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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 10:48

Suite articles précédents: Aires cérébrales activées précédant la décision que le sujet pense prendre… ...Ces samskâra ou empreintes viennent de l’enfance disent nos psychologues et psychanalystes; ils viennent aussi, disent l’hindouisme et le bouddhisme, des vies antérieures, des équipes scientifiques universitaires ont vérifié la réalité de l’existence des souvenirs de vies antérieures chez certains enfants, de tout jeune âge, (entre 2011-11-28_101226.jpgdeux et cinq ans) se souvenant spontanément de leurs vies antérieures. Conférence :  Psychologie et méditation dans le fonctionnement de notre mental Jean Pierre Schnetzler Cette étude de témoignages et faits a été menée par un de mes collègues pionnier de cette recherche, le professeur Stevenson, qui est professeur de psychiatrie à l’Université de Virginie aux Etats-Unis. Il a réuni environ plus de deux mille cinq cents cas vérifiés de cette question. Depuis d’autres publications dans les journaux scientifiques depuis deux à trois ans par trois autres équipes universitaires indépendantes. J’ai moi-même écrit un livre sur la question, adsl-TV-15503.jpgrésumant les constatations de Stevenson, et les miennes propres car j’ai aussi observé un petit nombre de cas. Voilà donc pour l’existence des samskâra, qui constituent entre autres l’inconscient. Cet inconscient est personnel, au sens freudien, collectif, au sens jungien, ou transpersonnel, s’il vient aussi d’individualités nous ayant précédés et nous ayant légué un héritage dont nous ne sommes pas toujours conscients mais dont il faut que nous payions les droits. Quels sont alors les moyens pour se débarrasser de ces samskâra ? C’est la sagesse : prajñâ, qui permet de voir justement les choses comme elles sont, associée à des règles de comportement : l’éthique, la moralité, sîla, qui évite que nous nous fassions du mal, à nous-mêmes ou à autrui, et que, par conséquent, nous développions une série de causes qui trouble notre mental, charge notre inconscient et nous empêche de développer comme il convient la lucidité de l’esprit et la tranquillité intérieure, indispensables pour que nous puissions pratiquer la méditation de façon fructueuse et, de ce fait, nous libérer. Qu’est-ce que disent, de leur côté, la psychanalyse et les psychothérapies individuelles d’inspiration analytique ? Les psychanalyses, freudienne, post freudienne ou jungienne, en reprenant ce qu’elles ont de commun, nous disent toutes qu’il est nécessaire d’intégrer l’inconscient et ses contenus infantiles, au travers d’une compréhension des régularités de notre comportement et des défenses par lesquelles nous nous empêchons de prendre conscience de certaines choses. Comment se sont constitués désirs,  répulsions,  peurs, etc... au fil de l'enfance, ce qui permet de comprendre le présent en reconstituant le passé. C'est ce qu'ont apportées a psychologie génétique, confortant les connaissances du bouddhisme dans le détail de la façon dont se constitue la personne, dont les modes de fonctionnement de l’intelligence croissent en complexité, etc. Le Bouddha n’étant pas, à cet égard intéressé par la connaissance minutieuse des mécanismes subtils puisqu’il lui suffisait de s’en débarrasser, en bloc.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 18:10

Un large public…sans vouloir faire dans la facilité (!) , mais « touché » par une leçon d’humanité simplissime certes mais salutaire en nos temps de banqueroute. Oui, clichés certes aussi, mais qui  correspondent forcément à une certaine réalité d’enfermement social pour l’un et dans son corps pour l’autre.  2 êtres « out ligne », alors on pardonne à celui qui prend le rôle du pitre de 2011-11-24_113006.jpgservice, ignare et gros bras, pour les donner à celui qui veut du chocolat (!) et un peu de distraction par la même occasion. L’esprit qui lui reste, lui sert à en faire, et ne pas bouder son plaisir quand cela se présente par petites touches insensibles à la rencontre de ce qui arrive encore à le mouvoir. Oui, certes aussi dans sa prison fort dorée qui ne met pas à l’abri de la souffrance, si c’est une leçon qu’il va très vite donner, contre leçon de « pragmatisme » venant elle, de la prison cité. Chacun a fait son bout de chemin vers l’autre, vers un dépassement de soi, de ses peurs ou certitudes, un chemin d’amitié et d’humanité au-delà du choc des cultures attendu. Oui, beaucoup de choses attendues dans ce film mais sans trop s’alourdir non plus, sauvées non  par le rire mais par sa légère gravité.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 10:45

2011-11-18_021939.jpgCelle qui nous emmène vers la beauté inhérente de l’univers « dans un présent qui dépasse l’amshabkaour physique ». Platon et Schopenhauer ne parlaient il pas à ce propos du poète, du mystique et de l’amant. Art poétique et ouverture au monde semblent liés où le poète est un passeur de notre réalité vers la profondeur via la spiritualité ou la capacité d’explorer notre finitude. Comme une expérience du silence, une beauté qui transcende la matière, pour nous amener « hors de la prison vers l’Unique ». Daniel Chevassut, médecin, à l’unité de soins palliatifs  de l’hôpital nord de Marseille, raconte une expérience de transcendance d’un patient revenu d’une mort imminente et poète inhabituel. Lama Tcheuky,traducteur et interprète, nous parle de l’inspiration de certains êtres touchés par la grâce « trésor qui fascine les yeux » du karmapa, poète très jeune (voir poème article précédent), décrivant le rayonnement spirituel de SSDalaï Lama. Plusieurs siècles après Milarepa, Shabkar yogi tibétain (1781 1851) Revoir  :    ici.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 18:06

Il est un don qui ne crée aucun déséquilibre entre celui qui donne et celui qui reçoit, Michel Serre, philosophe et humaniste, parle du savoir qui se transmet et ne peut de la sorte que se renforcer. 2011-11-17_173413.jpgLe don matériel outre les raisons pas toujours claires qui accompagnent le geste dit généreux et l’attitude que cela peut induire chez celui qui reçoit, crée forcément un déséquilibre.  La symbiose de l’échange, elle,  est symbolisée dans le célèbre tableau de la danse des trois grâces ou grâtuité dans leur nudité,  ou chacune tend à l’autre ce qu’une autre lui tend.  Bien au-delà déjà de la symbiose de cet échange, la pierre philosophale  ne dépossède jamais le donneur, toute explication et transmission de savoir est en elle-même la récompense à une pensée qui va en s’affinant, affinant elle-même la pensée de celui qui reçoit et qui à son tour etc…

 Car tenter de décrypter et d’approcher notre réalité est, outre les démonstrations scientifiques linéaires, le fait de donner un sens à nos conditions, de construire un raisonnement valide, fruit lui aussi d’une longue expérience, transmise et renouvelée par chaque chercheur qui apporte ainsi sa pierre...philosophale.

Ne restons pas économe sur notre savoir, car il doit fructifier avec la part de tous les donneurs potentiels, même une recette de cuisine a besoin de voir du pays. Bloggeurs, bloggons pour diffuser nos connaissances et mettre en partage ce que nous savons, à condition…d’en conserver les sérieuses sources. Poésie empruntée à l'émission sagesses.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 11:15

En toute conscience…autrement dit l’effet venant avant la cause : marche t'on sur la tête (voir expérience scientifique article plus haut ou dans page d'accueil à droite).

C’est une expérience scientifique qui peut n’être que significative et l’on s’étonne d’ailleurs que son impact tout comme celui de la mécanique quantique sur notre réalité, n’ait pas eu le retentissement attendu. Peut être a-t-on peur de reconnaitre toute notre élucubration, de la solidification que l’on donne à tout phénomène et de la solidification de notre « moi », une prétendue permanence et indépendance, comme existant de façon unique sur la base de tout ce qui relève du corps et de l’esprit et que l’on pense contrôler ou dominer en en étant le propriétaire.   0603133814DVB-TFrance 2

Que veut dire cette expérience sinon que notre libre arbitre n’est pas si libre que cela et même carrément remis en question, exit l' existentialisme sartrien qui tendait  vers le néant. Exit à contrario le déterminisme, car si les choses n'étaient que prédéterminées ou figées elles ne pourraient justement se produire. Mais il y a bien un « entre-deux » cher à Daniel Sibony   « Enjeu d’exister » de Daniel Sibony dénonce le « je » en prise avec ses jeux , chercheur, philosophe, qui se situerait entre ces 2 extrêmes. Il se pourrait et c’est ce que montre cette expérience qu’il y ait des empreintes sur notre continuum de conscience ou de fortes inclinations qui nous poussent à reproduire les mêmes schèmes, qui nous feraient concevoir notre perception de la réalité selon qqchose paraissant préétabli. C’est le débat des phénoménologistes avec Platon via Socrate en précurseurs de la longue lignée qui va suivre en passant par Locke, Hume etc…Reste à savoir si l’on peut parler d’auto-perception ou de conscience qui observerait une conscience qui elle-même…sans pouvoir y prendre fin. Ce dont on peut être sûr par contre c’est de l’interdépendance de tout dans tout, et de la vocation à l'annihilation ou disparition de tout phénomène. Ce dont on peut être sûr également c'est de la causalité qui rend la production de tous phénomènes et ouvre ainsi le champ de tous les possibles. Devant la fonte de l’ego qui se croyait tout puissant, reste le simple "je" et un fonctionnement que l’on ne peut dénier mais rend beaucoup plus humble, le fait que tout phénomène n’existerait que sur sa base d’imputation ou de dénomination.

 

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 11:50

Toutes nos expériences sont déterminées par la configuration du cerveau humain. Nous ne percevons pas comme un chien ou une chauve-souris. Mais au sein du cadre instauré par les structures cérébrales propres à notre espèce, nous avons chacun un cerveau unique, qui se modifie en permanence de manière imprévisible : c’est ce que l’on ap0603133814DVB-TFrance-2.jpgpelle la plasticité. Apprendre à marcher ou à lire, s’amuser, haïr… remodèle notre cerveau par petites touches, comme une sculpture qui se peaufinerait toute seule en réaction à ce qui l’entoure. Seconde après seconde, pour le meilleur, et parfois pour le pire comme avec les démences, notre cerveau n’est jamais ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre.


Pour autant, les études sur le cerveau ne sont pas toujours un hymne à la liberté. Plusieurs expériences jettent un trouble quant à la notion même de libre arbitre. La plus célèbre est due à Benjamin Libet, de l’université de Californie, en 1983. Lorsqu’il demanda à des volontaires d’indiquer l’instant précis où ils se décidaient à appuyer sur un bouton, il constata que leur décision consciente était postérieure à l’activation des zones cérébrales requises. Le décalage était de 350 millisecondes, une éternité à l’échelle du neurone. L’effet prévu venait avant la cause ! En d’autres termes, le cerveau semblait décider, et les sujets entérinaient après coup, croyant, à tort, être à l’initiative de leur geste...Sciences humaines newsletter Novembre

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:54

Méditer ce n’est pa2011-11-06_203139.jpgs se couper du monde mais se rapprocher du monde dans des relations plus saines avec les autres. C’est une technique empruntée au bouddhisme, importé2011-11-06_203530.jpge dans la thérapie, qui consiste à se poser dans l’instant présent. Revoir : Méditation et psychothérapie pour une médecine des émotions (video) La pleine conscience est une pleine présence, ou il s'agit de se contenter d’être là dans une conscience ouverte, qui peut se travailler développant nombre de vertus et qualités. Apprendre à une présence du mieux possible, juste dans l’observation des mouvements en soi et autour de soi, sans s’attacher à atteindre aussitôt des résultats. Cela ne peut s’improviser et demande un apprentissage et à sacrifier sur l’autel toutes nos frustrations et ruminations. L’ici et maintenant est très fragile et précaire, dans un rééquilibrage du passé, présent et futur, c’est un0124084436DVB-TFrance 2e véritable ascèse qui demande une familiarisation et longue et patiente pratique. Le débutant peut être confronté à un véritable tumulte des pensées, ce qui déjà est un bon signe dans l’observation de ce qui se passe habituellement en lui. On conseille d’ailleurs de « garder l’esprit du débutant » pour sa fraicheur et son enthousiasme, car l’on peut rechuter à tout moment, se retrouvant souvent en échec. Il est proposé plusieurs sortes d’exercices, exercices brefs qui sont comme des respirations dans la journée ou l’on est plus attentif à nos actes quotidiens, des exercices formels de durée d’assises pour éprouver nos limites de dispersion et transcender nos inquiétudes et enfin des exercices dans l’action pour habiter tous nos actes, paroles etc. C’est une présence différente et plus intelligente au quotidien, véritable gisement de bien être. Ce n’est pas tant sur la douleur que l’on peut intervenir mais plus sur son impact, sur l'acceptation pour arriver à se décentrer de soi même en tournant notre attention vers les autres. Ne plus se considérer comme victime en se laissant submergée par la souffrance et au contraire développer la gratitude en prenant conscience de ce qui est positif.

Revoir : ici.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 10:34

...les bonnes conditions sont justes là, quand cette précieuse existence humaine n’est pas menacée par la survie. C’est parce que l’esprit est une ressource extraordinaire qu’il faut prendre soin de nos bonnes conditions, ne pas gâcher cette vie, trop souvent à cause de notre « pauvre petit moi », nous pouvons passer complètement à côté. Ce qui sauve de l’emprise du « moi » c’est d’être intentionnellement bénéfique à autrui, de faire attention à notre moralité, car nous avons immanquablement les rétributions de nos comportements comme la générosité, la patience etc. Le principal bénéficiaire de toutes ces actions c’est soi-même, pour cela, cultiver le 0929203831DVB-TFrance-3.jpgsens de l’appréciation, pouvoir observer comment conserver nos bonnes conditions, contempler l’impermanence ou comment échapper au mensonge de la permanence : nous pouvons mourir à tout instant. Il suffit d’observer les souffrances animales comme autant d’états d’esprit conjoints à un aspect physique. Avoir un profond dégout des émotions négatives et de ce qu’elles entrainent, pour protéger son esprit il convient de suivre des guides et des enseignements valables, raisonnables, des méthodes aptes se transformer. La principale protection de l’esprit c’est la motivation qui le programme, l’intention qui le façonne. La gentillesse seule ne suffit pas, c’est tout le pouvoir d’un enseignement, d’un mode d’emploi éprouvé comme des vœux qui donnent le pouvoir de protéger l’esprit. S’abstenir déjà de nos niveaux grossiers d’attachement, d’aversion et d’ignorance, l’attachement c’est le souhait désespérant d’assouvir ses sens quand l’on n’obtient pas ce que l’on veut. Pour notre propre bienfait, prendre conscience de notre jalousie, arrogance, colère etc, commencer par là ou l’on est et affaiblir la sensation de soi, croitre celle des autres pour être connecté en chaque être vivant en diminuant la séparation du « je ». Développer la compassion et la sagesse de la vue pour éliminer les obstacles, devenir vaste.Dilgo Kyentsé Rimpoché

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:06

Explication donn1030084439DVB-TFrance-2.jpgée par Eric Vinson, bouddhisme et christianis1030084448DVB-TFrance-2.jpgm1030084444DVB-TFrance-2.jpge, enseignant à science 1030084457DVB-TFrance-2.jpgPô. Alors que nous assistons à une perte de spiritualité due à une forte saisie et attachement au matériel dans nos temps dits modernes, nous redoutons, sans préparations, encore plus le moment de la mort. La vie ne s’arrête pas au matériel, heureusement pour nous, et l’essentiel est au delà, déterminé par l’ici et maintenant, la façon dont nous imprégnons notre courant de conscience par nos comportements et motivations profondes, bénéfiques ou pas envers soi et les autres. L’autre conseil étant de garder toute sa conscience au moment de notre mort pour mettre en pratique les enseignements que l’on a pu avoir, comme le transfert de conscience ou powa vers des champs purs dans le bouddhisme, et cité sainte dans le christianisme, le principal étant d’orienter son principe conscient positivement. C’est à ce moment là, après un cheminement de purification, « Traité du bien mourir » ou « bardo Thodol » dans le bouddhisme, que l’on peut réaliser l’illumination et l’union avec le principe spirituel ou éveil. Revoir : ici.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 17:22

Autant aller directement à la source authentique au lieu de pâles copies qui risqueraient de nous 0321084449DVB-TFrance 2faire passer à côté de l’essentiel. Et si désormais toutes les techniques dites nouvelles de thérapie empruntent largement à des techniques elles mêmes millénaires (voir articles : Platon, Kant, Schopenhauer et Freud inspirés par les traités védiquesLe maître spirituel comparé au thérapeute )et si qqs personnes se proclament elles mêmes Guide à travers vidéos, livres, cd, etc, disciples, dans un marché devenant lucratif. Rechercher alors ce qui ne peut se vendre en réalité, mais qui se transmet dans une lignée ininterrompue depuis des temps précédant notre ère chrétienne. Rechercher des êtres qui ne se contentent pas de philosopher ou d’émettre des idées mais qui les mettent réellement en pratique et dont leur présence ne peut que vous toucher profondément par leurs réelles réalisations. Rechercher ce qui allie le raisonnement à la pratique, l’un ne pouvant aller sans l’autre. Ne pas se laisser trop facilement séduire par l’exotisme coloré de maniement de tambours et autres instruments sans en comprendre la profonde signification, ou d’une ascèse austère et épurée scandée en langue gutturale. Cela demande un certain discernement mais peut être peut on commencer par lire qqs livres afin de se faire une opinion. Rechercher la personne la plus reconnue à travers les lignées différentes et se méfier de celles justement qui s’en détachent, celle qui vous émeut le plus et dont les enseignements vous paraissent le plus clair. Le guide que vous recherchez doit avoir plus de  qualités que vous, cela semble évident, et pourtant…une bonne érudition et se proclamant d’une lignée de transmission et surtout qui a les qualités visiblement de ce à quoi vous aspirez…

 

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