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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 10:51

selon notre expérience, perçoit et ressent, comprend et connait. L’esprit est de nature immatérielle, tandis que notre corps, fait d’atomes est matériel. Dans la vaste catégorie de l’esprit, on trouve de nombreux types de conscience, parmi ces dernières figurent les consciences sensoriel0924141359DVB-TARTE.jpgles (qui perçoivent les objets extérieurs tels que sons, vues, odeurs, gouts et sensations tactiles) et notre conscience mentale, laquelle pense, dort, rêve et peut faire l’expérience de réalisations spirituelles. La colère comme toutes les émotions est un type de conscience, c’est un facteur mental qui accompagne notre conscience mentale conceptuelle, ainsi peut il être affecté - soit maitrisé soit excité- sur un plan mental. La patience, l’amour, la compassion et la joie sont pareillement des facteurs mentaux accompagnant notre conscience mentale, toutefois pas en même temps que la colère. Ceux-ci peuvent eux aussi, être accrus ou diminués au niveau mental. C’est pour cette raison que le bouddha a insisté sur le fait que notre esprit est la source de notre souffrance et de notre bonheur.  « Travailler sur la colère » Thupten Chödrön 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 17:10

Les notions de la philosophie bouddhiste demandent une médiation interculturelle, ce qu’explique Jean Mar2010-11-14_162600.pngc Falcombello, traducteur dans les centres de Genève et Montchardon. Concepts tibétains pour plonger au cœur de l’expérience, habiter ce que l’on dit de nos représentations psychiques. Le mot réincarnation n’a pas la même représentation, pour l’occidental, qui esjps.jpgt l’idée d’un soi, qq chose de solidifié qui transmigre alors que l’on parle là plutôt d’anatman ou non soi, plus d’une imprégnation ou continuité de tendances. Le terme karma désigne l’action, qq chose de non définitif, non déterminé dans une  passivité face au destin, il s’agit encore là d’une idée dynamique, toujours fluide par rapport à une réalité définitive. Univers signifie le transitoire, ce qui va être détruit, un monde en changement. L’esprit regroupe les consciences sensorielles, l’esprit éveillé et notre ignorance dans un continuum par rapport à une âme, essence de l’individualité.  Ces notions demandent à être curieux, à remettre les choses en jeu, dans un travail d’implication personnel, un processus d’entrainement où il faut toujours aller à la recherche du sens. Revoir : ici

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 10:34

On ne savait pas que c'était devenu aussi hard les relations entre nous, c’était comme pour la journée de la femme, on pensait que les luttes n’étaient plus qu’un souvenir d’hier…Faut dire que les morceaux de choix deviennent de plus en plus rares et que notre animal montre ses dents : grrr ! Les grimaces ont remplacé ce que jadis on appelait des sourires, les « je vous en prie image-4 3155après vous » sont devenus « Casse-toi pauvre con », autre littérature ! On se prend à regretter l’éducation à la « princesse de Clèves » qui permettait au moins une certaine retenue. Attention de desserrer les dents, ça doit venir de l’intérieur et non une démonstration de devanture, un apparat de surface, un marketing à 2 sous. Un geste de totale gratuité, oui ça peut exister, quand on desserre le costume 3 pièces, après celui à 2 sous, on va y arriver, sans coach à sourire. Faut quand même relever les manches de sa chemise, car on va la mouiller un peu, c’est le grand saut dans l’inconnu : et s’il n’y avait pas de retour sur investissement. Ce qui est donné est donné, aucune possibilité de reprise, investissement à fond perdu, juste un immense bien être, d’avoir pu un jour donner…Un jour (?)

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:26

N’aurait pas besoin de le répéterDSCN0063.JPG

           Si ce n’est

Qu’il aurait besoin lui-même

      De s’en persuader.

  Celui qui est gentil gentil

Aurait besoin là de le prouver

      Car il se pourrait

Qu’il n’ait pas l’esprit tranquille.

    Celui qui se dit votre ami

A une large gamme devant lui

     Pour décliner l’envie.

Celui que vous prenez comme ennemi

           A fini par ré-fléchir

Les entraves de votre propre esprit.

             Ami, ennemi,

         Comment savoir

    En en prenant son parti

 Et en accueillant les miroirs.

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 10:47

1110124941DVB-TFrance 3étant incapable de supporter une personne, une chose, une situation ou une idée, entretient de l’animosité ou souhaite nuire à cet objet. La colère couvre une gamme d’émotions qui inclut la contrariété, l’irritation, la frustration, la rancune, l’envie de chercher querelle, le ressentiment, la haine et la fureur. Le précurseur de la colère est un facteur mental appelé attention inadéquate, laquelle exagère les qualités négatives d’une personne, d’un objet, d’une situation ou d’une idée, ou bien projette sur qq chose ou qqu’un des qualités négatives qui sont absentes. Souvent à cause  d’un point de vue égocentrique invétéré, tout ce qui se produit en relation avec moi apparait incroyablement important, je passe mon temps à penser à mes problèmes, et non à ceux de qui que ce soit d’autre. Les gens pourraient bien être en train de mourir de faim dans le monde, mon voisin en train de vivre un divorce épouvantable, et on pourrait diagnostiquer un cancer chez un autre de mes collègues, il n’empêche qu’après avoir hâtivement reconnu leur infortune, je reviens à l’urgence réelle : la critique que je viens de recevoir. De plus sous l’emprise de la colère je suis incapable de communiquer, ce qui ne consiste pas seulement à déverser nos impressions et nos pensées sur l’autre mais à s’exprimer de manière à ce qu’autrui comprenne. Et apprendre à pardonner aux autres, à cesser de figer notre énergie vitale dans notre colère, ce qui ne signifie pas que sa conduite était irréprochable. Ce qui n’implique pas non plus d’être naïf, de se laisser manipuler, ou d’ignorer les problèmes. Nous pouvons pardonner à un alcoolique d’être ivre, mais cela ne saurait impliquer que nous attendons de lui qu’il soit sobre à l’avenir. Accepter aussi les excuses de qqu’un ne nous délivrera pas instantanément de toutes les ramifications négatives de ses actes passés, cela nous délivrera pourtant de l’amertume et de l’hostilité. « Travailler sur la colère » Thupten Chödrön 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 10:25

Ou « cet obscur objet de dégout », la construction d'un monde commun se fait autour de l'éviction d'une part immonde : déchets, spectacle sanglant des abattoirs, cimetières. Nous avons généralement une vision hygiéniste du monde, que l’on retrouve dans le champ politique, monde que l’on veut propre et que l’on doit nettoyer, Tout ce travail de soustraction permet de construire une réalité supportable, voire désirable. Mais suffit-il de cacher sa part maudite pour ne pas la subir, à ce que suscite la multiplicité purulente qui compose tout corps. 2010-11-07_155554.png« Dis moi ce qui te dégoute je te dirai qui tu es », la gestion collective et individuelle de l'immonde fait ainsi l'objet d'un consensus, qui repose également sur toutes sortes de rouages invisibles. Nous sommes habituellement dans une stratégie de travestissement, dans un travail de requalification, nous contournons en permanence tout ce qui nous dégoute. Le déni du dégout est universel, d’où la vertu éthique à réfléchir sur ce qui nous dégoute en recherchant la réalité de l’émotion qui la recouvre, émotion primaire, puissante. Le dégout nous interroge en fait sur la part immonde du monde, dans ce qui défait la sensation d’unité du corps, son identité. Le vocabulaire de l’immondice a une forte circulation métaphorique, on se souvient tous du terme « racaille » dans la bouche d’un politique…Mot qui joue sur l’émotion primaire, outil affectif car la nausée emporte tout, et qui peut être dangereuse en entrainant des procédures de stigmatisation et d’exclusion de l’autre du corps social.

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 10:13

Désolée pour ceux qui me rendent visite et me laissent leurs appréciations pour le compte rendu de cercle.jpgl’émission mais je fais un…article de silence en solidarité avec ceux qui se font tabasser, c’est le mot, parce qu’ils demandent la libération de l’opposant chinois lors du passage de l’homme aux contrats en or pour notre république (!) En solidarité pour le 1/5 de la population de cette planète muselé, pour ceux qu’on vient d’exfolier de leurs terres, tous les moines et laïques que l’on a torturés et tués et pour…nos démocraties qui viennent de nous faire la démonstration qu’elles n’en sont plus.  Je reste sans voix, les mots ne courent plus sur le clavier, les mots sont muets, les yeux médusés devant seul le bruit des tiroirs caisses du monde entier. Voilà que l’on est en train de prendre les dictatures sanguinaires comme modèles, alors que la honte nous prenait déjà chez certains pays en Europe voilà qu’outre atlantique les mamas grizzly pointent leurs museaux ! Mais…je me tais ! il parait qu'il faut parler des droits de l'homme mais...sans faire de bruit ! Ca pourrait gêner les affaires!

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:37

L’esprit qui désire ne peut naître,

Sans désir dans le cœur,

Qui peut nous tenter ? »

« Les complexes de supériorité, d’infériorité et d’égalité

Créent tant de complications.1105222557DVB-TFrance-5.jpg

Une fois libéré de ces 3 complexes,

Rien ne peut plus agiter notre cœur. »

« Les désirs tranchés, les 3 complexes transcendés,

Le cœur calme, toute poursuite cessée,

Toute souffrance est finie

Dans cette vie et pour toujours. »

  Soutra de la jeunesse et du bonheur extrait des « chants du cœur » Thich Nhat Hanh

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 10:32

À la différence de la vue, qui donne le sentiment d'être spectateur du monde, le toucher permet de creuser l'insondable difficulté de rencontrer le monde dont nous faisons déjà partie M Merleau Ponty « visible et invisible ».Par le simple geste de se frotter les mains, l’individu est à la fois touché et touchant, c’est une proximité et immé2010-10-26_140245.pngdiateté qui peut aussi nous donner une idée de puissance dans le fait de pouvoir se passer de l’autre alors que le toucher est ce qui nous rapproche le plus de ce qui n’est pas nous, de l’extériorité, d’un accès à l’altérité. Il est aussi illusion car il reste toujours en surface devant l’insondable de l’autre, tel l’amour qui peut se perdre dans le toucher « la caresse est de ne se saisir de rien », il exprime l’amour  mais souffre de l’incapacité de le dire Levinas « totalité et infini ». D Diderot se demande s’il est un sens psychologique, si la foi dépend de nos sens. Dans le défi biblique de l’incarnation « ne pas toucher celui qu’il serait immoral d’atteindre », d'un amour qui se perdrait dans la chair. Il est un danger permanent de l’imminence de la violence, dans « Hiroshima mon amour » A Resnais nous montre une tendresse directrice et M duras parle de « mains qui s’agriffent ». Le problème du toucher est qu’il nous semble très proche mais ne donne rien, il faut en surmonter la violence de l'illusion dans la distanciation de notre vouloir. Revoir : ici .

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 10:34

Notre corps est le rés1118133858DVB-TFrance 2ultat du karma, c'est-à-dire la somme de nos actes. Ayant un corps comment pouvons échapper à la souffrance ? Notre corps se forme à partir de la combinaison des gènes de notre père et ceux de notre mère, sa formation est soutenue par une quantité innombrable de conditions. Les 4 éléments qui composent notre corps : la terre, l’eau, le feu et l’air sont souvent en conflit. C’est pourquoi aucun d’entre nous ne peut échapper à l’impermanence, à la vieillesse et à la maladie. Ce qui existe encore le matin peut disparaitre avant la nuit. Il est possible qu’en l’espace d’une seule minute, nous passions d’une vie à une autre, comme une goutte de rosée printanière ou un rayon de soleil matinal. Ce corps est pareil à l’arbre au bord de la rivière, à la vigne grimpant le long du puits. Pourquoi existerait-il pour toujours ? Les jours et les mois s’enfuient. Chaque instant de la vie est aussi bref qu’un clin d’œil. Une seule respiration sépare une vie d’une autre. Comment pouvons-nous continuer sans réagir et laisser notre vie s’écouler inutilement. Maitre Guishan

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