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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 10:30

  ... obtenons ce à quoi nous sommes attachés, mais même si c'est le cas, nous aurons ensuite peur de le perdre. C’est là encore une manière de fonctionner normale, mais à cause de tous ces fonctionnements habituels basés sur le mode des émotions perturbatrices, nous avons une vision erronée des autres, et c'est là le problème. Malheureusement, nous ne reconnaissons pas vraiment que ces visions erronées sont générées par notre désir ou nos autres émotions. Nous avons l’impression de voir la réalité, de comprendre ce qui se passe, pourtant nous n'avons pas 0801210954DVB-TTMC.jpgune vision claire, parce que nous sommes pris par des concepts destructifs sur la réalité ; nous sommes pris par l’ignorance et le manque de clarté, et nous ne voyons pas vraiment ce qui se passe. L’attachement, l’orgueil, la jalousie, la colère, etc., se sont développés de tout temps, c’est pourquoi nous ne pouvons pas nous en libérer du jour au lendemain.

Nous ne savons pas, au début, pourquoi nous n’aimons pas telle ou telle personne. Puis, peu à peu, en essayant de comprendre la situation, nous nous apercevons que c’est à cause de notre attachement, de notre jalousie ou de notre orgueil, etc. Nous voyons que notre esprit est pris par les circonstances et s’engage dans des actions négatives à cause d’elles. Cette prise de conscience nous permet de décider de ne plus suivre cette tendance et d’être vigilants et attentifs. Lorsque nous sommes enivrés, par exemple, nos sensations et notre perception de la situation changent, puis lorsque nous ne sommes plus sous l’emprise de l’alcool, notre vision redevient plus claire. Il en va de même de notre esprit : il est saoul d’émotions perturbatrices ! Il est donc nécessaire de cesser de l’intoxiquer et de le soumettre à une cure. Bien sûr, ce n’est pas facile, mais avec de la vigilance et de l’attention, nous obtiendrons peu à peu des résultats.

 Enseignements en lien sur cette page

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 10:56

et nous sommes parfois à dix lieues sous terre. Il nous arrive de rencontrer le succès et nous en éprouvons de l'orgueil, ce qui nous empêche de voir la réalité qui nous entoure ; il est possible que cette situation ne soit pas douloureuse sur le moment, mais elle est à coup sûr génératrice de nombreuses erreurs et de souffrance par la suite. Prenons l’exemple de la situation actuelle de l’économie, qui a été provoquée par des personnes qui se sont enorgueillies de leur succès 0417212557DVB-TFrance 5et ont finalement fait beaucoup d’erreurs et causé ce désastre. Dans notre cas, ce sont nos relations avec notre famille, nos amis, nos collègues qui sont souvent teintées d'orgueil.
Il en va de même pour les autres émotions, en particulier pour le désir-attachement. Nous pensons que le désir et la saisie égoïste animent tout un chacun et que c’est normal, mais nous ne nous rendons pas toujours compte de ces fonctionnements. Nous n’aimons pas trop certaines personnes, par exemple, sans savoir pourquoi ; nous pensons qu'elles n’ont vraiment rien pour plaire et nous sommes critiques à leur égard. En analysant la situation et en prenant un peu de recul, si nous essayons de comprendre pourquoi nous n’aimons pas telle ou telle personne, nous verrons que c’est souvent parce qu’elle est meilleure ou plus intelligente que nous, et nous sommes tout simplement jaloux. Cette jalousie n’est pas vraiment perçue, mais nous voyons par contre tous les défauts de l'autre personne ! Nous créons ainsi des situations de souffrance, or tout ce qui se produit est dû à l’attachement que l’on a vis-à-vis de soi-même. Enseignements en lien sur cette page

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 10:44

Un des textes majeur0116084419DVB-TFrance-2.jpg sur le chemin de l’éveil, s’adressant aussi bien aux pratiquants qu’aux laïques car il est l’essence même de la pratique. Essence de la vie, de la mort, ni début, ni fin, car il est au-delà des mots et nous habite profondément dans notre état originel. Il est0116084434DVB-TFrance-2.jpg le texte de la prajnaparamita, de la sagesse transcendantale appartenant au mahayana, son mantra garde sa force en  un pouvoir en lui-même, il imprègne l’esprit au-delà de son sens, récité en vibration sur l’expiration. Pour le père Pierre François de Bithune, moine bénédictin c’est une liturgie plus intérieure, dans le silence d’un retour sur soi, la clef de ce zen, sans les 0116084401DVB-TFrance 2affirmations des textes catholiques. Il parle plus au cœur qu’au mental dans une philosophie qui passe par le corps, il n’y a rien que l’on ne puisse saisir. Texte qui emmène, il nait dans l’esprit en solidarité avec tous les êtres pour s’ouvrir dans notre réalité ou il n’est rien de substantiel  comprenant l’existence dans une totale interdépendance. Total lâcher prise même dans le souhait d’obtenir l’éveil, comprenant la vacuité des choses, aucune substance mais que des processus, non le néant mais le vide de qq chose, dans l’interdépendance et la transformation ou l’un interpénètre l’autre. Revoir avec Roland Rech : ici.

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 10:35

1206160012DVB-TARTE.jpgStress et adrénaline sont les mamelles de l’évènement nous dit un psychosociologue, José Augier ! Se frayer un passage sous le rideau de fer après avoir attendu dans l’angoisse de se faire passer devant, échapper à des rixes brutales pour un pull ou une paire de chaussures…Une petite fête égoïste nous dit encore ce spécialiste, après les fêtes de Noël peut être aussi un moyen de se lâcher, de se faire plaisir d’une manière narcissique. D’après une étude finlandaise, la pratique des soldes participerait à raffermir les liens mère-fille, sans compter les calculs, avec les pourcentages qui plus est, pour raffermir le cerveau de mamie et développer celui du plus jeune. Cela devient même un évènement ritualisé, avec la chasse organisée, le repérage et flairage avant le jour J, puis tirs à volonté et une besace que l’on espère bien remplie. Instinct de prédation déjà mentionné par T Veblen, sociologue économiste de la consommation, ou l’on affiche ostensiblement au retour ses trophées en ayant l’impression de ne pas avoir trop dépensé…C’est vrai que les « gueux », tel que cela est cité dans l’article de libé, ont tout d’un coup la possibilité d’accéder à du pseudo luxe.

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 10:33

competition-2.jpgEn raison d’une course effrénée dans tous les rayons des temples à la consommation à la ronde, il ne nous sera pas dans la mesure de diffuser le moindre article… faute de lecteurs...

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 10:39

Bien sur cela n'est qu'un pansement sur qqs maux en surface, reste à aller voir plus en profondeur cf article précédent. Qqs gouttes d’huiles essentielles qui changent tout à condition de doser raisonnablement et connaitre nos plantes attitrées pour nos petits maux non moins attitrés. Elles peuvent se prendre en externe sous forme de massage ou sous forme de diffusion ce qui demande à s’équiper d’un diffuseur que l’on troufleur.jpgve dans tous les bons magasins bio, et en interne sauf l’absinthe et l’hélichryse (immortelle)  voir même qqs gouttes sur un suppo neutre.

Leur efficacité n’est plus à prouver, elles ont traversé les siècles quand les laboratoires pharmaceutiques n’avaient pas un monopole et l’allopathie comme seule prescription. Alors sans rentrer dans une pharmacopée précise quelles sont celles qu’il vaut mieux avoir sous la main ?

Sachez que la ciste ou immortelle est une réparatrice tissulaire efficace que vous pouvez associer avec de la lavande pour ses qualités anti infectieuses, pour les piqures d’insectes aussi. Et si vous avez mal, la menthe poivrée est un bon antidouleur ainsi que l’arnica que l’on connait tous, qqs gouttes sous la langue, c’est parfait, le clou de girofle en antalgique écrasé sur la dent. Comme anti inflammatoire vous avez aussi l’eucalyptus citron, tea tree comme antibiotique, l’armoise en anti virale, le pamplemousse en antiseptique à condition de ne pas s’exposer au soleil comme tous les agrumes, l’origan, la cannelle et la sarriette en antifongique, le thym en imostimulant, le pin sylvestre en remplacement de la cortisone, le romarin pour les bronches mais aussi pour la mélancolie. Un peu de stress ? Du bigaradier, néroli (fleurs d’oranger), ravensara,  mandarine, marjolaine, lavande, la sauge entre autres pour la mémoire. Liste non exhaustive que l'on peut largement compléter et ajouter nos petites recettes :

  Christophe Ubaud Le Château intervenant pour l'association T.A.R.A Venterol (04)

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 10:40
 

Médecin neuropsychiatre et psychanalyste porte un regard nouveau sur les maladies, miroirs de notre société, en montrant qu'elles ne sont pas simplement liées à des lésions organiques mais aussi à des facteurs cachés (hérédité, environnement...), socio-économiques, inconscients...

On ne peut se contenter de voir la maladie comme un ensemble de symptômes à supprimer, ainsi que la médecine scientifique le recommande. C’est l'occasion de saisir cet événement perturbateur pour trouver la source de ces douleurs en tant que souffrances ou angoisses.
Et trouver l'accompagnement nécessaire dans la recherche du sens de ce qui nous arrive en utilisant toutes les ressources thérapeutiques complémentaires qui prennent en compte la personne dans sa globalité.2011-01-10_151742.jpg
Pour tenter de répondre à ces questions, Jean-Pierre Muyard porte aussi un regard nouveau sur les maladies qui sont le miroir de notre société - la tuberculose, les accidents cardio-vasculaires, le cancer, la dépression, l'autisme... -, montrant qu'elles ne sont pas seulement liées à des lésions organiques mais aussi à des facteurs cachés (terrain, hérédité, environnement), socio-économiques, subconscients (traces mémorisées des traumatismes infantiles ou transgénérationnels), inconscients (méandres du désir).
Guérir n'est donc pas une bataille contre la maladie ou contre la mort. Cela consiste à accompagner les transformations du corps à la recherche d'un autre équilibre, à créer les conditions d'une autre existence, à inventer une autre manière d'être au monde et aux autres.
Jean-Pierre Muyard, après une psychanalyse a entrepris des recherches dans le laboratoire du Pr Henri Laborit afin d'étudier les interrelations entre le cerveau, le corps et l'inconscient. II poursuit aujourd'hui cette démarche appliquée à l'autisme. Il a participé en France et au Canada à plusieurs groupes de travail sur la validation scientifique des médecines complémentaires (ou parallèles) et des médecines traditionnelles. Il mène parallèlement une activité de clinicien, de chercheur et d'enseignant. Il se définit comme un « médecin nomade » qui a voyagé entre les disciplines et les cultures médicales ; il a  consacré une grande partie de sa vie professionnelle à construire un pont entre psychanalyse et biologie. Voir la conférence le 21 Janvier à Quimper 20 h sur http://www.lalibertedelesprit.org

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 10:41

Les apparences sont trompeuses, mais comme c'est aux apparences elles-mêmes qu'on doit de savoir qu'elles nous trompent, c'est en apparence, et en apparence seulement, que les apparences nous trompent...

Car l’apparence est au cœur même de ce qui est et nous incite à aller voir de l’autre côté, elles sont trompeuses mais ce sont elles qui nous le font savoir.  Elles existent mais sans exister, Platon incite à se méfier de l’apparence et nous invite à regarder au delà. Pour Spinoza, l’apparence est une illusion, une connaissance inadéquate, dans toute perception il y a une part d’imaginaire, un rapport à nos propres expériences. On ne peut aussi facilement se débarrasser de l’erreur de ce qu’on voit par les jeux de la raison, telle l'erreur de Descartes, penseur s'imaginant être sans imaginaire.  Nous sommes tous spectateurs de la trahison de ce que l’on voit, tels les tableaux de Magritte. Quelle est la mesure du réel de l’apparence comme de l’apparence du réel ? L’existence des choses pose problème car nous restons dans le spectacle, qu’est ce qui me garantit la réalité de ce que je vois ? On ne peut différencier l’apparence de ce qui est. La question de l’apparence ne recouvre t’elle pas la question de l’existence ? Question que se pose l’art contemporain, comment encore faire de l’art, représenter, quel est le primat de la vérité sur l’apparence. R Roussel « locus solus », les plasticiens guerriers, ou l’œuvre devient plus un motif de réflexion, l’esthétique s’adresse là plus à l’intelligence qu’à la sensibilité.

Les apparences dans l’être et le paraitre Alexandre Schnell
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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:00

Influencé par l0109084355DVB-TFrance 2e voice dialog ou dialogue intérieur dans les années 70, méthode mise au point par un psychanalyste et une0109084420DVB-TFrance 2 psychothérapeute pour invoquer les différents aspects du Soi. Ou il s’agit de mettre en harmonie les différents aspects de la psyché, se dégager de l’ego et de ce qui est censuré par l’inconscient mais qui est pourta0109084407DVB-TFrance 2nt là. C’est un travail souterrain pour transformer, transmuter ce qui agit subrepticement malgré nous comme notre ambition, jalousie, pouvoir.

Concrètement dans la séance par un changement de position du corps correspond une position de l’esprit ou l’on s’identifie à un des aspects de notre psyché. Enfant blessé, contrôleur, etc…Et la personne répond au facilitateur par « je suis » en adoptant la position sollicitée, avec des temps marqués de présence. Ce qui demande de la part du facilitateur d’avoir l’expérience de l’esprit sans limite, expérience de non séparation ou l’on ouvre son cœur, ou l’autre n’est pas séparé de soi même et ou l’on regarde nos ombres.

Il s’agit de les nourrir à l’intérieur de nous-mêmes ce qui nous rend moins enclin à les expulser de l’extérieur. Revoir avec Michel Dubois, 30 ans de pratique zen : ici.

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 10:22

 la perception du soi-la perception erronée d’un soi intrinsèquement réel- et la pensée centrée sur nous-mêmes qui ne se préoccupe que de notre propre bien être. Si nous ne nous efforçons pas activement de parfaire notre compréhension d’une non existence intrinsèque et de développer notre compassion pour les autres, la force tyrannique de nos attitudes habituelles se maintiendra aussi dure et immuable qu’un diamant. En vérité, lorsqu’on aide les autres, la conséquence indirecte est que nos propres souhaits se réalisent, poursuivre l’intérêt supérieur d’autrui est la manière la plus sage de poursuivre son propre intérêt. Renforcer la 2011-01-04_112441.jpgpensée du chérissement d’autrui a une énorme répercussion sur notre degré de courage et de détermination tout en réduisant la force de l’attitude d’autochérissement. C’est ainsi que nous pouvons progresser dans notre développement mental et spirituel vers un état d’esprit parfaitement discipliné et profondément réalisé. Dans la réalité quotidienne, nos émotions et nos attitudes envers les autres sont excessivement fluctuantes. Nous nous sentons proches de certains et distants par rapport à d’autres. Même nos sentiments pour la même personne peuvent passer d’une extrême à l’autre à cause d’un incident mineur. Le sentiment de proximité que nous éprouvons pour certains provient inévitablement de vues erronées et de l’attachement, voilà pourquoi nous devons commencer par cultiver l’équanimité. Dans notre recherche spontanée du bonheur et notre désir de triompher de la souffrance, les autres et nous sommes tous absolument identiques. A l’inverse si le fait de nourrir perpétuellement des pensées uniquement centrées sur nous-mêmes était capable de satisfaire nos aspirations égocentriques à réaliser notre propre bonheur, puisque c’est ce que nous faisons sans discontinuer depuis notre naissance, nous devrions y être parvenus depuis longtemps. Leçons de sagesse SS Dalaï Lama

 

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