appelle évidemment pas à se couper de la vie.

Eteindre le désir en soi n’est pas vivre comme mort, c’est au contraire retrouver l’allant jaillissant de la vie, c’est retrouver le sens profond du désir.

Je ne connais qu’une religion qui l’éteigne : la religion du management qui voit, dans le désir propre à chaque individu, un frein à la performance. Elle nous impose son rythme et nous fait succomber à la dictature implacable de la rentabilité en imposant le consumérisme.

Fabrice Midal dans un « foutez vous la paix » salutaire !!

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 09:18

À notre époque, l’individu s’adonne souvent à la pseudo-liberté de faire tout ce qui lui passe par la tête. Étrange conception de la liberté, puisque nous devenons ainsi le jouet des pensées qui agitent notre esprit.

Gandhi : « La liberté extérieure que nous atteindrons dépend du degré de liberté intérieure que nous aurons acquis. Si telle est la juste compréhension de la liberté, notre effort principal doit être consacré à accomplir un changement en nous-mêmes. »

Être libre, c’est, en vérité, être maître de soi-même. Il ne faut pas situer la liberté uniquement à l’extérieur de soi, sans prendre conscience de la tyrannie des pensées. Être libre, c’est donc aussi s’émanciper de la contrainte des pensées destructrices. C’est prendre sa vie en main, au lieu de l’abandonner aux tendances forgées par nos habitudes et par nos fabrications mentales. Ce n’est pas lâcher la barre, laisser les voiles flotter au vent et le bateau partir à la dérive, au risque de faire naufrage, mais barrer en mettant le cap vers la destination choisie.

La liberté est un besoin naturel que manifestent tous les êtres vivants. Lorsqu’on prive de liberté les hommes comme les animaux, ils sont malheureux et vont jusqu’à souffrir de troubles psychologiques graves.

Les humains ont, eux, revendiqué la liberté comme un droit. Cette la liberté ne peut toutefois être conçue qu’en relation avec la notion de responsabilité.

Même la liberté de pensée ne peut être absolue, car il existe des pensées toxiques, lourdes de conséquences, comme la haine, le racisme, le spécisme et bien d’autres. Certaines pensées nous poussent vers des actions altruistes, d’autres nous incitent à nuire.

La parole peut elle aussi faire beaucoup de bien ou de mal. Certains propos peuvent, comme des flèches, percer le cœur d’autrui. D’autres enflamment les passions, la haine en particulier. La liberté de parole doit donc être jugée sur ses motivations — altruiste ou égoïste, bienveillante ou haineuse — et sur ses conséquences, le bien-être ou la souffrance d’autrui. Il ne s’agit pas seulement d’avoir raison, mais de considérer scrupuleusement les conséquences de nos paroles sur les autres.

Lu sur le blog de Matthieu Ricard, cet article a été initialement publié en Décembre 2015 dans " Robert Capa, 100 photos pour la liberté de la presse", Reporters sans frontières. Voir ICIhttp://www.matthieuricard.org/blog/posts/contre-la-tyrannie-des-pensees

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 14:08

 

Tout d’abord reconnaitre les émotions qui n’amènent que du malheur et de la destruction, de celles qui amènent un certain bonheur, bien être, la paix de notre esprit : quand notre esprit est en proie à l’agitation intérieure nous n’en n’avons plus la maitrise et nous perdons notre liberté.

Une première méthode évidente est d’avoir une certaine vigilance, attention, et comme on vient de le voir de pouvoir reconnaitre quand les émotions négatives sont là. Le mieux bien sûr étant de pouvoir anticiper avant qu’elles ne s’installent en développant une pleine conscience avec un peu d’entrainement.

Pour cela on peut prendre note, nommer ce que l’on perçoit ce qui permet aussitôt la distance.

Eviter de les refouler, les nier ou réprimer : ça ne les fera pas partir et augmentera la pression et l’inévitable explosion.

Ne pas agir non plus sous leur emprise, mieux vaut couper court avec la situation, cela devient avec l’habitude plus facile d’arrêter le processus.

Reconnaitre encore une fois quand elles sont là, les accepter pour pouvoir travailler sur elles, pour qu’elles passent.

Arrêter de se juger ou se flageller entre ce qui est bon ou mauvais, faire des commentaires, comportements qui étonnent toujours les asiatiques : héritage judéo chrétien…

Avoir de la compassion pour soi même, de notre colère, être conscient de notre autocritique qui en rajoute. Visualiser des yeux de bienveillance sur nous, en prenant une personne de notre entourage ou telle personne reconnue ainsi.

Réfléchir à l’impermanence de nos pensées, de leur caractère changeant, nous ne sommes pas nos émotions mais nommer par exemple la colère qu’il peut y avoir en cet instant dans notre esprit, cela passe plus rapidement.

L’esprit n’est pas matériel, il est clair et connaissant c’est celui qui fait l’expérience.

Exercice : en prenant la posture dos droit, yeux mi-clos, une respiration normale, se remémorer une émotion que l’on a eu récemment et voir à partir de là si c’est quelque chose de physique, de matériel. Se demander pourquoi avons-nous peur ? Est ce que l’émotion a des griffes, des dents ? Alors pourquoi craindre de l’immatériel ? Se donner de la bienveillance, penser que nous ne sommes pas seuls à la ressentir, cela permet de relativiser et de développer de la compassion pour les autres. video :

https://www.youtube.com/playlist?list=PLtQXPI5D49iR9Qugty5oc3MepiSaRaZrx

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 20:20

Enseignements de Dagpo Rimpoché...

Voir aussi videos sur institut Vajra Yogini avec Robina Courtine et Osel Hita Torres : https://www.institutvajrayogini.fr/

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 11:31

et notre vision du monde.« S’il y a une philosophie qui répond aux besoins de la science moderne, c’est le bouddhisme" A Einstein. Pour qu’il n’y ait rien, il faudrait d’abord qu’il y ait quelque chose. La vacuité ce sont toutes les possibilités d’existence et de non existences imaginables, toutes présentes au même instant. Si la vacuité est notre vraie nature, la possibilité d’être d’une façon ou d’une autre, ou de ne pas être, est présente en nous à tout moment. C’est grâce au potentiel illimité de la vacuité que les phénomènes peuvent surgir, se mouvoir, se transformer et, finalement, disparaitre, de même, en l’absence de ces mêmes phénomènes, nous ne pourrions percevoir l’arrière plan de vacuité d’où surgissent toutes choses. L’infinie possibilité de manifestation est la nature absolue des choses, tout ce qui surgit de cette vacuité est l’expression relative d’un potentiel infini, relative par rapport à la condition inaltérable et indéfinissable de la réalité absolue. Rien de ce qui existe ne peut l’être en soi et par soi, sans dépendre de rien d’autre et sans être indivisible ni non affecté lorsque les causes et conditions changent, ce qui est la relation entre réalité relative et absolue. Nos pensées, émotions qui vont et viennent n’ont qu’une existence relative et ne peuvent être définies que par rapport à d’autres phénomènes mentaux, le sentiment de bonheur se définit par rapport à son contraire. « Les objets physiques n’existent pas dans l’espace mais possèdent une étendue spatiale. Ainsi le concept d’espace vide perd son sens. » Albert Einstein A des échelles infinitésimales, les éléments de la matière ne se comportent pas de la façon prévisible et bien ordonnée conçue par la physique classique. Les mouvements d’ondes et d’énergie immatérielle, des probabilités d’évènements, ne peuvent être considérés comme ayant une réalité absolue. Comment une masse tourbillonnante de particules ou d’ondes au « principe d’incertitude » de Heisenberg peut il être perçue comme solide ? L’interdépendance influe sur l’interprétation que nous donnons à ce que nous percevons donc conditionné et qui ne peut qu’être une image construite mentalement et non une réalité absolue. Selon le bouddhisme, notre « saisie », identification ou différenciation, utile en fonction de survie, nous fait prendre les choses comme ayant une réalité en soi. Notre monde est alors perçu en termes de sujet et d’objet, le tout est de reconnaitre que cette distinction n’est que conceptuelle, que la perception de l’objet n’est pas différente de l’esprit qui le perçoit.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 10:33

2 façons neurologiques de se relier à une expérience personnelle, une : instant après instant et l' autre : narrative en tant que "moi".d'après Norman Farb et ses collègues de Toronto, la 1ère permet de se déconnecter du cortex pré frontal, ce dernier propice au vagabondage et bavardage de l' esprit. La méditation de pleine conscience en prônant le moment présent va pouvoir se protéger de ce bavardage et aménager ainsi plus de liberté.
D'un point de vue neurologique, le libre arbitre est une illusion, Benjamin Libet en 1999 a montré que le cerveau réagissait 350 millisecondes avant La réaction musculaire, et le même temps pour que la personnes en ait la conscience, notre cerveau sait donc avant nous...mais nous pouvons quand même avoir un droit de veto sur une action imminente. La plupart des scientifiques sont d'accord sur le fait qu'il n'y a aucun "moi" dans le cerveau, c'est un orchestre sans chef. Wolf singer de l'institut Max Planck de Francfort, ou et comment un sentiment de conscience distinct peut émerger de cette bourdonnante confusion.Plus que jamais l'attention, la vigilance sur ce qui survient dans notre esprit : perceptions, sensations, pensées issues de nos habitudes, pour faire le tri entre ce qui nous donne de la sérénité et ce qui rajoute en confusion...
photo  le Point neuroplasticité du cerveau

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 11:11

Qu'elle nous habite plus qu'elle nous habille

Plus qu'un effet de mode un mode à effets

 

Personne n'a dit d'être servile

De se lasser d'être incompris

 

C'est un peu le risque des "trop" gentils

Entre soi et l'autre : il faut alors choisir...

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:28

...Comment prendre la dimension de ces fêtes sans mettre l’accent sur les sensations physiques qui ne nous apportent que plus de confusion et d’illusions par des comportements matérialistes nous éloignant un peu plus de toute authenticité.

Pour nous Noël signifie avant tout de faire des courses, dépenser de l’argent, acheter des cadeaux, succomber aux énergies négatives et mondaines car nous le faisons sans même avoir un sentiment proche de l’amour. Nous pensons surtout à éviter tout désamour justement et dans l’espoir d’un retour sur investissement.

De tels raisonnements ne mènent à rien d’autre qu’à davantage d’insatisfaction, complètement imprégnés de notions égotistes et immatures sur ce qu’est le bonheur authentique. Cela relève plus d’un mental politicien « si je donne ceci, j’obtiendrai cela » avec la déprime si les attentes ne se réalisent pas : qu’est ce qui différencie ce type d’esprit de celui d’un gamin? Celui ci exagère l’importance de recevoir des cadeaux, reflets d’un esprit confus et insatisfait et...nous sommes ceux là mêmes qui créent l’agitation « fais moi voir ce que tu as eu ? Et lui, elle, qu’a t’il, elle reçu ? » à la recherche de signes d’amour extérieurs, physiques, totalement obsédés par le niveau grossier et matériel de la réalité.
En réalité que ressentons nous ici, maintenant, au cœur de notre vie quotidienne?

Si nous n’essayons pas de contrôler les états mentaux confus et négatifs que sont entre autres, la jalousie et la convoitise ce sont des souffrances infligées tant à nous mêmes qu’aux autres.
Le plus beau des cadeaux que nous puissions faire est de venir avec un esprit pacifié, un amour sincère pour les autres, il n’est plus nécessaire de s’impliquer dans trop d’activités et de préparatifs matériels avec la souffrance certaine d’avoir trop mangé et d’espoirs déçus.

Les fins d’années sont des périodes normalement spéciales ou l’on fait le point sur les actions de l’année qui se termine, périodes de réflexions, de résolutions à celle qui commence, comme de se détourner des pensées négatives qui perturbent notre sérénité et planifier des temps de retour sur soi dans notre quotidien.
D’après un Discours de Lama Yéshé un soir de Noël dans les années... 70 !
 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 08:14

 Une belle image de nous-même, de sorte qu'ils nous voient plus beaux que nous ne sommes en réalité ? À quoi bon ? Des biens matériels ? C'est leur mettre entre les mains un monceau de problèmes. […] Notre présence ? Que nous le voulions ou pas, ils seront séparés de nous quand nous mourrons. […] Ce qu'en revanche nous pouvons leur léguer, c'est une source d'inspiration, une vision des choses qui ait un sens et qui puisse leur donner confiance à chaque instant de leur vie. Pour cela nous devons bien sûr acquérir nous-mêmes une certaine assurance, une certitude intérieure. Or, ce sentiment ne peut à l'évidence venir que de notre esprit ; il est donc grand temps de nous occuper de celui-ci.

Transcrit par Matthieu Ricard sur son blog d'après un conseil donné oralement.

JIGME KHYENTSE RINPOCHE

Pour tes 29 ans...30...

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