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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 09:39

 

P6190018 

 

 

Ils ont sauté, dansé, virevolté





Au son de tas de notes qui se sont envolées

De grands ados ont chanté leurs amours blessés

Tandis que d’autres sur leurs pulsations se sont branchés

Ailleurs dans un parc aux odeurs de merguez ils ont aussi chanté

C’était la fête dont la grande nouveauté cette année est qu’elle s’est exportée !

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 09:43

 

Dans la suite de l’article (cliquer): Platon, Kant, Schopenhauer et Freud inspirés par les traités védiques , dans la lignée de Platon, Kant, Pascal et lui-même repris par Nietzsche, Clément Rosset, toute une pensée occidentale dans un « monde comme volonté, monde comme représentation ». On a cru trop vite à une pensée pessimiste en reconnaissant le mal comme une réalité pleine et entière, la question du mal avait en qq sorte été refoulée par la philosophie occidentale dans un panthéisme, alors que pour Spinoza il n’est qu’une privation du bien ou cela par quoi le bien est possible, Leibniz.

arche-de-noe.pngHéritier de Locke, Kant, pour la conditionnalité d’un monde objectif qui ne peut qu’être une construction de l’intellect et de son produit la science. Pour aller au-delà d’une représentation sensible du monde, l’expérience peut permettre de surprendre ce qui se cache en deçà, par le corps comme volonté, objet privilégié de l’expérience, restant le seul phénomène qu’il nous soit donné de connaitre de l’intérieur même. Pour Schopenhauer, la volonté que je suis, en mouvement dans mon corps, constitue également l’essence du monde et parle d’un vouloir universel unique qui est partout à l’œuvre et c’est là la nouveauté : une pensée athée, car son essence affirmatrice se donne sans terme ni finalité assignable. Ce qui permet de comprendre l’irréductibilité universelle du mal par la manifestation du vouloir dans la destruction ou exploitation des autres, une volonté sous forme d’une pluralité condamnée à une lutte éternelle avec elle-même. Un organisme en lutte constante contre le besoin et les forces qui l’entourent, le plaisir n’étant que le soulagement de la douleur, et la souffrance plus que du manque correspondant au désir provient du caractère insensé d’un homme condamné à être victime et bourreau du monde, d’une volonté soumise au principe d’individuation et donc de la négation de la volonté d’autrui. « Schopenhauer pas à pas » avec Guillaume Moreno

Schopenhauer, s’il ne l’a pas expérimenté lui-même, pose les bases mêmes de la méditation, de la posture, du corps sur son esprit et du renoncement comme libération de la volonté et du désir en cultivant une éthique et perfection de qualités pour enrayer les passions.

 

 

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 09:44

 

La femme debout sur le pont arrièreP5020025.JPG

Offerte paisible à la pleine lumière 

Regard sur cet instant éphémère

Ou convergent ciel, terre et mer.

Laissant tout  manège derrière

Trop de bruit et de poussière

Avant de remonter la rivière

Confiant à ce qui s’éclaire.

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 09:44

 

Pour en parler Jean Pierre Faure chercheur et enseignant zen, notre vie entière est soutendue par le désir d’appropriation et donc la souffrance. Le désir étymologiquement est le fait de cesser de contempler d’où la 0620084420DVB-TFrance-2.jpgnotion  du manque en se mettant alors dans la recherche de l’objet ou personne dans la sphère du Moi. Car le problème est qui s’approprie ? Un Moi lui-même illusoire, qui fait que l’on se met en déséquilibre car on ne peut jamais rien s’approprier. Nous avons 3 types de désir, des sensations, la recherche d’un 0620084341DVB-TFrance-2.jpgparadis et du néant, nous ne pouvons qu’être continuellement dans l’insatisfaction. On ne peut échapper à la naissance, la vieillesse et la mort, le problème est notre ignorance racine quand nous n’expérimentons pas notre nature profonde, l’expérience de la plénitude, du contentement qui ne dépend de rien. Nous sommes au contraire soutendus par un désir qui ne vient que de lui-même, qui interfère dans cet  aveuglement, entre nous et la réalité. Ce qui peut conduire à la violence, définition de Sartre, qui est le fait d’être prêt à tout pour l’assouvir, nous ne faisons en fait qu’attraper des représentations de la réalité. Alors que l’expérience mystique, silencieuse nous fait devenir un avec la réalité, plus de Moi pour saisir, plus de saisie. Echapper encore au Moi qui veut maitriser, saisir, il ne s’agit pas non plus de fuir le monde des formes mais au contraire de les habiter en profondeur, de les visiter au cœur même de leur essence pour s’éveiller à chaque instant. Laisser les choses apparaitre et disparaitre, faire face aux situations et aux autres tels qu’ils se présentent, les comprendre pour ce qu’ils sont et non fabriquer des idées ou projections sur. Revoir l'émission : ici revoir article : Comprendre l’impermanence, la non substance du Moi

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 09:43

  ...D’un couple de bobos revenant d’un repas chez 2 amis en province…

Thème qui a servi et res0611133450DVB-TFrance-2.jpgservi chez les humoristes, mais l’intéressant avec la technologie c’est que l’on peut avoir en direct les réactions de ceux de qui on parle…

Compliments, sourires "J'aime beaucoup ce que vous faites" qui ne tiennent pas la route dés qu’on la prend, de quoi alimenter la conversation du retour...

Spectacle qui a beaucoup de succès...

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 09:42

...mais tout l’ordre de l’univers s’oppose à ce programme : la souffrance est le fond de toute vie par l’insatisfaction. Ce qu’on nomme bonheur résulte d’une satisfaction plutôt soudaine de besoins ayant atteint une haute tension, et n’est possible par sa nature que sous forme de phénomène épisodique d’où la négativité du bonheur. Schopenhauer : le plaisir résulte souvent de la cessation ou de la diminution de la souffrance.

Dans la phénoménologie de l’inconscient : Il s’agit de partir des manifestations principales de l’inconscient dans la vie corporelle, puis dans l’esprit humain pour remonter à l’inconscient lui-même comme foyer central ou convergent tous les rayons. François Villa montre que les traits de caractère sont une ré actualisation de l'archaïque et de l'ancestral, le caractère est l'expression de la plus ou moins grande résistance du moi à accepter ou refuser l'influence de ses 1ers choix d'objets. L'identification narcissique, considéré par Freud comme le 1er lien à l'objetimages2_2243.jpg et dont découle l'instauration narcissique de l'idéal du moi par identification au "père de la préhistoire personnelle", histoire de chaque individu et dans les traces de la préhistoire de l'espèce dont chacun est porteur. La situation groupale met en travail les rapports que le sujet entretient avec ses propres objets inconscients avec les objets inconscients des autres avec les objets communs et partagés qui sont déjà là hérités et avec ceux qui se présentent et se construisent dans la situation de groupe, le sujet dans le groupe contient dans son espace interne des formations groupales. En  montrant la destruction de l’objectivisme et du subjectivisme l’un dans l’autre, il oblige à chercher l’essence intime du monde comme chose en soi, non dans la représentation mais dans la volonté. Matérialisme sans matière, l’essence intime et le principe suprême de toutes choses ne sont par ailleurs que phénomènes cad représentations. Paul Laurent Assoun dans « la philosophie et les philosophes » Le monde entier est un théâtre avec des acteurs qui rentrent et qui sortent William Shakespeare dans « comme il vous plaira ». Mais pour autant Daniel Mesguich prévient que déréaliser le monde en faire un jeu d’apparences, c’est y amener l’idée d’un spectateur externe et donc d’un Dieu. Dans le fameux to be or not to be pour Orson Welles, la virgule aurait dû être déplacée de façon à signifier dans être ou pas l’important c’est être.

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 09:43

Sans prendre le temps de s'arrêter

Nous ne faisons que passer de l'ombre à la lumière

Nous ne faisons que traverser des océans des déserts... gr.JPG

Cliquer ici pour s'y arrêter...en musique!

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 09:36

« Pourquoi  privilégier la figure du paranoïaque ? Parce qu’elle est emblématique de notre culture. » Individu dans une recherche effrénée de reconnaissance qui écarte sans autres ménagements tous les miroirs incapables de lui renvoyer une forme avantageuse. Dans sa poursuite de contrôle et de maitrise pour que la vie ne le déconcerte jamais, il forge sa puissance sur l’ennemi et sur la haine. Le rapport aux autres est fait de reddition ou triomphe, il ne peut jamais avoir tort, il n’a pas la distanciation nécessaire, ce que ne lui a pas donné son  1er entourage.

La distanciation, il l’a assurément François Roustang, qui avait depuis déjà de nombreuses années dénoncé la ferveur Freud-Lacan sans remise en cause d’une théorie de l’inconscient qui n’était qu’une hypothèse à nuancer pour l’un et l’inconscient structuré comme langage pour l’autre, courant le risque ainsi de stériliser la pensée et de pousser à l’attaque médiatisée à laquelle on assiste actuellement non toujours nuancée, elle aussi. 

Alors cet inconscient, réceptacle des pulsions, désirs et fantasmes ou réceptacle des signifiants ? Le danger est bien dans la solidification d’une instance dans ce qui reste une tentative d’arracher du sens à l’irrationnel.

Comment rendre possible la cohabitation entre les hommes qui n'ont sont plus, transformer l’animalité, l’instinctuel, le pulsionnel, les affects agressifs en sentiments altruistes ? 

Avec la nécessaire mise en raison, en ne traitant plus le symptôme comme un mal, en le replaçant sous la propre responsabilité du patient, ce que François Roustang emprunte à l’école de Palo Alto en se démarquant de l’analyse.

Mais ce n’est pas la psychanalyse qui a découvert l’horreur, le mélange d’implacable  destin et de cruauté quand l'homme ne fait plus partie de l’existence humaine, d’Eschyle à kurosawa en passant par Shakespeare, ceux là s’y reconnaissent, reste à pouvoir len traiter.

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 09:36

…à l'intérieur d'un objet pour coïncider avec ce qu'il a d'unique et d'inexprimable». Thèse de Johannes Schick, l’Intuition réinsuffle la vie en nous revivifiant nous-mêmes, c’est une connaissance immédiate des choses, qui est un au-delà, de la dualité dans laquelle nous appréhendons les phénomènes. Elle permet une dynamique dans l’intellect voué à décomposer les choskant.JPGes, à combiner des éléments stables, elle permet un mouvement qui ne peut être saisi. C’est le contact immédiat avec la situation, comme la connaissance intuitive d’un joueur de foot d’une pensée irréfléchie, dont l’intervention de l’intellect se fait après coup. L’Intuition fait voir les choses de l’intérieur, au présent et dans l’instant, dans un acte d’attention corporelle de passivité dans le fait de recevoir et d’activité dans sa restitution. C’est insérer sa mémoire pour la perception de la situation, dans l’instant présent, dans un acte d’actualisation de ce qui nous est inconscient, réinvestir toute une mémoire dans un seul geste. Bergson dans l’œuvre de Turner montre le secret des apparences, une perception intime de la profondeur des choses. L’instinct dans l’exemple du sphex insecte dévoreur, a une connaissance interne de sa victime. L’Intuition est une affaire de précision dont l’intellect a besoin pour ce contact immédiat avec la réalité des choses, lui qui procède par moments, a besoin de la continuité d’un mouvement. Ce dont parle Bergson c’est de concevoir le mouvement dans les concepts, s’engendrant l’un dans l’autre pour une vue interne et globale, la durée est un concept qui peut restituer le mouvement. C’est la fulgurance de Spinoza, le 3ème genre de connaissance, se dégager des affects pour devenir libre. Parvenir à une connaissance se libérant d’une situation qui enferme. La position de surplomb de Leibniz « dans le meilleur des mondes possibles », à la fois acteur et spectateur. Ce que l’on appelle en méditation la pleine conscience  pour se relier à l’ici et maintenant.

 

 

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 09:32

Avant que notre système économique ne subisse l'auto sabordage sur le postulat que le système pouvait arriver à une autorégulation du marché par la convergence des intérêts individuels, car à la sortie des dernièresorgueil.jpg guerres on avait pris la mesure de notre réalité humaine, de la folie de qqs uns pour le mal de tous. La technologie, la rapidité des communications peuvent s'emballer, la génialité à pirater pour contourner le système, voir article :  Paul Jorion anthropologue-économiste nous avait bien dit que « demain c’est arrivé »… ,des mesures d’interventionnisme doivent être prises avant de corrompre tout le système qui finit par se saborder lui-même à terme dans la proximité dans laquelle nous sommes tous. 

Le nouveau postulat désormais est bien de raisonner l’avidité, la soif  sans fin de l’ego et de l'inconscience de qqs uns en faisant intervenir la Loi, comme l’ont préconisé nos humanistes,  garante pour tous et développer une prise de conscience d’urgence de l’autre, de soi.

Prendre conscience de soi d'urgence, se voir tel que l'on est, à force de saborder les initiatives généreuses ou talentueuses par nos critiques, notre envie, à force de tirer profit de tout, on finit par créer un vide abyssal autour de nous et laisser place à la malveillance.

Et avant que la bêtise ne trouve là un excellent terreau pour s’épancher et persister dans sa propre négation jusqu’à ce que mort s’en suive dans le chaos le plus total.

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