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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 08:58

Enseignement du Bouddha Sakyamuni: la souffrance est au cœur de tous les êtres, avec quatre souffrances fondamentales inhérentes au simple fait de vivre : la souffrance de la naissance, celle de la vieillesse, celle de la maladie et celle de la mort. S’y ajoutent la souffrance de la perte des êtres aimés, celle de côtoyer ceux que nous n’aimons pas, celle de ne pas avoir ce que nous désirons, et enfin la souffrance dite de l’ardeur des cinq agrégats. 0515083342DVB-TFrance-2.jpg
Mais puisque joie et souffrance se mêlent
intimement dans un être, nous pouvons établir des passerelles entre les deux et transformer les causes des souffrances en joie et sérénité.
Si face à une souffrance, nous acceptons de ne pas lutter contre elle, mais de la regarder passer avec bienveillance, elle perd de son acuité et devient même complice.
La souffrance de la naissance étant passée, nous pouvons l’accepter et en faire une joie d’être ici et maintenant.
La souffrance de la vieillesse nous permet de nous accepter sans condition, sans souci du paraitre, sans arrogance. C’est le meilleur tremplin pour vivre l’impermanence inscrite de notre corps.
0515084407DVB-TFrance 2

De même la souffrance de la maladie peut nous donner la 0515084401DVB-TFrance-2.jpgmotivation pour changer la cause afin de guérir. Rappelons-nous que la douleur corporelle est aussi une alarme pour nous faire savoir qu’il y a un dysfonctionnement dans notre corps et qu’il faut changer quelque chose dans nos habitudes.
Quand à la souffrance de la mort, elle se dissipe si nous ne nous regardons plus comme le centre du monde.
La souffrance de la séparation des êtres aimés se transforme en tendresse au contact de l’empreinte que cette personne a laissé en nous. Ne retenons pas une personne aimée. Offrons lui la liberté afin qu’elle puisse prendre son envol dans
cette vie ou dans l’après-vie. Cette générosité nous apaisera.
Autre souffrance, autre joie, celle de la coexistence avec des personnes que nous n’aimons pas, qui devient douce si nous restons identiques face aux critiques ou aux éloges. L’équanimité empathique peut même nous faire apprécier ces moments-là.
Encore plus merveilleuse est la souffrance de pas avoir ce que nous désirons : avec ce réel cadeau de la vie faite d’absence, nous ne pouvons pas posséder l’objet ou la personne. En acceptant la situation, immédiatement, nous sommes libres d’exister sans cette dépendance au lieu de nous sentir piégé par l’ "avoir". Et même si nous avions tout ce que nous voulions, nous ne serions pas heureux, puisque notre désir ne trouverait pas de limite. Alors soyons riche du rien !
Quand aux cinq agrégats, la matière, la sensation, la perception, les formations, la conscience, ils sont des excellents supports pour apprendre à s’en libérer en leur donnant une importance plus relative. Ils n’existent que par la force que nous leur donnons.
Oui, tout est souffrance. Mais de ces douleurs, nous pouvons expérimenter le chemin de la libération et d’une joie sans condition.
Que les puristes et les érudits me pardonnent de suggérer cette façon de rebondir grâce aux souffrances. Dans la joie. Alain Delaporte-Digard Rappelons que des manifestations sont prévues pour célébrer les 2600 ans des enseignements de celui qui a attient l’éveil en une vie- sur le site de l’UBE-.

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 09:25

... notre comportement habituel est lié à l’ignorance et à notre ego. En réfléchissant à la situation, nous pouvons découvri1118133858DVB-TFrance 2r plusieurs aspects, comme le karma et ses fruits, le fait que le résultat de cet acte nous reviendra : bien que nous ne souhaitions pas souffrir, nous devrons expérimenter cette souffrance. C’est pourquoi réfléchir à l’enseignement est essentiel, car cela nous permet de comprendre toutes les situations auxquelles nous devons faire face. Dans le même temps, nous nous heurtons à nos propres doutes ; pourtant, au-delà de nos contradictions, si nous regardons la réalité des situations, nous percevons progressivement leur véritable signification, leur importance et le sens de nos réactions, les bienfaits de ce que nous accomplissons, la justesse de certains renoncements, etc. Sur la base d’une telle réflexion menée jour après jour, la compréhension qui prend place nous permet de réagir en accord avec l’enseignement du Bouddha. Nous ne sommes plus influencés par les habitudes de la vie samsarique et nous devenons capables de stabiliser des conditions favorables. Nous développons également la clarté de l’esprit qui permet de discerner ce qui est important pour nous dans la relation avec notre environnement. Il s’agit de travailler avec ce que nous percevons et ce que nous accomplissons au quotidien, de développer une expérience nouvelle des petites choses vécues à partir de notre contemplation de l’enseignement. Nous savons ainsi ce qu’il faut abandonner. Nous pouvons alors faire face à ce qui nous semblait autrefois difficile et insurmontable. Cela est comparable au fait de manger du piment : au début cela nous semble tellement piquant et fort que nous ne pouvons pas le mettre en bouche, puis, progressivement, nous pouvons le manger aisément, et finalement, nous l’apprécions. De même, l’enseignement nous paraît impossible à mettre en œuvre au début, puis, il prend sens petit à petit et nous pouvons l’appliquer dans notre quotidien. Extrait du livret "Les modes de connaissance - Première approche" - Août 2008 Lama Jigmé Rimpoché

 

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 17:50

... des paroles du0508084428DVB-TFrance-2.jpg bouddha classés en 3 parties : ce qui concerne l’être humain et la cré0508084448DVB-TFrance-2.jpgation du monde, les disciplines monastiques élaborées en fonction des difficultés des moines, et les commentaires sur la signification profonde développés par de grands érudits. Ces 45 années d’enseignement, récités par Ananda son plus proche disciple ont été mises par écrit pour la 1ère fois par le roi Ashoka 3 siècles avant notre ère suite au concile réunissant les plus grands érudits 5 siècles avant. Les préceptes du code Ethique sont non seulement les actes à éviter mais les actes vertueux à accomplir pour atteindre la prajna ou sagesse de la véritable nature des phénomènes.L' Ethique, la concentration et la sagesse ou expérience directe sont les 3 piliers de la pratique.

69 volumes traduits en 16 ans du pâli en Chinois ancien et en vietnamien par l’actuel patriarche, Docteur en philosophie, Thich Tinh Hanh de la pagode de Vitry sur Seine pour l’université Linh Son, ouverte à tous. Sachant que chaque volume représente 1000 pages et que ce colossal travail a mobilisé 150 experts organisés en 3 groupes et qu’il a fallu initier, pour ce faire, à la sémantique bouddhique. Des exemplaires ont été offerts à la bibliothèque nationale et à celle des sciences orientales pour en permettre l’accès aux chercheurs et étudiants. Permettre l’accès à tout l’enseignement bouddhique du Tripitaka, les 3 corbeilles, le fondement des 4 vérités et l’octuple noble sentier pour qqs titres. Philosophie indienne, chinoise et occidentale, car la réflexion philosophique est très proche de la voie du Bouddha, voie de contribution à la paix mondiale. Revoir :ici  .

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 09:25

Tant que tu fais une différence entre la béatitude et ta vie telle qu’elle est difficile, angoissante, fatigante tu es dans ta vie telle qu’elle est.

Tant que tu fais une différence entre l’éternité et le temps, tu es dans le temps.

Tant que tu fais une différence entre l’absolu et le relatif, tu es dans le relatif.

Tant que tu fais une différence entre le salut et la perte, tu es perdu.

lth.jpgTant que tu fais une différence entre l’enfer et le paradis, tu es en enfer. Nagarjuna

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 09:48

Devant le caractère éphémère des satisfactions du désir et les souffrances qui s’ensuivent, la stratégie d’évitement de la souffrance ne consiste pas à éteindre le désir lui-même et à remplacer les choses qu’il fait exister par un vide. Il s’agit plutôt d’orienter le contenu du désir en 0501212654DVB-TFrance 5multipliant les occasions de plaisir, ou plutôt de joie « sous une espèce d’éternité », suivant l’expression consacrée par Spinoza. Qui n’est pas celle marquée par l’expérience du temps mais de l’intemporalité ou nous propulse l’expérience intellectuelle de vérités certaines et de la joie qu’elle procure. Au fur et à mesure que l’on progresse dans des niveaux supérieurs de réalité, on arrive dans le plus proche de l’Un infini, dit « émanation » ou l’individualité de chaque chose n’est plus absolue, en ce qu’elle est unifiée avec toutes les autres individualités. « J’appelle éternité qqchose qui est la propriété des vérités éternelles », ce que Spinoza assimile avec l’expérience des vérités mathématiques. Pour lui, l’esprit est éternel : « Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels ». Il suffit de sentir et d’expérimenter sa propre pensée de façon adéquate pour faire ipso facto l’expérience de qqchose qui n’est pas dans le temps. L’esprit, plus exactement l’esprit de chacun est aussi une partie de l’ensemble des esprits qui constituent un esprit infini et éternel, uni à l’étendue infinie espace et matière comme chaque esprit l’est avec un corps fini particulier. La plupart des physiciens s’accordent sur le fait que la physique mathématique et maintenant quantique nous décrit un monde « réversible ». Dans les équations, le temps intervient toujours par son carré, donc si on transforme t en –t, le phénomène n’est pas modifié. Autrement dit, on peut orienter la flèche du temps aussi bien dans un sens que dans l’autre, il y a donc bien une irréversibilité qui n’est pas temporelle. Ce qui rejoint Spinoza : l’irréversibilité du temps n’est que la conséquence du caractère fini et limité de la connaissance que nous pouvons avoir de la réalité des constituants de la matière.

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 16:03

Ce à quoi s’0424084237DVB-TFrance-2.jpgemploie Yangting Rimpoché, jeune 0424084310DVB-TFrance-2.jpgdoctorant du cursus de 6 ans des 5 grands domaines d’études philosophiques, désigné par SS Dalaï 0424084254DVB-TFrance-2.jpgLama pour être responsable du bureau privé d’affaires religieuses. Dans sa section tibétaine, les 2 autres chinoise et anglaise, l’attention est portée à la retranscription des enseignements de SS Dalaï Lama, mais aussi sur les différentes doctrines bouddhiques et sur la biographie de l’ensemble des Dalaï lamas, ouvrages pouvant paraitre à la fin de l’année. Il est également sollicité pour des enseignements en Occident, dont il ne peut que constater les cultures matérielles très développées. C’est pourquoi il conseille de donner de l’ampleur à sa pensée et de donner un sens à sa vie. Donner du sens à une naissance en tant qu’être humain où chacun tout comme nous même, souhaite être libéré de la souffrance.  C’est pourquoi il appartient à chacun d’entre nous de préserver le bonheur des autres pour une réelle paix dans notre monde. Revoir : ici .

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 09:45

...et ce qui nous anime dans nos agissements intentionnels et habitudes mentales. C’est à dire ce que nous sommes, notre esprit et les projections de cet esprit, les apparences illusoires de notre monde, ce que expérimentons et agissons. Ces réponses-réactions en réagissant aux stimulations auxquelles nous sommes soumis sont sources de nouvelles imprégnations qui deviennent de nouveaux conditionnements. C'est ainsi que notre karma se perpétue, il conditionne ainsi ce que nous sommes et expérimentons, il structure et organise le monde de l'individualité, le mandala de l'ego. Le karma est coextensif à l'esprit conditionné : « Karma » est défini comme « penser et pensé : « le penser », c'est-à-dire l'opération qui pense et aussi ce qui émerge du penser : ce qui est pensé, « le pensé », les pensées. Le karma est en fait simultanément la cause de l'esprit dualiste et le résultat de son fonctionnement. En cet esprit, producteur, production et produit, sujet, objet et acte sont le jeu du karma.  Ce « penser-pensé » est « l'esprit-expérience-connaissance » dualiste. Dans son activité, qui est celle du mental, le penser fait émerger penseur, pensé et pensées. L'expérimentateur, l'expérimenté et l'expérimentation sont en fait « du penser » ou « du pensé ». En d'autres termes : le sujet, l'objet, et leur relation sont des pensées du penser. Sujet et objet émergent dans la relation d'interdépendance qui les pose "face à face". Ce penser-pensé nous constitue avec notre monde, gouverne notre esprit et nos actions : les faits et geste de notre corps et de notre parole. Ainsi sujet et objet, observateur et observé se posent par leur relation. Ce sont les deux pôles de la pensée, qui se constituent en elle-même, l'un par rapport à l'autre. Nous sommes identifiés au pôle sujet mais en fait nous sommes toute la polarisation, sa boucle opérant dans sa circularité. Son opération nous constitue avec les objets de notre monde et l'énergie, le dynamisme de cette polarité est karma.

Enseignements sangha rimay en lien sur cette page

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 09:26

Ou comment extraire la quintessence de l’existence telle de la poudre d’or…

C’est un plaidoyer po0417084411DVB-TFrance-2.jpgur le bonheur certes mais non de l’ordre d’une recherche d’une succession de sensations plaisantes qui est la garantie d’un épuisement certain. Quête non seulement épuisante mais qui nous rend aussi de façon certaine, vulnérable aux cond0417084429DVB-TFrance-2.jpgitions extérieures. Notre soit disant contrôle des conditions extérieures est complètement illusoire, l’univers n’est pas un catalogue de nos désirs. Notre relation au monde et aux autres contribue à un bonheur qui ne peut que se construire. C’est plus de l’ordre d’une manière d’être, d’une force intérieure née de ressources cultivées qui perdure qq soient les conditions extérieures, une plénitude aboutie. Depuis de nombreuses années des expériences sont menées confortant la neuroplasticité du cerveau, enrichies par les rencontres « Mind and life Institut » entre contemplatifs et chercheurs à la pointe dans de nombreux domaines. Le bonheur n’est pas qq chose de mesurable mais l’on peut comparer les états mentaux, ceux qui procurent une liberté intérieure et un épanouissement et ceux sous la servitude du « Moi, moi, moi » du matin au soir, haine, arrogance et obsessions qui nous rendent misérable nous et ceux qui nous entourent. L’attention, la pleine conscience et l’amour altruiste sont des potentiels à actualiser dans une pratique continue et assidue dans une joie en forme d’efforts. Il s’agit bien d’éliminer les toxines mentales pour acquérir cette force d’âme, c’est qq chose de purement empirique et pragmatique. Sénèque à la suite d’Aristote nous avait parlé du temps comme notre bien le plus précieux, ce n’est pas que nous n’en disposons pas mais nous en gaspillons beaucoup !Revoir : ici

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 09:32

 de l’égoïsme, du « fardeau des autres », dans un épanouissement, qui lui, est en accord avec la réalité. C’est une émotion positive qui n’est pas seulement une noble pensée car elle va nous sortir du sentiment exacerbé de l’importance de soi, dont personne ne souhaite souffrir. 2011-02-24 151906Dans la bulle de l’ego, le moindre évènement va prendre une ampleur considérable et créer beaucoup de souffrance. Il ne s’agit pas pour autant de pratiquer un faux altruisme pour se soulager de sa propre détresse. L’altruisme authentique est il si difficile à imaginer ? Daniel Batson, éminent neuropsychologue a prouvé le contraire, en plaçant des personnes dans des situations où il ne pouvait y avoir de récompenses de toute sorte. La compassion est plus forte que la pitié qui intervient quand il n’y a déjà plus de solutions pour répondre à JJ Rousseau. On peut cultiver un altruisme qui transcende ses limites car pratiquer la générosité apporte la vr0410133419DVB-TARTE.jpgaie satisfaction. Si Bergson pose l’instinct maternel en source vive de l’altruisme, l’altruisme biologique est une base qui peut être étendue de proches en proches pour englober tous les êtres. Pour dire avec le Dalaï Lama que ce qui compte dans la vie c’est d’avoir bon cœur, cela demande un entrainement : le but de la méditation, qui veut dire « cultiver » dans un effort constant. Matthieu Ricard a servi lui-même de cobaye sur des expériences s’appuyant sur la neuroplasticité du cerveau. En comparant 2 groupes de méditants on a observé une différence fonctionnelle dans le cerveau même chez les débutants. La science en appui de l’intuition organique de Spinoza dans « l’Ethique », d’une unité du corps en relevant ce voile qui nous sépare les uns des autres.

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 09:24

 Confronté à une grave maladie, la vie bascule… De quelle manière les enseignements bouddhistes, ou plus largement une pratique spirituelle, peuvent-ils aider à faire face au niveau mental, physique et dans le rapport aux autres ? Sagesses Bouddhistes reçoit Joshin Sensei Bachoux, nonne zen, ayant vécu elle-même une douloureuse maladie. Revoir : mpedici.0410084418DVB-TFrance-2.jpg

C’est à ce moment là que notre rapport avec les autres devient crucial et que la pratique spirituelle nous donne de véritables refuges. La notion d’impermanence nous touche particulièrement dans un travail d’acceptation de ce décalage entre la représentation de la réalité et la réalité elle-même. Ou il s’agit de ne pas se laisser envahir par les 3 poisons, par le déni de la coupure entre ce qu’on vit et ce qu’on voudrait vivre. C’est un travail d’acceptation, d’un véritable élan, non parce qu’on ne peut faire autrement mais une véritable adhésion, accepter le refus même et nos limites pour laisser un espace apparaitre. C’est avec la notion d’interdépendance que l’on va sortir de l’enfermement de la maladie du « Moi, moi, moi » avec Ma souffrance, s’apercevoir que l’on est véritablement entouré dans un sens large. Elle a eu ce déclic elle-même en arrivant à 0410084447DVB-TFrance-2.jpgl’aube à l’hôpital et en observant toutes ces personnes entourant les malades qui se sont levées tôt, ont pris le métro…La prise de conscience des autres, telle qu’elle est enseignée dans les enseignements du Bouddha : prise de conscience de notre commune humanité. Tel Avalokitésvara, bouddha de la compassion, tourner la difficulté vers la reconnaissance pour développer la gratitude qui est la véritable guérison. La confiance d’être là et que c’est comme ça, avec tous les êtres, ce que permet la méditation : se poser tel qu’on est « Même si le diable nous fait sauter dans la poêle ». La mort n’est pas une défaite, tout ce qui est composé est impermanent, mais un cheminement de la naissance vers la mort, accompagné par tous les êtres dans ce va et vient : « Puisse les manches de mon habit de moine englober tous les êtres » Ryôkan.

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