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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 09:40

 

L’être humain est comme une maison d’hôtes,0916142126DVB-TARTE.jpg

Chaque matin, une nouvelle arrivée,

Une joie, une dépression, une méchanceté

Une conscience momentanée arrive

Comme un visiteur inattendu.

Accueille-les et divertis les tous !

Même s’ils sont une foule de chagrins

Qui balaye violemment ta maison,

La vide de son mobilier,

Continue à traiter chaque invité honorablement.

Ils sont peut être en train de te vider

Pour faire place à de nouveaux délices.

La pensée sombre, la honte et la malveillance,

Accueille-les à la porte en riant,

Et invites les à rentrer.

Sois reconnaissant pour quiconque arrive,

Car chacun d’eux a été envoyé

Comme un guide venant de l’au-delà.

 

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 09:43

Ajahn S0801084402DVB-TFrance-2.jpgundura de la tradition des moines de la forêt témoigne de sa propre d0801084406DVB-TFrance-2.jpgiscipline qu’elle a connue déjà au sein de la danse puis dans 0801084439DVB-TFrance-2.jpgdiverses recherches, retraites avant de rencontrer Ajahn Sumano, esprit simple, clair et empreint d’humour. Elle a pu expérimenter avec la méditation la possibilité de connaitre son propre mental de maniè re directe, l’observation de la souffrance pour prendre conscience de l’impermanence, et le lâcher prise pour gagner en liberté sans fin de son esprit. L’ignorance humaine n’est pas incurable en suiva0801084429DVB-TFrance-2.jpgnt les prescriptions du bouddha, physicien du mental, se libérer des 3 poisons du mental, la haine et la convoitise, pour s’ouvrir à la bienveillance, à une compassion naturelle en soi-même. Les préceptes sont comme des flèches pour retrouver une paix inconditionnée et vivre avec sagesse, même si la discipline est vécue avec difficulté au départ, en lutte avec l’agitation, les maras de l’esprit. Le résultat de l’attention vigilante, des moyens d’existence juste, de la patience, qualité la plus ultime, nous ouvre à une réponse devenue naturelle, sans l’intervention de la pensée, quand toutes les peurs sont lâchées c’est la liberté par excellence venant du cœur sans dualisme de celui qui doit se discipliner. Revoir l'émission : ici .

 Une posture, zazen, d'une réalisation de la sagesse par le corps :ouvrir les pensées dans un esprit vaste par l'équanimité, aimant en prenant soin des autres et joyeux pour aider autrui, revenir à son assise pour ne plus séparer les moyens et les buts dans l'ici et maintenant. Sortir du jugement et des préférences personnelles, des stimulations extérieures dans toujours le but d'obtenir, pour prendre conscience de nos vrais besoins et non désirs et renouer avec son être intérieur, avec soi même. Précédente émission avec le moine Kumura de la tradition soto.

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 09:49

 

Il existe 84 000 types d’enseignements, et pour tenir compte du mental de chaque type d’individu à convaincre, il y a différentes voies de salut. Mais la destination finale n’est qu’une. La base unique en est l’ultime et authentique réalité. On ne se libère pas qu’avec une connaissance théorique du mode d’existence des choses, il faut en chemin, prouver son expérience pratique.

Bien qu’il y ait un nombre inconcevable de façons de parcourir la voie, c’est la fusion de la vacuité et de la compassion qui en reste l’essence. En résumé, il s’agit bien de l’union de la sagesse et des moyens habiles.

Réfléchirmilarepa-copie-1.jpg

Aux actes vertueux ou mauvais,

Se souvenir humblement

Que même l’action la plus infime parvient un jour à maturité.

Si vous ne renversez pas la passion au-dedans,

Si vous ne jugez pas fautifs les objets du désir,

Si vous ne rendez pas les bienfaits accordés,

Vous n’échapperez pas aux geôles de l’existence.

Aussi, avec la force de l’amour,

Je vous prie de vous efforcer à la conscience éveillée.

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:45

 

Oui mais tellement symptomatique d’une société parano qui au lieu de s’attaquer à la bête, d’éliminer le mal en soi, crée des monstres supplémentaires invisibles cette fois comme un virus et se voue à ce qu’elle connait de mieux la confusion et le chaos. Dans les sphères du pouvoir, pas si hautes, c’est un entremêlement de gesticulations, d’intérêts personnels sous figure d’intérêt général, d’ordres et de contre ordres. host.JPGFaut il qu’une famille qui visiblement n’appartienne pas à ce politiquement ou socialement correct, se voue au sauvetage acharné de leur benjamine dans une abnégation totale de leur propre vie. Famille soudée devant les monstruosités de leur société ou tout s’achète et ou personne ne compte plus sur personne. Alors la bête dans tout ça ? Oui monstrueuse, gluante, éructante mais qui finalement ne résiste pas au feu et à la lance urbaine sans compter les flèches enflammées de la tata médaillée olympique. Comme ça on aura aussi l’allusion au sport de haut niveau, après celui des diplômes qui ne rendent pas plus humains, n’hésitons pas sur les termes, qui comme l’arbre cache la forêt : ou même plus rien…car de forêt il ne nous reste non plus, plus grand chose. Film coréen de Bong Joon-ho

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 09:40

Disciple ou sœur choisie pour laquelle il va lui écrire « Ma chère Lou, votre idée de ramener les systèmes philosophiques aux actes personnels de leurs auteurs est vraiment l’idée d’une âme sœur ». La pensée du IMG_0960.jpgphilosophe est ainsi rendue vivante pour comprendre son cheminement, avec l’inspiration du génie du compositeur Wagner et dans la poursuite de la lignée de Platon, Kant et Schopenhauer mais aussi un ami P Rée, chercheur sur « l’origine des consciences ». « Les instincts du fauve humain s’ils ne se libèrent pas vers l’extérieur se retournent vers le dedans, c’est ce que j’appelle l’intériorisation de l’homme : voilà l’origine de ce qu’on appellera plus tard son âme ; l’homme souffrant de soi-même, conséquence d’une séparation violente avec son passé animal. ». Alors que les efforts de toutes morales pour discipliner la nature humaine ne peuvent aboutir qu’à un simulacre « un voile esthétique jeté sur l’être affaibli, mais nullement amélioré », mais aussi que « L’homme est qq chose qui ne se peut que surmonter ». Plus que l’ascèse et le renoncement dans le système de  Schopenhauer, la doctrine de Nietzsche  dans la constatation du « retour éternel de toute chose » prône une philosophie de l’avenir, à une sorte d’apothéose de la vie, l’accepter avec joie au lieu de se délivrer du cycle des existences dans un « amour sans restriction pour la vie, fondée sur la puissance illimitée de la vie, exaltation vitale poussée jusqu’à l’extase ».  L’homme réconcilié ne se dissout pas seulement en elle, la vie elle aussi se trouve totalement absorbé en lui.

 

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 09:52

C’est la voi0704084340DVB-TFrance-2.jpg e des fous du Dharma, de ceux qui veulent la vivre de la façon la plus authentique et parfois la plus excessive vu de l’extér ieur. C’est vouloir parcou rir la voie dans 0704084322DVB-TFrance 2sa totalité dans des pratiques ne paraissant non 0704084356DVB-TFrance-2.jpgconformes et à l’encontre de tout dogme. On parle de soleil noir car ne pouvant être exemplaire dans un point defuite de la tradition zen. Avec des figures comme Eka au 6ème siècle, 2nd patriarche, dans la pratique de l’obscurcissement des traces après avoir enseigné, se met dans l’exploration de tous les champs du possible. Ikkyu dans la tradition Rinzaï, « nuage fou », qui a eu une carrière de moine dés l’âge de 6 ans et a voulu faire éclater ce carcan et fait tout à l’envers en s’exprimant par la poésie.Ryokan, « le grand idiot », n’est pas anticonformiste mais ne rentre pas dans les attentes de sa tradition, vie en ermite et cultive l’humilité dans une transparence la plus totale, s’exprime par la poésie dans un grand savoir faire. To Sui, personnage historique qui n’a rien laissé et a fait de la disparition une ascèse, reste une biographie, il a disparu après avoir mené une retraite à 120 moines.Ils ont voulu vivre au-delà de leurs propres représentations, explorer, aller au bout d’eux-mêmes sans transgression ni subversion, dans un travail sur l’invisibilité, parcours qui les a amené à s’écarter de l’institution.

Eric Rommeluère, vice pdt de l'UBE, revoir : ici

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 09:49

Comment être léger alors que tout autour sombre dans la gravité

En prenant ses quartiers d'été et en prenant un retrait bien mérité

En Plongeant dans une eau bleutée en se laissant à peine teintée

Je m'en vais sur un ton léger sans pour autant vous oublier au gré

De mes découvertes, photos et coups de coeur sans gravité de l'été

En faisant le plein et en souhaitant encore vous y retrouver à la rentrée.

PA170001

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 09:59

 

Dagpo R0627084502DVB-TFrance-2.jpgimpoché 1er lama tibétain à veni r en occident, proc he0627084438DVB-TFrance-2.jpg de SS Dalaï Lama, revoir : ici. Parce que face aux difficultés 0627084449DVB-TFrance-2.jpgde la vie à ses souffrances inhérentes on a besoin d’un médecin, d’une prescription et d’infirmiers. Autrement dit d’une protection qu’elle soit temporaire ou définitive, par rapport à toutes nos peurs et notre crainte face à la mort. Le 1er joyau est celui du Bouddha, celui qui a parachevé toutes les qualités et s’est mis hors d’atteinte de toutes craintes, il va alors protéger tous les êtres dans une mise en application des enseignements ou Dharma, 2ème joyau, le 3ème joyau est le modèle que peuvent représenter ceux qui sont sur la voie et ont déjà des réalisations. L’esprit pour la prise de refuge doit être approprié dans ce souhait de chercher protection et libération des souffrances, de faire une confiance totale et de développer la compassion, les préceptes servent de mise en garde contre les mauvaises influences spirituelles et de développer le respect envers toutes les représentations, livres pour ce qui nous emmène à cette libération.

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 09:48

 

Ces apparences au dehors, ces multiples visions,0227115702DVB-TARTE.jpg

Je les reconnais désormais pareilles à des mirages.

L’esprit connaissant a rencontré la vérité originelle.

Les sortilèges d’une pensée changeante

S’évanouissent, comme les vagues d’un grand lac.

Les instructions détournent ceux qui sont forts

Des égarements sur les routes du monde.

Les doutes se trouvent tranchés.

J’ai compris sans erreur possible

La vraie nature des moyens tantriques.

En haut du sentier, je ne me perds plus vers le bas.

Extrait des cent mille chants, le précédent : Milarepa nous visite en cette nouvelle lune

  Ne pas oublier le 4/07 à Vincennes fête d'anniversaire de SS Dalaï Lama

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 09:40

 

Présenté par Adèle Van Reeth, un ordinaire qui est ordinairement impensé au cours de la vie, dont nous ne réfléchissons jamais car nous ne faisons que passer dans un besoin du silence de l’ordinaire. L’ordinaire c’est ce qui se ressemble, de l’ordre du commun, de la reproductibilité de l’homme, dans un caractère répétitif qui fait qu’on a envie de le fuir dans le divertissement, dantte.JPGs de l’extraordinaire. Mais en fait l’extraordinaire est au sein même de l’ordinaire qui fait que l’exubérance est superflue, quand nous sommes dans l’acceptation de notre condition d’être humain. Stanley Cavell parle d’une éducation par l’expérience, d’une prise de conscience de ce que l’on va toujours retrouver dans notre propre histoire alors qu’on essaie ordinairement de créer de l’extraordinaire. Heidegger parle d’une attention portée à l’ordinaire qui passe par un changement de regard mais qui n’est pas dans l’intention de le transformer ou de le sublimer comme peut le faire l’œuvre d’art ou l'interprétation métaphysique comme pour mieux lui échapper. Ce qui demande de se rendre justement disponible à l’ordinaire, R W Emerson « embrasser le familier », pour aller chercher dans l’expérience même de quoi s’éduquer. A Robbe-Guillet « les gommes », c’est ce qui est le moins connu de notre vie dans l’inquiétante étrangeté de l’ordinaire, de ce que ce monde manifeste. Sartre dans la « nausée », on ne réfléchit jamais assez à l’ordinaire par notre difficulté d’être au monde, tellement nous sommes dans le désir, Schopenhauer, de s’extraire de notre lot commun à tous.

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