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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 09:45

Quand la mère des cinq artères scintillantesbichees.jpg

Rencontre le père des cinq souffles éclatants,

Alors nait le fils des cinq purs éléments.

Il prend le visage des cinq compréhensions claires.

Fier d'avoir atteint le siège de vérité,

depuis la voie centrale du divin palais

Il proclame son édit aux quatre centres psychiques.

Toutes les troupes et leurs fantasmagories

Sont liées par la loi qui rien ne s'approprie.

A partir des incidences de l'esprit, ainsi qu'elles se présentent,

On rencontre comme assistant la connaissance de soi même.

Il n'existe pas d'êtres vivants dans les trois royaumes

Qui ne soit pénétré de la voie de bouddha.

Dans l'esprit éveillé, parfaitement lucide,

Jamais séparé de cette sage famille, je suis heureux.

Extrait des cent mille chants, chant précédent : Dans les vastes pâturages de la félicité...Chant de Milarepa le yogi

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 09:42

Pour en parler   Roland Reich, enseignant zen en Europe, revo0523084324DVB-TFrance-2.jpgir : ici

Dans les fondamentau0523084340DVB-TFrance-2.jpgx des ens eignements, les 3 sceaux du Dharma, Loi qui régit toutes les existences, comprendre l’imp ermanence c’est comprendre que toute chose a une naissance, une durée et une fin, que le Moi est une construction mentale, fruit de tous nos actes ou Karma et donc sans véritable substance, constater que les existences sont insatisfaisantes, pour pouvoir s’en libérer et atteindre l’éveil ou compréhension ou Nirvana. Prendre conscience de l’interdépendance avec tous les êtres, tous les phénomènes, leur impermanence où tout ce qui apparait disparait, non substance du Moi, avec la contemplation de toutes les existences, même celle d’une fleur, dotées des caractéristiques décrites, les prendre comme sources d’enseignements pour pouvoir se libérer de notre souffrance. Comprendre ce fonctionnement nous engage dans une Ethique dont la mise en pratiq0523084253DVB-TFrance-2.jpgue est l’empathie, se mettre à la place des autres, ce qui est commun à tous les courants spirituels, comprendre cela nous permet de nous détacher de notre propre ego. La prise de vœux est un engagement de cheminement : vœu de compassion, vœu de résoudre aussi nombreuses soient elles les causes de souffrance, pénétrer la compréhension des enseignements et réaliser la libération aussi élevée soit sa réalisation. Les portes d’enseignements sont innombrables et doivent être adaptées aux capacités de compréhension des êtres, la principale est la méditation, l’assise, là où la véritable nature de l’existence peut apparaître par la concentration sur le corps et sur l’ici et maintenant pour clarifier l’esprit et développer l’attention. Les enseignements sont utiles pour la transmission c’est pourquoi on parle de rechercher des maitres qualifiés et authentiques pour l’adapter à notre juste compréhension : les 4 nobles vérités, l’octuple sentier ou cheminement de libération, les 12 causes d’interdépendance, la vacuité avec le développement des perfections ou qualités.

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:30

...commence dans0305220850DVB-TFrance-5.jpg la relation à la mère, et que tout le long de la vie le souvenir de cette période durant laquelle chacun s’est cru tout puissant et était comblé enfoui dans l’inconscient fait pression sur le moi pour le mener à une régression à la mère et à l’inceste. Comment accepter qu’une mère capable de mettre l’enfant au monde n’ait pas le pouvoir de nous faire renaitre ? C’est ce que Romain Gary en poète, homme, a décrit : « Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu’à la fin de ses jours. Après cela chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d’amour, mais vous êtes au courant, vous êtes passés à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n’y a plus de puits, il n’y a que des mirages. » Et pour la femme ? Comme nos ténors (psys) étaient des hommes, la chose a été qq peu reléguée au même ! On pourrait dire oui…mais avec un plus au lieu…d’un moins.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:41

Revoir l'émission : ici

0516134053DVB-TARTE.jpgIl n’existe de hasard que par rapport à notre attente, il est la  marque de l’ignorance nous dit Spinoza, opposant la superstition à la connaissance. Pour Voltaire le hasard est la cause ignorée d’un effet connu, nous sommes dans l’exigence d’une raison dans un besoin de sens et dans la difficulté d’accepter que le monde ne soit pas là en quelque sorte pour nous faire plaisir. Le contrôle du hasard se fait par la connaissance alors que la superstition fait postuler une intention, un prédéterminisme divin aux évènements, mais le hasard n’a pas d’intention, Nietzsche dans le « gai savoir ». Des effets se produisent sans qu’il y ait nécessité, ce fut la révolution apportée par Darwin : la nature n’a pas de finalité mais il y a bien une évolution des espèces par nécessité, une pression sélective par les causes et conditions de l’environnement, Darwin décrit une nécessité causale aveugle sans finalité, on ne peut rien prédire, seuls des schèmes généraux.  Pour Machiavel, le hasard donne des opportunités, il faut savoir jouer du hasard pour des victoires plus hautes là où chaque évènement n’a pas de sens à priori. En somme faire du mieux de ce dont on dispose, sans le hasard, pas d’action possible, c’est l’aptitude à être ouvert à ce qui se présente. Alors que la maladie nous fait évoluer dans un milieu confiné dans une perte d’espace, la santé c’est être ouvert au hasard, en survivre et en faire autre chose. Avec un minimum de lois à l’intérieur du hasard tel que l’on expérimenté les surréalistes dans le cadavre exquis, suite de mots cachés avec comme règles la grammaire. Le hasard objectif d’André Breton est le désenchantement d’un monde sans Dieu où le surréel est plus intense en étant plus disponibles, plus ouverts aux rencontres, évènements. La puissance de l’esprit c’est donner du sens, réenchanter le monde en assumant le hasard, dans un hasard non coupable, enchanteur en donnant des formes nouvelles : penser le hasard c’est être capable de s’étonner.

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:47

1210122220DVB-TARTE

… zizanie, accusation, refus de se mettre en question, égocentrisme, paradoxes, double-bind, froideur et non réciprocité. Ce sont tous nos mécanismes de défense dont il va falloir démonter  pour…

Retrouver une image cohérente de son identité propre, son soi et apprendre à laisser venir, considérer, se confronter, réaliser (Jung).

Prendre garde à l’illusion que se donne l’humain d’être possesseur d’une connaissance.

Faire en sorte que plus d’inconscient devienne conscient : ce qui amène  de notre dissociation  à une plus grande cohérence.

  Ainsi que l'enseignent les contes, prendre le risque de vivre en fonction de sa propre individualité et non en fonction des influences de l’esprit du temps. Oser être soi même : l’identité se fonde sur la reconnaissance de la différence.

Se méfier de l’abstraction et l’imaginaire d’une toute puissance entretenue par les perfectionnements techniques, expansion des procédés pervers et manipulateurs.

Se méfier de la réapparition en force des concepts paranos comme celui du droit du sol et autres prérogatives alors que les dirigeants ne prennent plus leurs responsabilités et que les autorités morales se cantonnent dans des silences complices. (suite articles du mois d'Avril)

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 09:59

En partant de Descartes qui a cherché le pilote en son navire pour un corps qui n’en fait qu’à sa tête. Les questions que l’on est en droit de se poser, comment l’esprit est mêlé au corps et s’i0502134316DVB-TARTE.jpgl y avait hétérogénéité comment peuvent ils alors agir de l’un sur l’autre ? Car il est impensable de concilier des choses de nature différente, l’une immatérielle l’autre matérielle. L’indépendance de l’esprit est illustrée par le cas de paralysie de J Dominique Baudy à qui il ne reste que le battement d’un cil, le biais par lequel la pensée peut passer.

Platon dans Le Phédon parle de fantômes ombreux d’âmes qui n’auraient pu s’affranchir de leur corps, là ou philosopher c’est apprendre à mourir. Mais pour Plotin, le corps ne doit pas être une entrave à l’âme, on pourrait même dire qu’il doit être suffisamment en confort pour permettre à l’esprit de penser. Pour aller plus loin revoir : Quelle est l’origine du soi ? Si l’on prend l’exemple d’un chariot… et : Cerveau, esprit ou psychisme

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 09:40

Mon jardin petit à petitjardin.jpg

A pris des allures de paradis

La nature encore endormie

Distille sa sève engourdie

Des feuilles timides ont surgies 

Les fleurs parsemées ont jaillies

Et le jaune s’est vite enhardi

Sur un pré devenu prairie

Mes minuscules amis nourris

Du temps d'un sol encore durci

Finissent par donner le tournis

Allées et venues de leurs nids

Leur musique a tout envahigif-oiseaux-6.gif

Pour nous déjà conquis  

Mais...qu'est ce qu'il lui a pris...

A faire des rimes en i...i...i

Juste une envie...

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 09:59
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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 09:41

Gérard Pilet, philosophe et enseignant , école zen sôtô, revoir : 0502084356DVB-TFrance-2.jpgici. L’insatisfaction découle de la soif qui est de l’ordre du manque, la polarisation sur un objet de désir censé combler ce manque. Nous ne sommes pas libres du désir par l’attachement passionné qui nous rend vite insupportable de ne pas réaliser ce désir et nous entraine à la répulsion de tout ce qui peut le contrarier, la possessivité nous entraine à la jalousie, aux conflits et à la guerre.  Mais c’est faire fausse route que d’essayer d’assouvir ce désir car la possession s’émousse vite, la satisfaction est très brève et l’insatisfaction resurgit sur un nouvel objet de désir et  l’on tombe alors dans un cercle vicieux du « Plus on en a plus on en veut » en multipliant et les objets de désir et l’insatisfaction. La soif c’est en fait désirer le désir, pour les sociologues le désir lui-même est plus vaste que l’objet mais c’est dans ce décalage qu’on peut essayer de comprendre la nature véritable de la soif. La refouler n’est pas la solution, 0502084430DVB-TFrance-2.jpgla psychanalyse nous a app0502084418DVB-TFrance-2.jpgrit que la frustration aboutissait à une mauvaise santé mentale. Il faut tourner son regard vers l’intérieur, la méditation donne l’expérience très directe de notre véritable nature et c’est cette expérience qui donne une grande satisfaction. Nous sommes fondamentalement dans le manque d’être plutôt qu’avoir de cette véritable nature, c’est cette nostalgie qui nous procure cette attente. Comprendre que chaque instant est en lui-même la plénitude pour sortir de ce cycle du devenir, ce mouvement continuel dans lequel le désir nous propulse, la vraie question c’est ce manque.

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 09:40

Comme un adieu sous ceimages3-2724.jpg ciel lumineux

Te retrouver d’une traversée houleuse

Suivre les sentiers à travers le village

Entre apercevoir à travers le feuillage

Ces lagons aux eaux bleues turquoise

Fouler le blanc éclatant de tes plages

S’allonger devant les reflets miroitants 

Passer tout près des chevaux du large

Contourner les nichées des goelands

Se dépêcher de regagner l’amarrage

Avec un dernier  regard sur tes images3-2717.jpgP4210019.JPGrivages.

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