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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 17:48
Qu’ont en commun Matthieu Ricard, Boris Cyrulnik, Michel Onfray, Erik Orsenna, Christophe André, Luc Ferry, Franz-Olivier Giesbert …avec Plutarque, Montaigne, Tolstoï, Yourcenar, Schopenhauer, Voltaire, Louise Michel, Sloterdijke ?

(Voir liste complète académiciens, philosophes, écrivains, artistes…)

Nous tuons chaque année 60 milliards d’animaux terrestres et 1 000 milliards d’animaux marins pour notre consommation. Un massacre inégalé dans l’histoire de l’Humanité qui pose un défi éthique majeur et nuit à nos sociétés : cette surconsommation aggrave la faim dans le monde, provoque des déséquilibres écologiques, est mauvaise pour notre santé.

En plus de l’alimentation, nous instrumentalisons aussi les animaux pour des raisons purement vénales (trafic de la faune sauvage), pour la recherche scientifique ou par simple divertissement (corridas, cirques, zoos).

Et si le temps était venu de les considérer non plus comme des êtres inférieurs mais comme nos « concitoyens » sur cette terre
Nous vivons dans un monde interdépendant où le sort de chaque être, quel qu’il soit, est intimement lié à celui des autres. Il ne s’agit pas de s’occuper que des animaux mais aussi des animaux.
Comme dans la lignée de Plaidoyer pour l’altruisme, Matthieu Ricard invite à étendre notre bienveillance à l’ensemble des êtres sensibles. Dans l’intérêt des animaux, mais aussi des hommes.

Dans son combat pour la défense de la cause animale, Franz-Olivier Giesbert invite un boucher, des philosophes et des artistes à s'exprimer sur le sujet.
L’auteur manifeste pour les droits des animaux et s’insurge contre toutes les formes de cruauté scandaleuses.

En avril 2014, le code civil a été modifié, reconnaissant désormais aux animaux la qualité « d’êtres-sensibles ». Présentée comme une avancée considérable, qu’en sera-t-il de son application.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:07
Vivre la culpabilité autrement  émission sagesses du 16/11

La culpabilité, hors de celle factuelle qui est légalement puni, est source de souffrance car elle fausse la compréhension des situations et des choses. Quelles qualités faut-il développer pour remédier à ce sentiment ?

Nous vivons à partir d’un cadre de références, culture, croyances, choix éthiques qui me représente dans ce que je vis, le problème se pose quand on sort de ce cadre. Ex : je suis supposé réussir, ne pas y arriver le jugement arrive « je ne suis pas capable ». Représentation que je surajoute à la réalité, ce qui peut me bloquer dans ma vie sociale et m’empêcher de me mettre en actions.

L’erreur que je juge comme une faute va prendre tout l’espace, émotionnellement m’envahir et va me décaler par rapport à la situation, me donner l’impression de l’irréparable.

L’erreur est naturelle de fait, mais elle va devenir là comme une agression et m’entrainer dans une relation bien spécifique aux autres ou je vais soit essayer de leur faire vivre cette même culpabilité soit être complètement tétanisé moi-même.

Est-ce que je suis prêt à travailler avec ce sentiment, le reconnaitre, voir l’erreur sans le jugement en développant un regard bienveillant sur moi-même.

Il s’agit de revisiter nos représentations, ma façon de percevoir les choses, je peux m’entrainer à en prendre conscience ce n’est que ma représentation de la réalité. Développer une souplesse par rapport à moi-même aux autres, de l’acceptation et de la douceur sous la responsabilité d’aller revisiter ce que je vis..

Lama Puntso .Un chemin de sagesse lama jigmé Rimpoché

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 17:56
On sait depuis Platon que les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être…

Les 2 grandes théories de notre siècle que sont la relativité des notions d’espace et de temps absolus et la mécanique quantique ne le font que le confirmer. L’équation de Scrödinger montre qu’une particule peut être en xsieurs lieux à la fois, ce qui a donné de nombreuses applications tel que notre portable. Exit la loi de gravitation de Newton qui ne fonctionne pas partout, de cette équation H Everett 1957 propose les mutivers quantiques ou existence d’univers parallèles ou notre vie suit une infinité de parcours différents, confirmé par les mesures des 2 prix Nobel de S Haroche et D Winelant en 2012. Entre une réalité externe et interne perçue subjectivement existe une réalité consensuelle que nous partageons. Une réalité qui n’existe que quand nous réalisons des mesures et des observations, définitivement la réalité est ce que nous en faisons et l’on peut se demander si « quelque chose existe ».

Et pourtant malgré toutes ces démonstrations nous n’arrivons pas à accepter que la réalité n’est pas ce que nous pensions qu’elle était. Il semblerait qu’à la question d’existence de la lune d’Einstein quand nous ne la regardons pas, on pourrait dire que quelque chose n’est exactement déterminé que quand nous regardons : nous sommes donc bien un élément essentiel de la réalité.

La recherche juillet Aout 2014

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 15:36
Telle une épée de Damoclès dans le cycle des existences

La souris est si petite et dans un si grand danger…mais l’éléphant peut changer d’idée à n’importe quel moment, il peut enlever sa patte et libérer la souris.

Nous cumulons tellement de difficultés en vérité nous ne savons pas comment prendre soin de notre corps et de notre esprit.

Les problèmes et les bonheurs de cette vie ne proviennent que de notre esprit c’est ce qui donne la teneur de notre vie.

En fait malgré toute notre technologie nous sommes complètement démunis face à la mort, la maladie, la vieillesse, les désillusions et les conditions de notre vie ou karma.

La 1ère prise de conscience à avoir est celle de la vérité de la souffrance, puis la conscience de la vérité de la cause de la souffrance, la vérité de la cessation de la souffrance et de sa cause et enfin la possibilité d’achever cela par la vérité de la paix, c’est ce que nous devons expérimenter.

Ce sont les enseignements du Dharma, les 4 nobles vérités en comprenant l’impermanence de plus en plus subtile des évènements. Tout change d’instant en instant de seconde en seconde.

Comprenant cela, l’origine de la souffrance, le « je » étiqueté (expliqué d’articles en articles), nous pouvons travailler sur notre esprit, le rendre stable, transformer n’importe quel problème et le rendre bénéfique.

Mais oui la méthode existe, commençons par regarder notre vie, nos habitudes héritées du passé, tous nos conditionnements, ce qu’ils entrainent pour nous et autour de nous et nous saurons ce qu’il y a à abandonner et à transformer, c’est cela méditer.

Nous pouvons créer de meilleures conditions pour les autres et pour nous en fin de compte, le 2ème mot clef après l’impermanence est l’interdépendance de tout en tout, rien ne peut exister par lui-même de façon autonome.

Si nous avons compris tout cela, la sagesse nous ne pouvons qu’être compassion et achever tous les voiles et obscurcissements. D’après enseignements traduits sur liens

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 09:50
La cause du bonheur (ou du malheur) réside en nous même, en notre compréhension de la réalité des choses alliée à une compassion aboutie

Yangsi Rinpotché Transcription d'un enseignement en direct live :

Quand nous apportons une aide c’est toujours soumis à conditions par notre autochérissement, c’est pourquoi nous devons développer de la force par une impartialité. Au préalable un esprit paisible, détendu est requis par des exercices de concentration sur la respiration comme la respiration en 9 rondes, 3 commençant par la narine droite, 3 par la gauche et 3 par les 2 comme un nettoyage circulaire du haut vers le bas chassant les émotions. On peut aussi dans la recherche de cet état de disposition équanime réciter des mantras pour tourner son esprit vers des pensées plus positives ou vertueuses.

La méditation du calme mental permet de rester dans la nature de l’esprit sans intervenir pour peu à peu se focaliser sur son objet mental de choix, juste l’observer sans le perdre pour gagner en clarté et éviter la mollesse de l’automatisme, ni trop lâche ni trop tendu.

La ou l’automédication est insuffisante il est préférable d’aller voir un médecin et suivre la prescription avec l’aide d’une équipe soignante. Faire siennes les conditions adverses, les transmuer par la patience, les tourner à notre avantage et dans l’indisociabilité de la déité et du maître pour lever les obstacles.

C’est le rôle de la prise de refuge de stimuler notre confiance et l’émulation nécessaires pour laisser émerger les réalisations, empreinte de l’esprit d’éveil et compassion par l’impartialité sur tous les êtres et sur soi, nous-mêmes ainsi que tous les êtres sommes similaires et avons les mêmes potentiels.

L’entrainement à l’équanimité, fondement nécessaire pour élever l’esprit à la responsabilité, permet d’intervenir aussitôt sur l’attachement et l’aversion ou colère qui peut s’élever, l’esprit d’éveil et la compassion contiennent nos émotions perturbatrices habituelles, foyer en latence près à s’embraser sur les notions fluctuantes d’amis, ennemis, inconnus et par la même sur toutes nos attentes.

Au moyen des 4 pensées incommensurables nous développons notre équanimité et force mentale soutenue par la compassion. Dans le souhait de soulager la souffrance des êtres dont nous avons pleinement pris conscience nous prenons la responsabilité de les libérer portés par la foi et la confiance dans notre requête aux objets de refuge, êtres réalisés, enseignements ou méthodes : refuge causale.

Réfléchir à notre existence disponible et qualifiée pour couper court à tout assombrissement du encore au contrôle des évènements extérieurs sur notre esprit ou réfléchir également à l’impermanence pour la dispersion.

Le méditant mû par la prise de refuge, les 4 pensées incommensurables et l’esprit d’éveil, de façon plus brève cependant sur les sessions suivantes, pourra se mettre en équilibre méditatif après une méditation analytique sur la vacuité des êtres et des phénomènes et sur l’impermanence.

C’est dans cette conscience débarrassée de la conception du soi que pourra s’élever notre compassion sur la souffrance endurée par les êtres pour acquérir plus de force. C'est-à-dire une sagesse combinée à la compassion omni pénétrante pour porter un coup fatal à toute forme d’attachement, l’esprit devient de la nature de la compassion et ne se perd pas sur ses objets d’attraction, sort de son autochérissement pour l’altruisme. Ou si l’on n’arrive pas à abandonner toute saisie du soi on peut du moins développer notre aspiration et revenir pour cela à la confiance et la foi dans les qualités de nos objets de refuge.

Le préalable étant de s’affranchir du cycle des existences avec le renoncement, de considérer le « je » comme un invité et les agrégats que sont la forme, les sensations, les perceptions, les facteurs composés et la conscience, comme un hôtel avec plus ou moins de confort déterminé par notre karma. La bouddhéité en plus du souhait de se libérer du cycle des existences et des émotions perturbatrices, état de nirvana, comprend en plus la motivation de l’esprit d’éveil pour permettre l’élimination de tous les voiles.

L’état de Bouddhéité ou Dharmakaya est pourvu des 4 corps de nature, sagesse, jouissance et d’émanation, obtenu en réponse à la compassion aboutie et sagesse ultime pour œuvrer de façon spontanée à la souffrance, les 2 1ers corps sont notre propre parachèvement par l’absence d’existence en soi de l’esprit et l’élimination de tous les voiles.

L’esprit d’éveil revêt 2 formes, relative et ultime, dans sa forme relative, les phénomènes composés relèvent de la forme ou du matériel, de l’esprit et de ce qui concerne ni l’un ni l’autre qui sont les prédispositions karmiques. L’esprit est clair et connaissant, au niveau relatif cela relève de la simple expérience, le relatif et l’ultime sont comme 2 facettes s’imbriquant l’une dans l’autre mais au niveau ultime on ne fait plus aucune différence sur ces catégories.

Acquérir cette compassion sans objet, esprit d’éveil, passe par la conviction de pouvoir se débarrasser de la saisie du soi à l’origine des émotions perturbatrices et des voiles seulement juxtaposés, d’être convaincu qu’il existe un antidote, un moyen d’éradication. La compassion ne peut réellement devenir solide en ne s’arrêtant pas aux causes seules extérieures de la souffrance mais à son origine qui est la saisie innée ou spontanée du soi. Le soi n’existe que nominalement, il faut chercher la nature de ce soi qui n’est pas comme il nous apparaît spontanément comme permanent, unitaire et indépendant, ni comme autonome à nos agrégats ou d’un principe créateur.

Ne pas être dupe des apparences pour ne pas subir le flot ininterrompu de la souffrance, remonter d’origine à origine qui ne sont pas dans les simples causes extérieures, qui ne sont pas permanentes, unitaires, indépendantes, autonomes et crées. Comprendre l’interdépendance causale, s’établir dans cette vue juste, voir la réalité ultime des phénomènes, nous en avons tous le potentiel, delà peut s’élever une compassion indéfectible basée sur la confiance en le refuge qui nous permet de réaliser la bouddhéité.

Quelle est la base méditée selon les courants philosophiques, le soi ou « je » en dépendance de la personne : vacuité du soi, son mode d’existence ultime qui est le non soi. Pour les Chittamatrins le « je » est de la nature de l’esprit, pour d’autres courants c’est la conscience mentale, et ni exclusivement conscience ni exclusivement forme : sur les agrégats base de désignation nominée « je » pour les Madiamikas conséquencialistes.

Le placement de l’esprit peut se faire à la suite de cette compréhension sur l’interdépendance ou union de l’apparence et de la vacuité, l’un renvoit à l’autre par le sens. 2 étapes pour le phénomène observé, de façon conventionnelle et ultime, à partir d’un état sans pensée avoir la sensation de la conception innée du soi, examen ensuite plus grossier sur le plan relatif : objet un ou distinct du soi, produit de lui-même ou autre avec causes ou sans ou les 2 : ni identité, ni diversité, ni anéantissement, ni permanence, ce qui renvoit à l’interdépendance causale.

Dans notre propre devenir ou refuge résultant sur le yoga supérieur ou tantra sur les 3 niveaux de conscience, quand cette foi est aboutie et la certitude quand à la réelle nature des apparences on associe à la pratique de la déité ou énergie supérieure comme indissociable de ce refuge résultant, ce qui actualise une conscience plus en plus subtile ou l’apparence dualiste s’évanouit.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 14:47
Ils venaient parce que certains aspects de leur vie ou de leur corps...

Ils venaient parce que certains aspects de leur vie ou de leur corps, voire des deux, allaient à leur encontre, et parce qu’ils savaient que le peu que la médecine pouvait pour eux n’allait pas être suffisant, que cela n’avait pas été suffisant jusque là. Ils venaient parce que notre clinique se trouvait en plein cœur de l’hôpital (250 à travers le monde) et que, par conséquent, la mindfulness, la réduction du stress, la méditation, le yoga et tout le travail intérieur auquel ils seraient invités à participer, le plus souvent en silence, pouvaient être considérés comme faisant partie intégrante de la médecine et des soins médicaux conventionnels.

A la question « qu’est ce qui vous amène ici ?» la plupart d’entre eux étaient prêts, même heureux d’évoquer honnêtement et ouvertement, souvent avec beaucoup d’émotion, leur malaise et leur maladie, leur sentiment de perte ou d’écrasement, de persécution et, d’une certaine façon, d’insuffisance, bien au-delà du diagnostic de cancer, de douleur ou de problème cardiaque désignés comme la pathologie 1ère et le motif de la consultation.

Leurs histoires révélaient fréquemment la souffrance poignante du cœur de ceux qui n’ont pas été vus ou honorés par les autres dans leur enfance, et qui entrent dans l’âge adulte sans sentir leurs propres bonté, beauté ou valeur.

La bonne nouvelle, c’est qu’en définitive chacun de nous à la capacité d’affronter et d’étreindre la plénitude ce ce que nous sommes en tant qu’êtres humains, et de nous éveiller à d’autres aspirations plus saines et sensées, et dans bien des cas, de réduire radicalement nos symptômes.

Extait de « Vivre l’instant présent grâce à la pleine conscience » Pr Jon Kabat-Zinn préface de Matthieu Ricard

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:00
Georges Clemenceau, le tigre zen…

Rugissements à l'Assemblée

« Races supérieures ! Races inférieures ! Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'allemande. [...] Race inférieure, les Hindous ! Avec cette grande civilisation raffinée qui se perd dans la nuit des temps ! Avec cette grande ­religion bouddhiste qui a quitté l'Inde pour la Chine, avec cette grande efflorescence d'art dont nous voyons encore aujourd'hui les magnifiques vestiges. La conquête que nous préconisons, c'est l'abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires pour s'approprier l'homme, le torturer, ou extraire toute la force qui est en lui en profit du prétendu civilisateur. Ce n'est pas le droit, c'en est la négation. » En réponse à Jules Ferry à l'Assemblée, en 1885.
« Que voulez-vous, je suis bouddhiste ! » lance le Père la Victoire (1841-1929) au journaliste du Gaulois qui le cueille à la sortie d'une cérémonie rituelle au musée Guimet, en 1891. A une époque où l'arrogante Europe joue aux dominos avec le reste du monde et que la France incarne la seconde puissance coloniale, rien n'arrête le Tigre — surnom étranger à sa passion pour l'Asie, qu'il gagna au ministère de l'Intérieur en 1906, après avoir bondi de fureur sur un préfet. En 1893, il impose un département asiatique au Louvre et l'ouverture du musée d'Ennery, à Paris, « parce que cette civilisation est plus ancienne que la nôtre, [que] leurs ancêtres étaient plus policés quand nos aïeux n'étaient que des barbares aux prises avec les loups dans les forêts de la Gaule », écrit celui pour qui l'égalité des races implique l'égalité des cultures !

Et Dieu, dans tout ça ? Bouffeur de curés, Clemenceau parle de « religion athée » pour ce Bouddha qui n'a pas proclamé un dieu, mais invite à « une réforme de l'individu ». Il exècre l'évangélisation forcée : « les députés de Jésus. », Jésus : « qui s'en tenait seulement à l'amour de l'humanité » quand « Bouddha affirme la solidarité de toutes les existences terrestres ». Une harmonie du vivant à l'échelle cosmique...

A 79 ans, Clemenceau honore une invitation à se rendre aux Indes , un voyage par-delà les livres, l'occasion de parler aux bouddhistes ou aux hindouistes, de les voir agir, de comprendre leur religion. Ceylan, Singapour, l'Indonésie, la Malaisie, la Birmanie, l'Inde. Six mois. Partout il est accueilli en héros. Partout il s'émerveille avant tout de l'omniprésente « illumination du mystique sourire », préférant le dépouillement radieux du bouddhisme origi­nel aux « dieux tarabiscotés, à trente-six têtes et à trente-six jambes » des hindous. ExtraitsTélérama n° 3349 Exposition musée Guimet Paris musée des arts Nice

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 17:23
La dépression peut être une bonne chose car elle un signe...

La dépression peut être une bonne chose car elle un signe de purification ou d’avoir pratiqué un certain regard sur soi. Nous avons différents niveaux de nettoyage, avec le 1er niveau, nous ne faisons jamais l’expérience de souffrance des résultats de nos actions, c’est au 2nd niveau mais plutôt que de l’expérimentation du résultat d’abyssales souffrances accumulées, cela se présente juste comme quelques problèmes comme la dépression ou un mal de tête, de dents ou d’être critiqué par les autres.

Cela peut aussi se manifester comme des cauchemars, souvent sous forme de maladie, problèmes dans le travail, dans les relations familiales ou amicales, si l’on nous traite mal ou si l’on abuse de nous. Plutôt qu’expérimenter la lourde accumulation des souffrances accumulées une simple dépression est plutôt une moindre chose. Cela peut expliquer aussi toutes les difficultés que nous rencontrons, ne dramatisons donc pas et essayons de comprendre.

C’est une bonne chose de pouvoir nettoyer ainsi et de se réjouir même de la dépression, qui est l’effet d’une pratique de notre nettoyage mental. Ce qui serait inquiétant c’est qu’il ne se produise rien, cela serait le signe que nous accumulons une souffrance très lourde pour le futur en poursuivant nos actions négatives.

Ce qui nous apparait actuellement c’est seulement désagréable, même si tout le monde nous apparait remonté contre nous jusqu’à nous atteindre physiquement ou se moquant de nous. Donc utilisons ces expériences de façon positive, tournons les en bonnes circonstances, ainsi notre mental restera en paix, c’est ce qui est le plus important sinon nous courrons le risque d’entrainer tous nos proches dans notre malheur, on peut tellement influencer les autres par un esprit triste ou il ne peut y avoir aucune place pour eux, même plus un seul sourire.

Garder son esprit en paix c’est la vraie transformation, il est important de rester toujours positif pour la bonne santé de l’esprit et du corps car même une excitation peut le déstabiliser, malheur comme excitation. Chaque matin se donner une solide détermination : « quelque soit l’obstacle rencontré, je ne vais pas me troubler », c’est notre défi de tout transformer en joie. La dépression est très efficace pour détruire notre plus grand ennemi qu’est l’ego en prenant sous contrôle l’autochérissement, c’est lui qui me fait prendre les armes contre les autres et inévitablement les autres contre moi, toute la disharmonie provient de lui. La dépression est expérimentée par la faute des pensées d’autochérissement, ce sont elles qui doivent être détruites, elle en est d’une part le révélateur et d’autre part le moyen de les anéantir.

Pensons qu’en agissant ainsi c’est comme si nous libérions les autres aussi de leur dépression, se réjouir d’en être non seulement le libérateur, mais l’acteur de leur bonne santé en leur envoyant tout ce que nous avons de bon. Tout provient de notre conception de la souffrance et de ce que nous faisons de nos conditions. Le venin peut se transformer en médicament, tout a une utilité non destiné à notre seul petit moi et nous nous grandissons en développant en même temps notre compréhension des souffrances des autres. D'après enseignements sur liens à droite

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 09:11
Rendre le lieu de travail plus humain

Rendre le lieu de travail plus humain
Le monde du travail doit faire face aux problèmes grandissant du stress, des burn-out. Nous sommes souvent assaillis d'informations, manquons de clarté ou de recul pour prendre les bonnes décisions et sommes pris dans un tempo qui semble s'accélérer toujours et encore.

Si aux Etats Unis de grandes entreprises comme Google ont commencé à intégrer des outils comme la méditation sur le lieu de travail, en France, c'est tout doucement que nous commençons à intégrer cette idée. Ces trois jours vont nous montrer non seulement les bienfaits d'une telle approche mais aussi nous donner des outils concrets et pratiques pour apprendre à concilier efficacité et sérénité, performance et bienveillance, et donner plus de sens à tout ce temps que nous passons au travail.

Les intervenants
Parmi les intervenants : Richard Barrett, ancien conseiller de la banque mondiale,Michael Chaskalson, spécialiste international de la mindfulness, Sébastien Henry, ancien chef d’entreprise, auteur de"Ces décideurs qui méditent et s’engagent”, Michael Carroll, ancien étudiant de Chogyam Trungpa Rinpoché et auteur de“The Mindful Leader”, Dat Phan, dans la tradition de Thich Nhat Hanh, et bien d'autres experts du monde du travail et de la méditation.

Cette rencontre se veut aussi une occasion d'échanges et vous pourrez interagir directement avec les conférenciers pendant les tables rondes et ateliers.

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 15:42
"le gout du thé" nous délivre notre véritable sagesse...

Nous sommes le produit par le jeu des causes dans le passé de quelque chose qui se poursuit mais aussi à construire dans une continuité de l’existence et dans une interconnexion des uns d’avec les autres : sans l’amour, le concours et le soin des autres, nous ne pourrions même pas survivre.

Si la colère et la haine étaient notre fondement alors : comment présents sur cette planète depuis des milliers et des milliers d’années aurions nous pu survivre si longtemps ? La colère mène au monde de la maladie mentale, au dérèglement de l’esprit et personne dans son état normal ne voudrait devenir fou

Nous avons quelque peu méprisé la compassion, la prenant pour une faiblesse mais c’est notre véritable force par sa puissance contre toute déstabilisation de la moindre colère. Nous baignons dans les notions d’ami et d’ennemi, l’objectif n’est pas de provoquer un changement chez autrui mais d’abord d’avoir une attitude juste, simple et sincère pour soi même. La tolérance commence par soi même, un esprit trop préoccupé ou encombré par le matériel et la technologie de notre époque ne peut exprimer sa vraie nature, son sentiment profond.

Notre existence humaine est très précieuse : être vivant, véritablement, complètement vivant, nous confère tout le potentiel de l’homme. L’esprit humain peut presque tout : l’éveil comme l’ego, en tant qu’être humain vivant, nous disposons d’une certaine liberté. Le changement est inéluctable, se donner dès maintenant toutes les circonstances favorable, chacun est responsable, nous sommes seul et unique responsable des évènements dans lesquels nous sommes embarqués.

On peut se comporter en idiot tel l’animal, en esprit avide ou dans l’agression, sous l’emprise de l’orgueil nous devenons froid, la communication est la aussi impossible ainsi qu’un monde de jalousie et de conflit, ou habité par le désir ce qui nous rend inévitablement marqué de frustration.

Le but de la méditation c’est de se retrouver soi même dans ses 3 dimensions que sont le corps, la parole, l’esprit, il peut être bon à ce stade de rechercher l’ami spirituel, celui qui ne peut faire les choses à votre place mais simplement guider donner les méthodes appropriées pour coincer l’esprit par la concentration pour commencer, rechercher sa vraie nature qui est ouverture, la présence elle-même.

Gyéltrul Jigmé Norbou « le gout du thé »

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