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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 09:45

Il faut que le père comprenn1211144326DVB-TARTE.jpge qu'il est de toute façon une désillusion.

Pour que le bébé progresse, il faut qu'il ait deux figures différentes.

Une parentalité réussie, c'est lorsqu'on permet à son enfant de vivre sans lui.

Les parents d'aujourd'hui sont d'abominables séducteurs.

La société actuelle est incestuelle.

Les parents veulent plaire à leurs enfants, ce qui est une folie!

On n'a pas à plaire à nos enfants. On a à être parents.

Il faut qu'ils se détachent de nous. Sinon, ils ne nous quittent plus.Ce sont des Tanguy! Marcel Ruffo pedopsychiatre

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 09:49

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L'autre assimilé au fonctionnement et à l'exigence technique optimale supposée impersonnelle, notre société entière est dans la fuite de l'altérité dans une maitrise de résolutions globales. Maitrise qui glisse vite dans le « se faire plaisir » avec la pensée des prêtres de « l’intersubjectivité hédoniste », l’art de se faire plaisir à 2, la séduction, qui n’est qu’un rapport à l’autre de montage pervers, la beauté étant une somatisation de l’amour, l'amour narcissique n'est pas tant l'amour de soi que l'amour sans autre, indépendamment de l'autre, amour pour soi si bien délimité qu'il peut confiner à la haine. Avec une mise en place d’une stratégie de l’appartenance présente dans tout lien, qui se met à l’œuvre lorsque les appartenants en rajoutent sur leur servitude pour mieux se l’approprier, pour piéger l’autre, le figer, en finir avec lui, se poser en créateurs de leur lien, la capture de la différence, son abolition en soi. L’Autre est ce qui nous échappe, l’abstrait, qui peut aussi bien être la part maudite, la part de vide, la part divine, la part de rien mais qui signifie le partage, c’est l’aléatoire, le sacré, l’imprévu, l’Autre c’est le non-dit mais c’est l’au-delà de tout dire. La perversion pourrait être une folle volonté de donner un sens à la vie, un sens à portée de main. Qu’est ce qui précipite chacun dans telle folie plutôt que dans telle autre ? Même cause pour des effets différents, tel père carent -il l’est toujours- et mère possessive ou « hystérique » produisent ici un névrosé, là un pervers, ici un maso là un toxico ailleurs doublé d’un alcoolo ou qq être hybride qui ne sait quel mal choisir pour dire que l’être lui fait mal, sans parler des normaux qui frisent toutes sortes d’anomalies. Le pervers est un fondateur de liens dont il incarne la loi que forcément il manipule, et l’étude de la perversion est une généalogie du totalitarisme ce qui éclaire le fameux problème de la « servitude volontaire », la perversion collectivement assumée.

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 09:46

Dominique Trotignon, directeur de l’Université Bouddhique Européenne : ici .

Le 3ème joyau, 0606084449DVB-TFrance-2.jpgaprès celui de l’éveillé, de l’enseignement est celui d0606084442DVB-TFrance-2.jpge la communauté de transmission de ceux qui ont des réalisations. Nous n’avons pas de biographie telle qu’on peut les retrouver en occident mais une reconstitution d’après le canon pâli, des réponses adressées à telle personne avec une tonalité particulière et les récits des vies antérieures du Bouddha qui ont pu être formalisées. C’est pourquoi il existe autant d’enseignements que de personnes avec son propre caractére, ce qui se retrouve aussi dans les préceptes ou vœux qui s’adressent à des circonstances particulières pour s’accumuler à 250. Le disciple ordinaire écoute les enseignements et s’applique à la mise en pratique pour devenir un être noble, un arya à partir du moment où il a un contact direct avec la réalité telle qu’elle est, avec l’ouverture de la Loi. Il devient autonome et peut progresser par lui-même, il suit 4 étapes dont la 1ère est l’entrée dans le courant avec l’œil de la voie pour finir par être éveillé. On retrouve la même égalité pour la libération mais les qualités et capacités sont différentes d’un Bouddha  qui s’est réalisé en 91 kalpa ou période cosmique. On parle de grands disciples chacun donnant des enseignements selon sa manière, Ananda a retransmis la Foi, Mahakassapa la Discipline  et Shariputra la Sagesse avec le développement philosophique, ce qui donne des enseignements variés, des lignées de transmission adaptées au conditionnement de chacun.

 

 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 09:43

...à percevoir la réalité que vit une autre personne et de quelle manière elle peut en être restituée. Pour François Villa le besoin d'expression est universel dont on peut accéder à la transitionnalité avec une médiation.

On parle de facteurs curatifs, qd le sujet arrive à transformer la solitude d’un monde de souffrance sans mots en une ex6MI.jpgpérience de conscience partagée dans un dialogue entre 2 personnes et portant sur leurs vies émotionnelles, pensées, comportements et relations. Le soi peut être dit à travers des objets, des créations, des œuvres, représentant le fond de l'expressivité.

Il s'agit du mouvement par lequel le sujet se révèle à lui même dans la mise au dehors sous le regard de tous de ce qui constitue sa propre substance.

Ce sont par des processus de projection, externalisation des parts psychiques les plus cachées à travers lesquelles le sujet se découvre lui même et prend conscience de son moi profond.

 L'expression est avant tout décharge des excitations pulsionnelles mais détournée et sublimée. Par l’expression identitaire de soi, se trouvent déposées dans l'objet les parts non acceptées de soi d'où le paradoxe ou le sujet révèle sa subjectivité propre en construisant un objet extérieur qui n'est pas lui et pour tant me représente. Bernard Chouvier

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 09:48

La jouissance est le comble de l’individualisme, magnifié par le marketing. Pour Lacan la jouissance concerne le corps et a un rapport étroit avec la souffrance dans la pulsion de mort et de répétition. Pour Emile Littré cela a à voir aussi avec la jouissance intellectuelle, dont le sens ancien était « tirer agreement de qq chose » et selon Charles Bonnet prédécesseur de Freud. Freud distingue le désir ou il y a maitrise, et jo0329203148DVB-TARTE.jpguissance qui est de l’ordre de l’émotif avec dans le paroxysme de la tension un risque mortel dans un au-delà du principe du plaisir, plaisir distingué de jouissance. La jouissance n’est pas seulement de l’ordre de la sensorialité mais peut être de l’ordre du langage dans un corps subverti par lui avec des charges sexuelles partielles détournées de leurs fonctions physiologiques. Aujourd’hui les jouissances sont multiples dans les objets de consommation d’où la nécessité aux parents de restreindre toutes les médiatisations techniques, jouissances intellectuelles qui mettent en attente les questions sexuelles et les fondements de l’altérité. Notre culture colporte une perversion dans une sexualité banalisée ou l’on n’est plus dans la réciprocité, le sexuel est disjoint, la part de l’autre nous est rendu inconnue, inaccessible. Alors que la réciprocité, l’amour vise l’autre au-delà du narcissisme tel que peut être le coup de foudre, pour une relation, échange, qui seuls construisent le sujet.

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 09:43

Film de Benoit Delepine et Gustave Kervern de l’équipe de canal +  groland , 2 êtres que nous fréquentons tous,  pavillon de banlieue à 30mn de TGV de la capitale pour l’un obnubilé par une passion « d’adolescent attardé » de la course moto, ouvrier agricole pour l’autre, 2 malotrus chacun à leur manière qui vont partir pour une roadmovie en …chaises roulantes. Situations qu’ils doivent à une bête bagarre sur un engin agricole, détail important, les voilà sur la route avec des mésaventures cruelles de désopilance de par leurs comportements aaltra.JPGmais pas seulement. Ils sont confrontés à la bêtise quotidienne environnante, cruauté envers les gentils largement écorchés. Des malotrus mal embouchés sans aucun scrupules dans l’obnubilation de soi même, cela avec plus de rouerie aurait pu donner de bons traders, pas vraiment sympathiques donc ! Ou tant d’autres corps de métiers avec un peu plus de manières, d’enrobage, jolis costumes, tous ceux qui ont oublié qu’ils faisaient partie de ceux qui ont la possibilité de s’élever de la position à 4 pattes! Il se trouve ici qu’ils en ont déjà perdus 2…On en ressort avec le rire jaune car cela ne nous montre pas sous notre meilleur jour, car il s’agit bien de chacun d’entre nous quand il y a moi et autour de quoi se servir tout cela avec un humour corrosif de quoi susciter des larmes…de rire !

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 09:39

Conférence donnée à Quimper par l’association « liberté de l’’esprit » : lien sur article dont le but est de favoriser les Capturer.JPGdébats publics, les enjeux de la société nous touchent  tous, on doit trouver des moyens de pouvoir y participer par des débats, conférences, articles etc.

Le monde perd peu à peu de sa substance, la crise évolue en W et nous sommes seulement dans la 1ère petite remontée, ensuite : la chute…Avant de pouvoir remonter mais quand et comment ? Le problème étant que ceux qui sont là pour réparer les dégâts sont les mêmes qui nous ont précipité dedans, nos dirigeants font figure de girouettes ballotées au gré des masses financières servant aussi à les maintenir au pouvoir ou les desservant dans le cas de rébellion, on a vu Obama en prise avec les parlementaires achetés par de puissantes firmes. Mais comment pouvoir raisonner la griserie de l’argent facile, de l’appat du gain et de la griserie du pouvoir ? Alors  qu’au sortir de la guerre mondiale de 45, les intellectuels, économistes avaient cruellement compris la nature humaine quand elle bascule dans la cruauté et l’horreur…On avait alors la croyance dans l’autorégulation des marchés dans un modèle libéral où il y aurait convergence automatique des intérêts personnels.  C’était basé sur une participation nécessaire comme à l’idée d’un match de foot, dans la compétition, il faut un minimum de règles et de coopération. Thatcher et Reagan ont poussé ce plan Marshall jusqu’à l’ultra libéralisme, mais jusqu’ou peut on retirer l’état dans l’auto-régulation et dans cette perspective marchande alors qu’il y a un phénomène de latence et que les effets se font ressentir beaucoup plus tard. Et puis il y a eu l’invention des stocks options pour tenter d’effacer le 1er antagonisme entre les dividendes d'entreprises et celui qui a prêté, le 2ème antagonisme étant entre les dirigeants et les salariés quand ceux ci peuvent générer une force solidaire…Donc il y a eu un camp unifié avec les actionnaires suscités parles dirigeants mais par là même encourageant le court terme jusqu’au piratage, le projet seul étant de passer en bourse avec le risque de crédit et l’assimillation en agences de notation. Ou est passé l’humain dans tout ça, la variable de base du travail, alors qu’il n’existe plus de rapport de force avec les salariés et que l’automation a considérablement supprimé les emplois sans pour autant que ces derniers et aussi bien les derniers à en avoir une quelconque gratification !

Nous sommes bien à un tournant historique avec « ceux qui ont vécu au dessus de nos moyens » et ou il n’existe plus d’alternative idéologique, le communisme ayant occasionné des désastres, mais le danger est bien dans la radicalisation des opinions comme cela est en train de monter aux USA et ailleurs.

Le secteur financier est tombé  en 60, les salaires ont stagné en 70-80, nous en sommes arrivés au crédit, dépenser l’argent plus tard ou un prêt classique au logement est devenu de 30 ans avec des prêts de 5%. Quand une société  repose trop sur le crédit (1/3 d’intérêt) elle se fragilise, le crédit relie à des chaines de plus en plus longues, un tel prête à un tel qui prête etc, qui peuvent s’écrouler à la moindre défaillance. Les promesses de remboursement ne valent rien en tant que richesses virtuelles et quand les états ont injecté  de l’argent en 2007, ils ont dépassé leurs moyens : le noyé est bien sauvé, les banques sont reparties à la spéculation… sur la crise et affichent des bonus : mais le sauveur, nous tous, est parti à la mort, les états sont endettés en concurrence entre eux et avec les entreprises !

Situation explosive ! Des solutions doivent être trouvées en se méfiant des utopies et de la polarisation de l’opinion, et en urgence en arrêtant le parasitisme de la spéculation et en déconcentrant la richesse, va se poser alors le problème de la transmission entre le propriétaire et le précaire. Si vous voulez en savoir plus lisez ses livres et espérez, il parait que cela fait vivre, que ces économistes dont Joseph Stiglitz proposé pour le prix Nobel soient entendus par nos misnistres, Paul Jorion va être consulté prochainement, soyez vigilants, il s’agit de notre situation à nous tous !

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 09:22

Ce n’est pas une comparaison avec d’autres voies spirituelles, chacune tente de nous amener à plus de bonh0530084415DVB-TFrance-2.jpgeur et à une paix de l’esprit, ici, elle est dite parfaite dans le véritable souhait de se libérer du cycle de la souffrance. Pour s’éveiller à la véritable nature de l’existence, revenir à la source dans un lâcher-prise, dans une Ethique où il s’agit d’être en harmonie avec ce que nous sommes vraiment. Il s’agit non seulement de se0530084423DVB-TFrance-2.jpg comprendre soi-même mais d’avoir la compréhension des choses qui nous entourent, de l’univers. C’est bien au contraire de ne pas suivre cette voie qui rend la vie plus difficile, chaque instant est une occasion de pratique et une occasion d’éveil dans le fait d’être totalement présent, de faire la chose pour elle-même, dans la compassion et l’amour pour le service des autres dans l’interconnection avec tous les êtres, avec nous-mêmes. Les difficultés proviennent des illusions de notre ego, on peut avoir besoin d’une aide pour ne pas avoir tendance à réduire la voie par l’ego qui veut tout maitriser dans l’avidité du résultat, dans le nihilisme « A quoi bon ! » qui est la voie directe à la dépression. Notre salut est dans ce monde même, non dans l’espoir de le fuir dans un au-dela d’une « vallée de larmes », c’est notre esprit qui doit être changé dans la réalité d’existence avec tous les êtres. L’enseignement est utile comme accompagnement, mais dans la réalisation il n’est plus nécessaire, étant accompli. Revoir l'émission avec Roland Rech : Comprendre l’impermanence, la non substance du Moi (video)

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:49

Théorie du champ de Lewin (1951) du principe d’interdépendance de la personne avec son environnement, tel qu’elle le perçoit, ce qui va déterminer le comportement c’est la façon dont elle s’est représenté le monde. La nature fondamentale de l’être humain est sociale, ce qui se traduit par le besoin de pouvoir compter sur les autres en s’appuyant sur eux en termes de profit et de gratifications attendues, Homans (1970922133554DVB-TFrance-2.jpg4). L’attachement peut être défini comme une relation affective qui unit 2 individus à travers la valorisation et l’importance qu’ils ont l’un pour l’autre,le besoin d’inclusion qui consiste à exister aux yeux des autres, le besoin de contrôle concernant les interactions entre le besoin de sécurité et celui d’avoir une prise sur autrui et le besoin d’affection portant sur les liens d’attachement à autrui. instinctuelle d’avec la mère Bowlby (1969). Schutz (1960), Piaget (1957) dans le processus de développement fait apparaitre Les échanges avec autrui mettent en jeu des ressources en termes de coûts et bénéfices pour les partenaires dans un souci tout de même d’équité dans la recherche d’un équilibre dynamique. Des normes se mettent en place plus ou moins explicites, en vue d’obtenir des comportements approuvés socialement on se réfère à des valeurs dominantes et opinions partagées. Nous appréhendons autrui ou les caractéristiques d’autrui ou personnalités en fonction de nos systèmes de croyance à leur sujet. L’identité Erikson (1972, 1974) est assimilée au surmoi, lieu où sont intériorisés les normes sociales, et traduit par la définition de soi dans la conscience de soi et l’estime de soi conditionnée par l’approbation sociale et croyance que nous avons dans notre capacité de maitriser les choses. Extraits Gustave-Nicolas-Fischer « les concepts fondamentaux de la psychologie sociale »

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 09:46

 Festival du livre et du film à St Malo prend fin, à ne pas manquer ce soir à 20h, celui qui nous a prédit le 1er la crise des subprimes, lien : ici, où comment les écrits de nos écrivains poètes économistes s’avèrent prémonitoires. Sans faire une vaste étude de tout ce que comporte notre patrimoine littéraire et tous les témoignages rapportés, regardons seulement dans le dernier évènement du tremblement de terre en Haïti. Frankétienne, figure emblématique de la culture de l'île, écrivain, professeur de physique, mathématiques, littérature haïtienne, de français et même ministre de la culture en 88, proposé sur la liste des prix Nobel."Le piège" pièce visionnaire sur le grand désordre écologique: « la planète titube, la planète trébuche, la planète vacille. La planète oscille. La planète vire et chavire en tressaillements de frayeur et déraillements de terreur. frank.JPGIntenses battements du gouffre quand l'abîme nous avale. Epouvante et panique! Corps meurtris! Corps défigurés! Corps broyés ». Invité d’honneur ce WE, était justement en train de mettre en scène une pièce qu'il venait d'écrire, tristement prémonitoire, et dont il n'en n'est pas encore revenu tant la réalité s'est justement mêlé à la fiction. D'autres auteurs pour les mêmes raisons ont dû interrompre leur écriture tant les évènements qu'ils mettaient par écrit correspondaient aux évènements réels cette fois dont certains vivaient même en direct. On peut citer Frédéric Dard, prolixe auteur de polars, qui ont couru dans toutes les mains, était en train d'écrire l'enlèvement de sa propre fille... Réel et fiction s'imbriquent tellement dans notre vécu, que cela peut nous amener à une certaine vigilance dans l'état même de notre esprit. Rappelons que le célèbre docteur Coué avait mis au point une méthode qui a conquis le monde entier ou il s'agit de répéter chaque jour des phrases auto-suggestives conditionnant notre état d'esprit ou humeur positivement. Pour s'en prouver, se rendre compte combien les rêves en pures fictions pourtant conditionnent nos états d'humeur le matin en nous levant...Et combien il est difficile souvent de départager les évènements réellement vécus de ceux rêvés. D’ailleurs nous en sommes tellement convaincus que la plupart d’entre nous déjà oscillent entre virtuel et réel, autre débat !

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