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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:36

La mort n’est pas u0320084437DVB-TFrance 2ne fin. Comme la vie, la mort n’est que la conséquence d’une transformation perpétuelle.
Connaître son processus tout en ayant pour but le développement du meilleur potentiel de notre esprit nous donne la capacité d’accompagner les personnes en fin de vie, présentes autour de nous, comme de nous préparer à cet inévitable rendez-vous. Lama Zopa Rinpoché

« Même des êtres ordinaires comme nous, dont l’esprit est dominé par les perturbations et l’ignorance, peuvent propulser leur renaissance grâce au pouvoir d’états mentaux comme la compassion et l’aspiration altruiste. Il est essentiel de rendre notre état d’esprit vertueux au moment de la mort. C’est important pour le mourant. Et pour ceux qui l’entourent, il est aussi important de créer une atmosphère qui encourage le mourant à développer un état d’esprit vertueux. » Sa Sainteté le Dalaï Lama, Extrait de La foi fondée sur la raison, une approche de la voie du milieu Revoir article : Marie de Hennezel, chargée ministérielle de l’accompagnement aux mourants parle de présence

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 10:27

Ou comment0313084401DVB-TFrance 2 expérimenter sa nature la plus profonde 0320084437DVB-TFrance-2.jpgpar Philippe Cornu président de l’UBEuropéennne  et enseignant à l’INALCO (Institut National des Langues et Cultures Orientales). D’après la traduction directe de textes cachés du grand Maitre Padmasambhava du VIIIème siècle, réapparus au XIVème mais largement diffusés à partir du XVIIème. La grande libération se fait dans l’état intermédiaire après la mort ou bardo qui est au cœur de la pratique tantrique et de la grande perfection du Dzogchen. La mort est l’occasion de reconnaitre la nature fondamentale de l’esprit appelée claire lumière, à la suite de dissolutions successives des éléments grossiers du corps, les consciences des sens, puis dissolutions 0320084448DVB-TFrance-2.jpgplus subtiles des souffles, les conceptions de l’esprit, jusqu’aux 2 gouttes essentielles provenant du père et de la mère se rejoignant au cœur. Le méditant qui s’est entrainé au cours de sa vie va pouvoir reconnaitre la nature de son esprit, claire lumière, et demeurer dans cet état pour se libérer du cycle des existences. On dit que la mort est le miroir de la vie, sans cette accoutumance, les conditionnements reviennent et on va expérimenter avec le corps mental seul, avant de se réfugier dans une matrice , les visions ordinaires amplifiées, des hallucinations effrayantes dûe à une sensibilisation  9 x supérieure à celle vécue avec l’ancrage du corps. Certaines pratiques comme Powa ou transfert de conscience cependant permet de court circuiter les bardos et d’atteindre des terres pures ou états supérieurs de conscience, d’où l’importance d’ être accompagné au moment de la mort. Revoir l'émission: ici

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 10:41

Toute vie emportée par une déferlanteARTE-2008-10-20-20-23-27h.jpg

Boueuse, noire, impitoyable,

Avec fracas, broyant tout sur son passage.

Comme survenant de nulle part,

Que l’on soit dans son sommeil ou en pleine activité

Rien ne peut l’ébranler.

Elle engloutit sous ses assauts les hommes

Tels de pauvres fétus de paille,

Ballotés encore par de derniers soubresauts.

Tremblements de terre et visions d’horreur des corps,

Happés, déchiquetés un instant suspendus au dérisoire

Là où toute destinée nécessite simple humilité,

Où plus aucune minute ne peut être gaspillée,

En de vaines et plus qu'inutiles chimères.

Alors que nos pensées et ultimes souhaits

s'unissent pour que le pire encore soit évité

 

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 10:49

on ne travaille qu’à son propre bonheur. Je ne parle pas de travailler pour les vies futures, on travaille uniquement pour cette vie-ci. Dans ces conditions, la personne est sujette à la colère, au manque de respect, elle est agressive dans ses paroles, dans son comportement. L’ego souhaite pourtant être respecté (recevoir des paroles agréables, de l’amour, obtenir ce que l’esprit convoite), mais ce que l’on reçoit va à l’encontre de l’ego et de l’attachement.

Lorsque la colère s’élève dans votre esprit, votre état dépend alors de la façon dont vous l’appréhendez : vous pouvez penser que c’est un état négatif et nuisible pour vous-même. Par contre votre état d’esprit positif, votre compassion ne pense jamais “nuisible pour moi”. Ce que fait cette personne ne siege.jpgm’offense pas. Si vous pratiquez la patience en vous disant : « Il (elle) est en train de m’enseigner la patience », alors petit à petit la colère disparaît. Un état de bonheur s’installe et avec lui, pas de colère. Tant de paix et tant de bonheur vous envahissent. Ne vous mettant plus en colère, vous apportez la paix à votre famille et à un nombre infini d’êtres sensibles.

Pour arriver à cela, il suffit de s’entraîner à la patience et cette pratique dépend de cette personne. Elle est si gentille... Particulièrement lorsque l’esprit apprécie la patience. Du point de vue de la patience cette personne ne peut être que gentille.
Sous le joug de l’attachement, l’action de cette personne a blessé l’ego. Nous mettons une étiquette négative : ceci est mauvais (je suis blessé). Sous l’emprise de l’attachement et de la colère, nous considérons cette personne comme mauvaise ou nuisible. Non seulement nous avons apposé une étiquette, mais en plus nous y avons cru, offensant par-là l’attachement et l’ego. Ainsi vous pensez, « ceci me blesse ». En réalité, il ne s’agit que d’une partie de votre esprit. Votre esprit est aussi compassion et sagesse. Si vous ne mettez pas d’étiquette négative, la colère ne s’élève pas. Cela revient à mettre une étiquette positive, la patience. En affichant une étiquette négative, par attachement, vous êtes offensé. L’ennemi vient donc de notre propre esprit. (suite)


 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 10:38

...son corps souple en s’entrainant.

La méditation est une technique psychologique qui vise à mettre fin aux conceptions erronées et à instaurer le mode de penser correct menant à la paix, au bonheur et à l’harmonie. Ca n’est pas un terme religieux, c’est la pratique la plus profonde de la psychologie de notre monde intérieur, elle protège l’esprit et le maintient conscient de la réalité. La méditation aide aussi à maintenir son esprit dans un état d’amour bienveillant et de compassion en étant conscient que les autres souffrent. Chacun de nous est pleinement responsable du bonheur de 0227115818DVB-TARTE.jpgchacun des autres. Il faut travailler pour améliorer graduellement son esprit  jour après jour, année après année, ce type d’entrainement de l’esprit est une pratique de patience. Le plaisir qui dépend d’objets extérieurs n’est que souffrance, un problème cesse pour laisser place à un autre problème encore minime, que nous appelons plaisir et nous allons d’insatisfaction en insatisfaction. On a besoin de toujours protéger son comportement 24h/24h Comment être heureux lama Thoubten Zopa Rinpoché

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 11:09

Appelé bardo ou état intermédiaire, pour en parler Philippe Cornu, président de l’UBE et traducteur du l0313084401DVB-TFrance-2.jpgivre des morts tibé0313084438DVB-TFrance-2.jpgtain. Plutôt que de conscience pour le différencier de la notion d’âme, il s’agit d’instants de conscienc0313084420DVB-TFrance-2.jpge, de séries psychiques qui s’écoulent, qui changent à chaque instant tout en étant continues. La question était comment le résultat de l’action intentionnelle ou karma pouvait poursuivre sa continuité pendant le laps de temps entre la mort et la prochaine renaissance. C’est ce bardo ou état intermédiaire qui est une rupture en 2 états internes de perception ou la conscience va avoir un certain type d’existence. Le rêve, parenthèse entre le sommeil profond et l’état de veille, peut présenter une analogie avec l’état après la mort, car nous sommes dans l’hallucination, d’images mentales illusoires, en rupture avec la vie telle que nous la percevons dans la matérialité due à notre corps. Dans cette unité de perception de l’ensemble des phénomènes matérialisés qui s’effondre, apparait le fond de notre esprit, de notre être. Comme une brèche entre 2 états ou apparait la claire lumière, la nature de l’esprit dénudé de tous ces voiles, pensées, émotions ordinaires qui le recouvre dans son agitation permanente. Le yogi avec les tantras, le Dzogchen, la grande perfection, se familiarise avec ce processus dans une méditation approfondie ou il entraine ses souffles et vents subtils dans son canal central. Cette brèche ou passage d’un état à un autre est permise par le processus de dissolution, et il est important à ce moment de reconnaitre la nature claire de notre esprit ou du moins s’entrainer à la reconnaitre par la méditation ou entrainement au calme mental. Revoir l’émission : ici.

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 10:23

nuage.jpgréseau complexe de causes et de conditions interconnectées. Cela s’applique à la conscience aussi bien qu’à la matière. Les causes et conditions mêmes qui engendrent le monde de coproduction conditionnée sont elles aussi impermanentes et soumises au changement. S’il devait, selon les théistes, y avoir une main créatrice, elle devrait se situer elle-même, en tant que principe éternel et absolu, en dehors de la loi de causalité et n’aurait alors aucune capacité d’interaction. Et enfin selon la condition de potentialité : qq chose ne peut être produit à partir de rien. L’origine de l’Univers doit être comprise comme une chaine causale infinie sans transcendance ni intelligence antérieure. Après une période de formation, celle ou l’univers se perpétue, puis celle ou il est détruit, suivie par une période de vide ou les particules d’espace subsistent, avant la formation d’un nouvel Univers. D’une théorie Darwinienne de la sélection naturelle comme mutation génétique aléatoire et compétition entre organismes à la « survie des plus aptes », jusque là elle n’a pu être réfutée car elle a proposé l’interprétation scientifique la plus cohérente de l’évolution de la diversité de la vie telle qu’elle se présente sur terre.

La physique quantique , parce que ses notions défient la logique (non-localité, superposition des propriétés d’onde et de particule et principe d’incertitude de Heisenberg) peut proposer, c’est concevable, une vision plus profonde de certains aspects de l’activité cognitive. L'univers dans un atome SS Dalaï Lama

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 10:23

La tradition du Bouddha est « dharma » : ce qui n’est exactement ni “religion » ni “spiritualité ni “psychologie ni science, mais qui pourtant recoupe ces différents domaines. Dharma signifie fondamentalement et principalement “réalité”, “ce qui est”. Son sens le plus courant est celui “d’enseignem0213084444DVB-TFrance 2ent”, entendu comme exposé “de la réalité”, “de ce qui est” ou “de comment sont vraiment les choses et les êtres”. Il n’y a a priori là rien de bien “religieux” au sens habituel.
Si l’on se pose néanmoins la question de savoir si l
e dharma est une religion, il faut d’abord s’interroger sur ce que ce mot recouvre pour nous. Dans l’esprit commun, il évoque un ensemble de croyances, de dogmes, de formalismes et de morales. Dans cette pers2010-11-14 162701pective le dharma n’est certainement pas une religion. En effet, son approche n’est pas fondée sur la foi au sens de l’adhésion à une croyance posée comme a priori. Il n’est ni dogmatique, ni formaliste, ni moraliste.
Par contre, si l’on entend le mot religion dans son sens étymologique comme “ce qui relie au divin ou à l’ultime”, le dharma est religieux car il permet de réaliser et d’atteindre “l’ultime nature de l’esprit”.
Maintenant : “Est-ce que le dharma est une voie spirituelle ?” Là aussi, il y a des problèmes car le spiritualisme se présente souvent en opposition au matérialisme. Dans cette optique, le dharma n’est pas non plus vraiment une approche spiritualiste car il ne prêche pas l’esprit contre la matière. Nous avons défini, tout à l’heure, le mot dharma comme signifiant “réalité”. On peut dire que le dharma est une approche “réaliste” : c’est l’étude de la réalité essentielle des choses. Si l’on entend maintenant par spiritualité : l’étude de l’esprit et des pratiques qui y sont associées, le dharma est une spiritualité. Il se définit même souvent comme “science de l’intériorité” ou “science de l’esprit, mais comme nous l’avons dit, pas de l’esprit opposé à la matière, mais de l’esprit comme processus cognitif dans lequel les notions habituelles d’esprit et de matière sont incluses.
Le dharma comme science de l’intériorité est une approche rationnelle, fondée sur un raisonnement, et une vérification expérimentale. Ce n’est pas une science extérieure du mesurable, mais une science tournée vers l’intérieur avec ses outils propres qui sont les différentes pratiques de la méditation. Cette science du dharma a une dimension extrêmement moderne, en tant que connaissance de la connaissance faisant une étude critique éminemment fine et profonde de nos perceptions et de notre connaissance.
Extrait du « Dharma et la vie », de Lama Denys, éditions du Relié.

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 10:19

  Pensées pour la paix universelle :2011-03-08_085242.jpg

"Certes, la tâche semble gigantesque et l’on peut se demander comment des pensées peuvent être d’un secours quelconque face à une souffrance omniprésente. A tout instant, dans un endroit ou un autre du globe, des gens meurent de faim, d’autres sont massacres ou succombent à la maladie. Comment les pensées peuvent-elles aider ?

Chacun de nous est intimement lié à tous les êtres de l’univers. C’est pour cela qu’il importe de penser au bien de tous. Les pensées d’amour et de compassion émise par un esprit concentré, clair et libre de tension, sont extrêmement puissantes. Lorsque les êtres sont torturés par la faim, la guerre ou l’impossibilité de communiquer, c’est leur esprit qui fait l’expérience de la souffrance, qu’elle soit physique ou mentale. Un corps sans esprit ne souffre pas. A la mort, l’esprit se sépare du corps ; chacun sait qu’un cadavre ne ressent pas la douleur. Puisque c’est l’esprit qui perçoit la souffrance, les pensées positives peuvent contribuer à la soulager.

Les résultats des prières sont fonction de la force mentale et de l’habileté acquises grâce à un entraînement constant. Nombreuses sont les traditions qui ont reconnu chez les sages les plus remarquables la capacité d’apaiser ou de prendre la douleur d’autrui. Cette faculté est accessible à tous, c’est une simple question de pratique : on ne peut donner la paix à autrui que si on l’a trouvée en soi-même. " Par Pema Wangyal Rinpoche

Chers Amis dans le Dharma,
Une nouvelle année débute, l'année Lièvre Métal, et je vous présente tous mes meilleurs souhaits. Puisse cette année être source de paix et d'harmonie dans le monde.
Depuis l’espace absolu d’où a fondu autrefois la puissante doctrine du Victorieux,
Retentit le tonnerre du Dragon des instructions de la lignée ultime,
Et pleuvent les gouttelettes merveilleuses des trois secrets;
Puissent fleurir tous les jardins des lotus de l’explication et de la pratique !
Ce monde aux multiples apparences magnifiques et excellentes
Est continuellement accompagné des éternelles lumières de bonne fortune.
En cette année du lièvre, symbole de paix et de bonheur,
Souhaitons que tous les êtres entrent en le chemin du bonheur et de la libération !
Drubpön Ngawang Tenzin Pagsam Yongdu

Représentant de Sa Sainteté Gyalwang Drukpa en Europe

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 18:44

Entrée depuis 1982011-03-07_174720.jpg9 au parlement européen et notamment au conseil européen. Organisation internationale ex2011-03-07_174455.jpgistant à partir de 49 à la sortie des guerres mondiales pour pousser la réflexion sur les droits de l’homme avec 49 pays, l’union européenne, 27 pays. Réflexions intéressant la société civile dans l’Organisation Internationale Non Gouvernementale à travers différentes commissions sur l’éducation, la culture et la science. C’est dans ce cadre et des dialogues interculturels qu’il était important de faire entrer une philosophie dont la particularité est qu’elle ne se réfère à aucun Dieu. Commissions elles mêmes divisées en sous groupes qui 2011-03-07_174519.jpgélaborent des textes présentés aux ministres. G Frey est également représentante de l’UBE au conseil d’Europe et a crée le groupement Sakata dans la défense des droits des femmes et l’égalité des chances à l’accès à l’éducation. Permettre notamment aux nonnes dans une situation précaire de se regrouper dans des monastères et d’avoir la possibilité de la pleine ordination, et de partager sur le plan européen les infos qui existent en accord avec le gouvernement de Dharamsala. Revoir l'émission : ici

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