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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:30

Aucun, car elle croit qu’elle va pouvoir y arriver t0117084503DVB-TFrance 2oute seule !

C’est comme si l’on coupait son esprit de son corps en allant voir aussi un médecin, ce qui peut devenir à force nécessaire, qui lui, va donner comme un bon mécano la formule chimique pour tout arranger, voir le coup de bistouri pour enlever ou réparer, s'exposant ainsi à d’autres risques ou difficultés. Alors que l’on continue à être obsédé par toutes sortes de pensées, que l’on continue à ruminer, que le stress se propage chez nos proches, que l’on perd son sommeil, augmentant encore plus les causes de maladies, tout cela en cercle vicieux.

La formule est simple comme dans l'émission d'aujoud'hui, il s’agit de l’arrêt, 0705084419DVB-TFrance-2.jpgde regarder son esprit et se poser la question « Qui suis-je ?». Les pensées se succèdent d’instants en instants, avoir l’esprit clair, c’est agrandir l’intervalle entre elles : les observer c’est les faire disparaitre. C’est ce que propose la méditation,  une méditation pour avoir l’esprit clair qui est la pleine conscience, la vigilance de nos pensées, en zazen comme l’explique ce patriarche zen Wu Bong : ici .

Depuis qqs années des méthodes sont utilisées en milieu hospitalier issues de la méditation de la pleine conscience pour traiter qqs maladies graves du corps-esprit : 2ème volet pour une médecine de nos émotions 

quand la médecine se préoccupe du corps-esprit avec la sagesse

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 10:58

...la personne capable de combattre la colère, d'écraser et d'enjamber la colère.  Le vrai héros, c'est la personne capable de faire face à l'ennemi le plus difficile et le plus dangereux, l'ennemi intérieur.

La colère de quelqu'un peut tuer soixante millions de personnes.  Voilà l'ampleur du danger de la colère - elle est beaucoup plus dangereuse qu'une bombe atomique.  Il n'y a aucune comparaison entre la colère d'une personne et une bombe atomique.  La colère est beaucoup plus dévastatrice qu'une bombe atomique.

Le véritable héros est la personne provoquant la défaite de la confusion et accumulant de la vertu au quotidien.  La véritable bravoure est de vivre dans les préceptes, parce que cela signifie que nous avons fait face à la confusion, à l'ennemi intérieur.  Vivre dans les préceptes, c'est faire la guerre à la confusion, et la véritable armée, l'armée intérieure, c'est une personne vivant dans les préceptes.  Cette armée-là en vaut la peine - une armée qui atteindra le nirvana et l'esprit omniscient.'' Lama Zopa Rinpoché 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 10:27

Se prend-on au jeu ou le prenons-nous au sérieux ? À quoi joue celui qui joue ? À se distraire ? À s'abstraire du monde ? Et à quoi joue t’on si on joue tout le temps ? Etrange distraction, qui occupe l'âme et le corps au point de plonger, parfois, celui qui s'y adonne dans un état second. 2010-11-20_162409.pngEtrange abstraction, qui coûte parfois sa chemise au joueur... Le jeu est-il encore un jeu quand tant d'enjeux sont en jeu ? Etrange divertissement qui culmine dans le sentiment désespérant que "tout est joué"...Il est vrai qu’il existe une multitude de mondes ludiques dont les jeux sociaux font partie, reste à délimiter la frontière entre monde réel et jeu, Montesquieu dans « les lettres persanes ». Ce sont les règles qui produisent les joueurs ou encore lorsqu’une légalité produit une liberté réglée. On peut avoir avec Leibnitz la tentation de créer une encyclopédie du jeu dans la philosophie des mondes possibles. Tout jeu peut être ainsi interprété comme une façon de vivre, il ouvre sur un monde virtuel, comme une métaphore des activités humaines. Nous prenons au sérieux des choses qui ne le méritent pas, Blaise Pascal alors que le divertissement est conscience de ce qu’il entend fuir, dans une figure tragique de tenter d’échapper à qq chose. Sartre dans « l’être et le néant » parle d’une conscience double ou de différents degrés de conscience dont l’un est celui de l’oubli de la réalité. Comme l’a montré I Bergman dans le « 7ème sceau », dans la vie tout est joué, tout est perdu, le jeu d’échecs est symbole de la vie ou il s’agit de se maintenir en vie dans le jeu : vivre dans un jeu c’est essayer d’y maintenir sa conscience.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 10:51

 nous n’avons aucune liberté, nous sommes totalement assujettis au pouvoir de nos actions et des facteurs perturbateurs de l’esprit. Cycle dans l’enchainement de 12 liens dont les 6 1ers sont l’ignorance, l’accumulation, la conscience, l’attachement, l’avidité et le devenir et les 6 derniers 1211144250DVB-TARTE.jpgliens appartiennent au résultat  naissance, nom et forme, sens, contact, sensation, vieillissement-mort. Tout ce qui a été semé dans le champ de notre esprit dépose autant de potentialités sur notre courant de conscience. Si nous ne faisons rien à présent pour remédier à la situation dans laquelle nous nous trouvons, nous poursuivons indéfiniment cette accumulation. Ce qui rend notre progression difficile dans notre pratique et la méditation, c’est l’absence de contrôle de nos sens. Ceux-ci sont ouverts à tout ce qui se présente, et nous laissons le passage libre à qui veut entrer. Nos sens sont au nombre de 6, le sens mental s’ajoutant aux 5 sens. Notre esprit étant alors attiré dans toutes ces directions, nous ne pourrons pas pratiquer efficacement et nous serons incapables de modifier le moindre de nos comportements antérieurs. Ce n’est que par un effort régulier du corps, de la parole et de l’esprit que nous pouvons empêcher la formation des empreintes négatives sur notre continuum. Guéshé Rabten un cours de méditation sur le bouddhisme tibétain « Trésors du Dharma »

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 10:24

L’ennui avec l’attachement est que son corolaire est l’aversion…Et que très vite n’ayant pas obtenu satisfaction avec l’objet de notre attention, cela va vite se transmuer en un gros caprice ou colère. Il est même fort possible q0125203603DVB-TARTE.jpgue l’on ait surinvesti cet objet de défauts supplémentaires liés à nos propres projections de frustrations et…la haine entre alors en je(u). Nous sommes effectivement entré en période de guerre avec toutes les stratégies dont nous pouvons disposer pour avancer nos a-tours en termes de je(u) d’échecs. Car à terme c’est bien vers l’échec que nous allons, puisque nous perdons toute possibilité de lier une quelconque amitié avec cet objet investi étant donné que la situation s’est largement complexifiée avec les pièces que nous avons surajoutées. D’échecs en échecs il se pourrait bien d’ailleurs que plus aucunes pièces ne restent sur le je(u). Et le pire dans tout cela c’est qu’en général on persiste et signe, pris pour le fou du je(u) en poursuivant les parties ici ou là sans jamais remettre en question à la base le joueur qui les provoque. Joueur complètement joué, la rage l’a pris d’enchainer les parties : désir-attachement-frustration, de prendre ici ou là la reine, le roi et son cavalier et quand à faire tous les pions, qui comme leur nom l’indique, ne sont là que pour faire tourner la partie jusqu’à ce qu'épuisé, vidé, laminé, sur le carreau... l'on ait encore, c'est à espérer, garder la main pour changer de je(u).

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 10:40

L’essentiel est de contrôler son esprit car le corps et la parole sont soumis à son pouvoir. Parmi 1210121005DVB-TARTE.jpgles 6 facteurs perturbateurs de base le désir-attachement, où il convient de faire la différence entre l’amour et l’attachement qui se différencient en premier lieu par leur objet. D’autre part tous les désirs ne sont pas négatifs comme celui d’agir pour  le bien des autres qui ne deviendrait désir-attachement que dans le cas ou il y aurait volonté d’obtenir. Lorsque nous éprouvons de l’amour envers qqu’un, nous sommes heureux de son bonheur et de ses conduites positives et nous ne l’abandonnons pas lorsqu’il est frappé par le malheur ou en difficulté. Par exemple, les parents aiment leurs enfants, quelles que soient les circonstances. Leurs succès et leurs actions positives les réjouissent ; leurs erreurs et leur mauvaise conduite suscitent leur compassion. Mais leur amour est toujours égal en toute situation. Le véritable amour compatissant est une sorte d’égalité de sentiment à l’égard de la personne que nous aimons, quels que soient ses comportements. Si notre attitude est telle que nous aimons nos amis ou nos enfants que lorsque nous sommes satisfaits de ce qu’ils font et que nous nous en désintéressons complètement et les abandonnons lorsque ce qu’ils font nous déplait ou qu’ils n’ont plus d’argent, c’est que notre sentiment à leur égard est de l’attachement et pas du tout de l’amour. Lorsque nous avons de l’attachement, nous sommes préoccupés de nous-mêmes, tandis que l’amour et la compassion sont tournés vers autrui.  De plus, l’attachement, soucieux seulement de l’immédiat, se fonde sur ce qui est de courte durée et est fonction de ce qui nous plait sur le moment. L’amour, au contraire, est un sentiment plus durable, plus stable, plus égal, que n’affectent pas les variations temporaires de comportement de ceux qui en sont l’objet. Guéshé Rabten un cours de méditation sur le bouddhisme tibétain « Trésors du Dharma »

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 10:48

Avec Eric Vinson enseignant, chercheur des 2 traditions et Pierre Crépon, zen disciple de Deshimaru, à Vannes. Notions riches et complexes où il est question d’êt1121084422DVB-TFrance-2.jpgre sauvé avec les 2 dimensions d’une âme éternelle face à la damnation pour l’une et dés ici bas de maux divers 1121084419DVB-TFrance-2.jpgpour l’autre. Il s’agit là de voir sa nature originelle et de devenir éveillé pour sortir d’une vie difficile, de la souffrance et de notre insatisfaction inhérente. Plus qu’une étude de soi même, c’est l’oubli de soi même, de cet ego à dissiper et non à attraper comme peut le faire la psychanalyse. Une mise en pratique par la méthode dont la méditation en est le cœur, 1121084435DVB-TFrance-2.jpgd’une explication ou doctrine. Une voie de salut par une pratique qui implique un comportement pour se libérer déjà de toutes nos émotions dont l’on peut facilement observer toutes les conséquences négatives. L’apport du bouddhisme tibétain avec les tantras, répétition de mantras et de gestes ou moudras, est cette transmutation des émotions en sagesse éveillée, méthode basée sur la visualisation et d’un travail sur notre énergie plus subtile. Dans le sutra du lotus ou roi des sutras, on considère que tout le monde possède cet éveil, dans une tension entre le déjà là et le pas encore, si l’on peut s’éveiller c’est qu’on l’est déjà. Avec la pratique et les explications, on s’achemine vers une réalisation profonde, où l’on fait l’expérience par soi même de ce qui a été déjà expérimenté par des guides avant nous. Cheminement qui nous permet d’accéder à des terres ou étapes de réalisation, comme celle de la grande félicité, attribuée à Amitabha, lumière infinie ou aspect de l’éveil. Revoir : ici.

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 10:16

(suite)Si l’on prend la thèse de la réfutabilité de Popper ou « principe du champ de la négation », il y a selon ce principe une différence fondamentale entre ce qui n’est « pas trouvé » et ce dont on « a trouvé qu’il n’existe pas ». Nous venons de changer de paradigme avec son impact sur tous les aspects de l’interprétation scientifique du passage de la physique newtonienne à la relativité et à la mécanique quantique. Les choses sont plus subtiles que ne le suggèrent les hypothèses de notre vision ordinaire du monde. Et même, dans certains cas, elles les contredisent. La question de savoir si la réalité, au niveau fondamental, est indéterminée, imprévisible et probabiliste est au cœur du débat. L’implication la plus impor0628211927DVB-TFrance-5.jpgtant de la théorie de la relativité d’Einstein est que les notions d’espace, de temps  et de masse ne peuvent être considérées comme des absolus, existant en elles mêmes comme des substances ou des entités permanentes et immuables. Selon la physique quantique, les constituants élémentaires de la matière et les photons sont des particules ou des ondes en dépendance de l’action de l’observateur et de son choix d’instruments ou de mesures. La matière ne peut être objectivement perçue ni décrite en dehors de l’observateur : la matière et l’esprit sont codépendants.


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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 10:39

La science est ugoutte-d-eau.jpgne discipline empirique qui offre à l’humanité un puissant moyen de comprendre la nature du monde physique et du monde vivant. J’ai cependant remarqué que, pour de nombreuses personnes, la vision scientifique du monde devrait constituer la base de tout savoir et de tout ce qui est connaissable. C’est du matérialisme scientifique. Il s’agit d’une présupposition courante non vérifiée, une croyance en un monde objectif non contingent de ses observateurs. Elle suppose que les données analysées dans le cadre d’une expérience sont indépendantes des préconceptions, des perceptions et de l’expérience du scientifique qui les analyse. Position réductionniste ou la psychologie se réduit à la biologie, la biologie à la chimie et la chimie à la physique. C’est plutôt une position philosophique, en fait, métaphysique que d’estimer que tous les aspects de la réalité se réduisent à la matière et à ses diverses particules. Tout comme l’est le fait de dire qu’une intelligence organisatrice a créé et contrôle cette réalité.

 "Tout l'univers dans un atome" SSDalaï Lama Science et boudhisme une invitation au dialogue

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:34

Lorsque leimages2_2221.jpgs yeux se manifestent, ils ne viennent de nulle part. Et lorsqu’ils se décomposent, ils ne vont nulle part. Ils ne se manifestent donc pas comme une entité vraie et solide. Une fois manifestés, il est certain qu’ils se décomposeront plus tard. Le karma, c'est-à-dire la somme de nos actes, existe, la rétribution existe, mais l’auteur n’existe pas. Cet agrégat cesse pour laisser place à un autre qui continue. En réalité les phénomènes ne sont que des désignations conventionnelles. Il en est ainsi pour les oreilles, le nez, la langue, le corps et le mental. Ceux-ci ne sont pas des entités vraies et solides, mais plutôt des désignations conventionnelles. Soutra de la signification transcendante de la vacuité extrait des « chants du cœur » Thich Nhat Hanh

 

 

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