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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 09:43

...Qui a une vision fine des motivations des uns et des autres non seulement dans l'humanitaire mais dans l'ensemble de nos relations humaines et d'abord familiales. Alors l'histoire, un militant comme on en retrouve dans les associations, ici pour les sans papiers, qui à un âge avancé et veuf, décide d'un mariage blanc et d'héberger...Tania et sa fille de Moldavie. Jusque là tout va bien, sauf que Tania est un vrai canon comme l'a remarqué le fils , et la bouche béante de la fille quand il va jusqu'à...les déshériter ! karine.JPGEt donc ce pater, Michel Aumont, qui avait entrainé la sainte famille dans un redressement moral  devient de plus en plus glauque quand les passions et la grossièreté qui va avec, reprennent le pas sur la raison. C'est assez drôle pour les mimiques effondrées de Karine Viard qui peu à peu va rechercher son propre épanouissement et se libérer de son idéal du moi qui pour elle, s'est effondré brutalement. Pas autant pour le frère, Fabrice Luchini, à la marge des donneurs de leçons familiaux et qui a longtemps compris quelles étaient les failles, le privilège de celui qu'on écarte et qui avait déjà pardonné à ce père, ce qui lui permet même d'avoir une certaine complicité dans la scène finale. Les dialogues sont drôles et font mouche.

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 09:43

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…Par toute la société, d’ou l’analogie entre les affects et les images générés par l’identification projective, les symboles et leurs rêves et les symboles mythologiques. Selon Jung : phase pré-cosmogonique qui est l’état de fusion-confusion, phase d’animisme et mentalité archaïque sur le plan anthropologique : de l’incorporation cannibale par les sacrifices et rites à la sollicitude et l’empathie et sens de l’autre, par la différenciation entre le moi et l’autre avec construction de l’idéal du moi, image renvoyée par les parents et surmoi ou loi (système intégré que si les concepts du moi sont en place). Alors que le psychotique vit dans la symbiose, la fusion, un monde à 2 dimensions/3, sans perspective, et un temps éternel/linéaire. Le sujet ne peut accéder totalement ou partiellement à une identité propre, à la conscience du moi, donc dans l’incapacité de supporter les différences entre individus, sexes et générations. Absence de soi intégré chez le borderline, ce qui peut le rendre dépendant des autres dans une oscillation entre idéalisation et dévalorisation et utilisation de l’autre, soi intégré mais pathologique (soi grandiose) chez la personnalité narcissique avec le droit de prendre à tout le monde sans rien devoir à personne, lui-même sans aucun affect ayant peur dans la réciprocité de la fusion engloutissant, et recours à des mécanismes d’extrajection chez le pervers narcissique, qui projette sur l’autre, qui s’en trouve dévalorisé, le mauvais. Il y a une vulnérabilité narcissique si appauvrissement de l’estime de soi qui est une conception émotionnelle de la valeur de soi dans les investissements des représentations du soi. Revoir :  L’intuition de Véronique Donard « Du meurtre au sacrifice »…

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 09:34

Dans les vastes pâturages de la félicité,France-3-2008-10-29-21-21-57h.jpg

J’ai pris soin de la stabilité de l’état primordial

Comme s’il s’agissait d’un agneau.

Grace à la mère de compassion et d’amour,

J’ai chéri la connaissance tel un petit enfant.

Dans le temple au creux de ma poitrine,

J’ai offert les lampes d’une méditation lumineuse.

Dans la bâtisse ruinée de mon corps illusoire,

J’ai nettoyé toutes les vieilles empreintes.

Face aux multiples nécessités de l’existence,

Je me suis exercé à l’art de l’illusion.

Ainsi a-t-il chanté, précédent chant : L’ascète Milarepa en cette nouvelle lune

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 09:47

Traduction actue0425083303DVB-TFrance-2.jpglle des écrits de ce mai tre0425083704DVB-TFrance-2.jpg, 4 volumes de 500 pages décomposés en 10 sec0425084512DVB-TFrance-2.jpgtions de 4 chapitres dont Thierry Lamouroux prévoit une 1ère parution en 2012. Ecrits q0425084457DVB-TFrance-2.jpgui englobent les  sciences dites extérieures et le bouddhisme dans ses aspects historiques et spirituels des 8 grands courants de transmission avec la cosmologie, place de l’être dans l’univers jusqu’à l’état de réalisation. Œuvre originaire « Le trésor qui embrasse toutes les connaissances » ou sont traitées toutes les étapes du cheminement et la doctrine sous un plan pratique. C’est un maitre dont l’activité tourne autour des 3 axes : il compose, médite et entreprend, il a suivi des enseignements nigmapa, kagyu et sakiapa. Kagyou Rimpoché, article : ICI a été lui-même maitre de retraite dans un centre crée et codifié par lui pour former les moines à l’excellence. Revoir l'émission : ici

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 09:48

De la pathologie la plus lourde à la plus accessible avec 5 structures de personnalité : psychose, états limite (borderline), perversion (narcissique ou sexuelle), névrose jusqu'à l'état "normal"0130211234DVB-TFrance-5.jpg. La perversion est une phase du développement qu’il faut bien traverser pour pouvoir la dépasser. Un nourrisson comblé vit dans l’aire de l’illusion d’omnipotence, un soi-corps, qui compense sa dépendance absolue. La 1ère différenciation entre soi et l’autre est la phase schizo-paranoïde (0-6mois) ou il doit intégrer l’image de la mère en son absence. Mises en place de processus en réaction au milieu avec angoisses paranoïdes, comme l’incorporation orale : le bon objet, la projection : du mauvais sein (participation mystique) et le clivage en bonne et mauvaise partie de l’objet. Avec 2 sortes de défense : la réparation qui est la gratitude ou la manie qui nie la dépendance et fuit l’objet dangereux. Contre ces angoisses paranoïdes, la perversion consiste en une défense par le moyen du clivage mais aussi par le déni et l’emprise. 2ème différenciation : le stade de l’inquiétude ou phase dépressive (5-12mois), ou la mère devient un objet de relation et ou il commence à avoir perception entre les représentations et les faits. Si l’objet est persécuteur, il garde la représentation du mauvais objet, le processus de répétition/réparation/gratitude/sollicitude ne fonctionne pas, le moi est clivé. Puis stade de la station debout et l’analité qui mène à une dépendance relative avec angoisse d’abandon, stade phallique avec fantasme de la scène primitive, et la phase œdipienne avec élaboration du surmoi réaliste et système intégré si les concepts du moi sont en place. ( Suite)

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 09:32

Ce sont les caractéristiques de l’homme, le faber intelligence de l’homme en tant qu’animal technique, Bergson dans « l’évolution créatrice ». Mais l’on peut se questionner sur le danger en nous éloignant de la nature, de son caractère irréversible et imprévisible, est ce que cela ne se retournerait pas en fin de compte contre lui ? La technique tech.JPGcomme caractéristique biologique, naturelle et artificielle en prolongement  naturel de l’homme telle une prothèse, un appendice, un outil. L’homme traverse la matière dans une insuffisance organique car les outils sont plus éclectiques que ce que l’homme peut posséder, lui permet d’accroitre sa potentialité vitale. A la fois dans une continuité et discontinuité de l’homme, dans un but de maitrise de la matière et nécessité vitale dans un prolongement d’organe nécessaire. Il prélève par nécessité à la surface du monde mais aussi dans un pouvoir d’action et dans un rapport performatif, de la dimension organique à mentale. Alors qu’un certain scepticisme à la fin des dernières guerres se développe contre les avancées techniques moribondes et ferait craindre que le progrès technique n'aille contre l’homme lui même. Rousseau dans le « Discours sur les sciences et les arts » prévenait du danger de l’homme pervers  s’il devenait savant.  Il serait esclave de sa création le dépassant dans un trop instrumental, utilitaire n’ayant lui-même pas la maitrise de sa propre raison et de ses passions. Revoir : ici

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 09:48

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0417212647DVB-TFrance-5.jpg   0417212305DVB-TFrance-5.jpg

     A  défaut de prendre de la hauteur via la machine v olante  décolle par toi-même 

         Prends un aller sans retour car d’en haut la vue est toujours plus belle

Juste accoutumer les yeux aux blancs réfléchissants de la pureté originelle

Ne penses même pas planter ta fierté sur le plus haut rocher escarpé

        Il est vrai que tu t’es échiné à escalader bravant l’âpreté enneigée

          Des lors tu peux te laisser aller à contempler les reflets bleutés de l’innomé.

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 09:42

Le cheminement  nous ouvre progressivement à la connaissance, ce dont il s'agit ici n'est pas du tout un amoncellement de savoir et d'informations, mais se réfère à une perception juste de la réalité, un processus cognitif non illusionné. Cette connaissance est la faculté de percevoir les choses telles qu'elles sont véritablement et fondamentalement, sans le filtre déformant du mental, des passions et de leurs conditionnements. C'est le but et l'expérience la plus intérieure auxquels nous amène la pratique de la méditation : la vision directe, immédiate des choses, l'expérience non dualiste de la réalité qu'on appelle connaissance transcendante. La discipline, la méditation et la connaissance ont pour dénominateur commun le dépassement des attitudes égotistes et passionnelles. Ce dépassement est aussi l'expérience de la compassion, c’est une qualité d'êtFrance-5-2009-01-19-20-53-23h.jpgre non égocentrique, à l'antipode de l'attitude possessive, exclusive et agressive qui est habituellement celle de l'ego. La compassion est ouverture, accueil, douceur, disponibilité vis-à-vis des autres, les autre s aussi bien en tant que personne que situation ou environnement. Plus le fonctionnement égotiste se relâche, plus nous sommes ouverts et compatissants, aptes à réagir d'une façon juste et bienfaisante, en accord avec les besoins réels des situations. Le cheminement  unit toujours les deux pôles de l'enseignement que sont la connaissance comme expérience directe et la compassion, ou l'amour, comme expérience d'ouverture et de partage avec l'autre. Au début, une certaine confiance est nécessaire : non pas une confiance ou une foi aveugle, mais une confiance qui accepte simplement l'hypothèse du cheminement et qui, par là même, permet de tenter l'expérience.C'est la confiance dont on a besoin pour entreprendre n'importe quelle expérience, lorsqu'une hypothèse est suffisamment plausible pour mériter d'être testée, elle est mise à l'épreuve de l'expérience en vérifiant soi-même l'enseignement et en le soumettant au test de l'expérience. C'est le point de départ : si l'expérience s'avère ne pas être concluante, elle est abandonnée. Mais si l'expérience commence à donner des résultats, c'est alors un encouragement pour continuer, faire un second pas qui en amène un troisième, etc. C'est ainsi que le cheminement s'approfondit. Enseignement en lien

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 09:35

C’est une espèce occidentale soit disparue soit cachée…Il faut alors pousser la réflexion sur l’interculturel, la question pourrait être qu’est ce qu’on s’imagine être un sage ? De l’ordre du styliste, celui qui rythme l’existence, et qui n’opère pas une simple accumulation d0401222806DVB-TFrance-5.jpge connaissances mais vise la transformation de l’existence pour la scander ou stimuler, l’intensifier. Ce qui semble être commun à toutes ces figures de sagesse, c’est la forme de perfection à atteindre, un idéal d’humanité achevée, non seulement morale mais existentielle. Echapper aux maux de l’humanité, aux pulsions qui nous ravagent pour devenir des êtres humains détachés avec une équanimité d’âme. R P Droit note par exemple chez les sages du judaïsme, que le sage serait d’abord un homme de l’étude qui a ses moments de faiblesse, qui n’échappe pas à la condition humaine et sans visée de perfection pour elle même mais pris dans un processus en marche. Car la fascination pour les sages pourrait être aussi un moyen d’échapper au monde dans une nostalgie du paradis perdu. Socrate a défendu une sagesse de l’ignorance dans le rapport  savoir et ignorance. Il y aurait 2 sortes de sages, l’un sans dieu ou de dessein divin ou l’être humain se construit seul en liaison avec l’univers dans un rapport de l’homme avec la nature ou sa place avec les autres, l’autre en relation avec une parole, décision divine. Dans une recherche de la  perfection, cela donnerait pour les grecs, les Cyniques d’être au plus près de la nature. Mais les sages peuvent être des figures politiques comme Gandhi, le Dalaï Lama, Martin Luther King, et là dans une perspective concrète, historique. Revoir du même auteur l'article : La vertu rend heureux

  

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 09:56

Au quotidien plus de justice, de douceur et de partage : "la paix est venue da0418084100DVB-TFrance-2.jpgns mon coeur"  Revoir:  ici0418083446DVB-TFrance-2.jpg

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