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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 10:29

Même loi pour tout le monde, une identité de droit qui permet une liberté et une fraternité où qq chose en commun est fondé par la responsabilisation des uns avec les autres. Mais égalité n’est pas égalisation et il faut distinguer égalité des chances avec celle des droits qui est le complément indispensable de la liberté. L’égalité ne devrait jamais signifier identité, elle ne veut pas dire homogénéisation et tout destin devrait rester singulier. Selon F Nietzche le poison toxique de la liberté démocratique est l’effet de niveler vers le bas, le syndrome de « procuste ». Ce qui donne le risque de l’uniformité dans un effet de masse, A. Tocqueville, d’où l’effort de faire 2010-12-03 194335naitre une diversité au-delà d’une lutte matérielle de base. Un régime de concurrences est un moyen de produire de la richesse à condition de les limiter. La différence et l’égalité s’appellent l’une, l’autre, car c’est la communauté qui permet les différences, il faut au nom de l’égalité lutter contre l’égalitarisme. L’effet de masse crée l’isolement et le syndrome d’abandon, dans un repli sur soi entrainant une servitude volontaire. On peut prendre en exemple l’état ubuesque de la Corée du nord ou l’individualité est dissoute dans la masse avec un dévoiement de l’égalité en identité, ce qui est une monstruosité politique. Faut-il aussi abolir le hasard ? L’héritage est un reliquat de l’ancien régime dans une solidarité de destins mais le paradoxe étant que la transmission des biens tend à rompre l’égalité. C’est une polarisation de la richesse telle qu’elle est remise au goût du jour de façon également ubuesque par notre politique actuelle.

 


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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 10:26

Mais d’abord…siege.jpg

Est-ce que vous voulez être aidé ?

Ou encore…   

pensez vous pouvoir accepter d’avoir besoin d’aide ?

Et puis...  

Pensez vous que l’on puisse vraiment aider qqu’un qui n’a pas envie d’être aidé…

Ou plus exactement… 

Qui n’a pas accepté le fait d’avoir besoin d’aide.

Et finalement…

Vous venez de m'aider à accepter que l’on ne puisse pas avoir besoin de mon aide…Mais aussi revoir :  La « sérendipité » d’Anne Ancelin Schützenberger relook le bon samaritain

 

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 10:44

...les émotions ne sont plus agissantes, est l'état auquel on parvient par la pratiquimages2_2221.jpge du calme mental. Cette pratique consiste à apaiser les émotions de l'esprit et à s'établir dans cet état de façon stable. Si l'on perçoit en soi beaucoup de qualités et des fautes chez les autres, c'est le signe que l'on est toujours sous l'influence de l'attachement égocentrique.

Si l'on voit des qualités partout à l'extérieur, c'est le signe que notre vision est très pure. Voir ses propres fautes est très positif, car c'est le moyen qui permet de les dissiper et de les purifier, mais si l'on n'en a pas conscience, il est impossible de s'en débarrasser. Nous devons avoir pour but de développer une prise de conscience de plus en plus précise des défauts de notre esprit, et de mener à bien les pratiques qui permettent de transformer et de purifier ces défauts. On devient ainsi un être vraiment pur: il ne s'agit pas d'une pureté fictive basée sur l'orgueil ou l'ignorance, mais de la pureté authentique de celui qui a l'esprit clair et sans faute. C'est l'Eveil, qui n'est pas un état spécial qu'il faudrait produire, mais simplement un état de l'esprit dans lequel toutes les impuretés intérieures ont été dissipées. (suite précédent articles)

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 10:34

apprendre à accepter l'inacceptable et à donner ce qu’on ne voudrait pas donner.images2_2214.jpg

C'est une pratique exigeante car elle prend notre ego à rebrousse-poil en lui apprenant à accepter l'inacceptable et à donner ce qu'il ne voudrait pas donner. Elle nous demande d'accepter d'être exposés à l'irritation, à l'indésirable, d'accepter ce à quoi habituellement nous dirions "non". Accepter signifie aussi bien accepter extérieurement l'irritation et l'indésirable du monde qui nous entoure, qu'accepter intérieurement les côtés obscurs de nous-mêmes que nous n'avons pas envie de reconnaître. Il faut accueillir le côté pénible de la situation, plutôt que le refuser et lutter contre celui-ci. Ce peut-être l'irritation qui vient de voisins bruyants, d'une parole provocante, ce peut être aussi nos blocages, nos émotions. Au lieu de résoudre le problème, le refus l'entretient et, souvent crée un crescendo de réactions en chaîne. Par contre, si l'on commence par accepter, sans réagir à priori, impulsivement, on introduit dans la situation une pause. Elle est un espace qui permet de mieux la sentir. C'est à partir de cette perception qu'il devient possible d'y répondre plus justement.  Cette acceptation doit être bien comprise car elle est fondamentalement différente d'une attitude complaisante qui croirait bon de rechercher la souffrance, cela n'a absolument rien à voir avec le dolorisme. Accepter signifie abandonner la lutte, le refus, mais ce n'est pas la volonté de prendre, de capter ou de s'approprier : en acceptant, on se laisse ainsi pénétrer par la situation à priori inacceptable ou non désirée. L'inacceptable nous pénètre jusqu'au plus profond de nous-mêmes. C'est une acceptation sans réserve : ce n'est pas un "oui, mais ...", "oui, jusqu'à un certain niveau..." C'est un oui inconditionnel, une ouverture totale. On est complètement exposé, transparent, et l'on abandonne la lutte et le rejet. (à suivre) Transcription d’une session méditation étude Septembre 1988, en lien sur cette page

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 10:24

... et développons par réaction beaucoup de haine et d'attitudes malveillantes à l'égard d'autrui. Si nous réussissons à nous défaire de l'idée de notre propre importance, toute notre vie change. Dès qu'on cesse de se considérer comme le centre du monde, il n 'y a plus de raison d'être 0801211859DVB-TTMCméchant : les actes sont automatiquement animés par le souhait de venir en aide à autrui, à ce moment-là, l’attitude est présente et il n'est pas nécessaire de produire d'énormes efforts, de pratiquer de grandes méditations ou d'employer, nombreuses techniques pour instaurer coûte que coûte cette attitude à l'intérieur de soi. La seule chose à faire, c'est de laisser de côté l'idée de sa propre importance. En ce sens, ce n'est pas aussi difficile qu'on peut le croire. Enseignements en ligne

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 10:32

Dans cette ém1205084357DVB-TFrance 2ission Sagesses Bouddhistes  : ici  se pench1205084415DVB-TFrance 2e sur1205084423DVB-TFrance 2 les disciples femmes proches du Bouddha Sakyamuni. Parentes, courtisanes ou même vagabondes, elles purent constituer des communautés respectées de tous ; ce qui était une avancée sociale considérable pour l’Inde de l’époque. Dominique Trotignon, directeur de l’UBE (Université Bouddhiste Européenne) tout comme il l’avait fait pour les disciples masculins du Bouddha, donne ici l’histoire des trois plus grandes disciples femmes : Prâjapati, Baddha et Ambapâli. Quelques figures féminines dont la mère adoptive du bouddha pour la 1ère fondatrice de communautés, alors que la montée de la civilisation des brahmanes, très sexiste va s’imposer pour ce qui est de l’époque. Un personnage haut en couleur, de voleur et assassin va finir par mener une vie d’ascète, célèbre pour ses joutes oratoires. Et enfin la courtisane connue pour ses méditations sur l’impermanence et ce à quoi les femmes pouvaient être destinées « cette vieille bâtisse dont le plâtre tombe », la beauté qui s’effrite et le vieillissement. Ce qu’il nous en reste est le plus ancien cañon, le Therigata ou stance des anciennes qui sont des chants d’éveil. Bien qu’aucune différence de réalisation ne sépare les hommes des femmes ceux-ci leur manifestent encore une forte résistance.

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 10:29

Pleure pas bel ange

De larmes cristal

Elles sont si pâlesplume.jpg

Qu’elles en parent

les paysages…

Des pas si sages.

Larmes d’anges

Dissipent tracas

Apaisent ombrages 

De poudre blanche

En voile délicat

Perlant et scintillant

Qui se joue du temps.

Merci à Camille pour cette belle métaphore

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 10:27

On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie. K Jung

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L’ignorance est la nuit de l’esprit, mais une nuit sans lune ni étoiles. Confucius

Mon Dieu, donne moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d’accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. Marc Aurèle  

Raconte-moi et j’oublierai  

Montre-moi et je me souviendrai

Embrasse-moi et je comprendrai. 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 10:34

Les gens intellectuels se méfient de la dévotion. Une aile pour la dévotion, une aile pour la 0418084100DVB-TFrance 2connaissance. La vraie méditation : si vous êtes capable constamment de voir... Quand vous parlez à quelqu'un, vous ne laissez pas s'échapper l'observation du Bhav. Le Bhav, c'est l'émotion de base. Ça c'est la méditation constante, ça c'est l'idéal...D'être constamment conscient des mouvements mentaux. Et vous pouvez les arrêter quand vous voulez. La méditation idéale c’est l'attention constante. Constamment en alerte. Constamment voir les vagues. Être capable de les supporter ou de les changer comme vous voulez. Vous regardez votre mental et vous verrez qu'il change constamment de Bhav. Par exemple vous vous dites : ce jour-là, j'ai eu une poussée de colère, de peur, d'inquiétude... Ceux qui ne savent pas vont lancer une vague opposée et ça augmente encore...Le mental... Bien connaître ses mouvements, observer ce qui se passe, ne pas envoyer de contre vague... C'est comme un ordinateur, quand on connaît les règles, on peut s'en servir. La maîtrise du mental est une science difficile, mais celui qui y arrive... Il a tout gagné. " II ne retourna jamais en France."En France, il se peut qu'il y ait des sages, mais cachés dans les monastères car on se moquerait d'eux ! " Paroles de Swami Vijayananda :

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 10:33

pr-vert.jpg

, il a aussi une dimension beaucoup plus large. En effet si nos expériences dépendent de nos projections, et si ces projections dépendent bien du sujet qui les projette, le sujet dépend aussi de ses projections. Son existence même dépend de l'expérience qu'il en fait. Tel est le « double jeu » de l'illusion qui nous fait perdre de vue que ces deux pôles sujet-objet,  observateur-projection sont des productions de l'esprit conditionné qui n'ont aucune existence indépendante. La lutte avec nos projections est la source de nos problèmes et de nos souffrances L’illusion est de les expérimenter comme des entités autosuffisantes. Dans les conditionnements de cette illusion, le moi et l'autre finissent même par entrer en conflit l'un avec l'autre. Nous luttons alors avec nos projections, c'est-à-dire fondamentalement avec nous-mêmes, ce qui est la source de nos problèmes et de nos souffrances. La méditation est une approche pratique qui propose l'abandon de la lutte avec nos ombres, puis le dépassement des projections illusoires et de tout leur conditionnement douloureux. Elle nous introduit à une expérience directe et immédiate de la réalité. La pratique de la méditation se développe dans deux situations, qui sont celles de la méditation assise et de la méditation dans l'action : La méditation assise consiste à s'asseoir afin d'apprendre à développer une relation juste d'abord aux différents aspects de cette altérité intérieure : ce que nous percevons « autre » en nous, nos pensées et nos émotions. La méditation dans l'action cultive cette relation juste avec l'altérité extérieure, c'est-à-dire toutes les situations de la vie quotidienne. Elle ne se développe véritablement que sur la base de la méditation assise.(à suivre)   Transcription d’un enseignement en lien

                         
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