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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 14:47
Ils venaient parce que certains aspects de leur vie ou de leur corps...

Ils venaient parce que certains aspects de leur vie ou de leur corps, voire des deux, allaient à leur encontre, et parce qu’ils savaient que le peu que la médecine pouvait pour eux n’allait pas être suffisant, que cela n’avait pas été suffisant jusque là. Ils venaient parce que notre clinique se trouvait en plein cœur de l’hôpital (250 à travers le monde) et que, par conséquent, la mindfulness, la réduction du stress, la méditation, le yoga et tout le travail intérieur auquel ils seraient invités à participer, le plus souvent en silence, pouvaient être considérés comme faisant partie intégrante de la médecine et des soins médicaux conventionnels.

A la question « qu’est ce qui vous amène ici ?» la plupart d’entre eux étaient prêts, même heureux d’évoquer honnêtement et ouvertement, souvent avec beaucoup d’émotion, leur malaise et leur maladie, leur sentiment de perte ou d’écrasement, de persécution et, d’une certaine façon, d’insuffisance, bien au-delà du diagnostic de cancer, de douleur ou de problème cardiaque désignés comme la pathologie 1ère et le motif de la consultation.

Leurs histoires révélaient fréquemment la souffrance poignante du cœur de ceux qui n’ont pas été vus ou honorés par les autres dans leur enfance, et qui entrent dans l’âge adulte sans sentir leurs propres bonté, beauté ou valeur.

La bonne nouvelle, c’est qu’en définitive chacun de nous à la capacité d’affronter et d’étreindre la plénitude ce ce que nous sommes en tant qu’êtres humains, et de nous éveiller à d’autres aspirations plus saines et sensées, et dans bien des cas, de réduire radicalement nos symptômes.

Extait de « Vivre l’instant présent grâce à la pleine conscience » Pr Jon Kabat-Zinn préface de Matthieu Ricard

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:00
Georges Clemenceau, le tigre zen…

Rugissements à l'Assemblée

« Races supérieures ! Races inférieures ! Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'allemande. [...] Race inférieure, les Hindous ! Avec cette grande civilisation raffinée qui se perd dans la nuit des temps ! Avec cette grande ­religion bouddhiste qui a quitté l'Inde pour la Chine, avec cette grande efflorescence d'art dont nous voyons encore aujourd'hui les magnifiques vestiges. La conquête que nous préconisons, c'est l'abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires pour s'approprier l'homme, le torturer, ou extraire toute la force qui est en lui en profit du prétendu civilisateur. Ce n'est pas le droit, c'en est la négation. » En réponse à Jules Ferry à l'Assemblée, en 1885.
« Que voulez-vous, je suis bouddhiste ! » lance le Père la Victoire (1841-1929) au journaliste du Gaulois qui le cueille à la sortie d'une cérémonie rituelle au musée Guimet, en 1891. A une époque où l'arrogante Europe joue aux dominos avec le reste du monde et que la France incarne la seconde puissance coloniale, rien n'arrête le Tigre — surnom étranger à sa passion pour l'Asie, qu'il gagna au ministère de l'Intérieur en 1906, après avoir bondi de fureur sur un préfet. En 1893, il impose un département asiatique au Louvre et l'ouverture du musée d'Ennery, à Paris, « parce que cette civilisation est plus ancienne que la nôtre, [que] leurs ancêtres étaient plus policés quand nos aïeux n'étaient que des barbares aux prises avec les loups dans les forêts de la Gaule », écrit celui pour qui l'égalité des races implique l'égalité des cultures !

Et Dieu, dans tout ça ? Bouffeur de curés, Clemenceau parle de « religion athée » pour ce Bouddha qui n'a pas proclamé un dieu, mais invite à « une réforme de l'individu ». Il exècre l'évangélisation forcée : « les députés de Jésus. », Jésus : « qui s'en tenait seulement à l'amour de l'humanité » quand « Bouddha affirme la solidarité de toutes les existences terrestres ». Une harmonie du vivant à l'échelle cosmique...

A 79 ans, Clemenceau honore une invitation à se rendre aux Indes , un voyage par-delà les livres, l'occasion de parler aux bouddhistes ou aux hindouistes, de les voir agir, de comprendre leur religion. Ceylan, Singapour, l'Indonésie, la Malaisie, la Birmanie, l'Inde. Six mois. Partout il est accueilli en héros. Partout il s'émerveille avant tout de l'omniprésente « illumination du mystique sourire », préférant le dépouillement radieux du bouddhisme origi­nel aux « dieux tarabiscotés, à trente-six têtes et à trente-six jambes » des hindous. ExtraitsTélérama n° 3349 Exposition musée Guimet Paris musée des arts Nice

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 17:23
La dépression peut être une bonne chose car elle un signe...

La dépression peut être une bonne chose car elle un signe de purification ou d’avoir pratiqué un certain regard sur soi. Nous avons différents niveaux de nettoyage, avec le 1er niveau, nous ne faisons jamais l’expérience de souffrance des résultats de nos actions, c’est au 2nd niveau mais plutôt que de l’expérimentation du résultat d’abyssales souffrances accumulées, cela se présente juste comme quelques problèmes comme la dépression ou un mal de tête, de dents ou d’être critiqué par les autres.

Cela peut aussi se manifester comme des cauchemars, souvent sous forme de maladie, problèmes dans le travail, dans les relations familiales ou amicales, si l’on nous traite mal ou si l’on abuse de nous. Plutôt qu’expérimenter la lourde accumulation des souffrances accumulées une simple dépression est plutôt une moindre chose. Cela peut expliquer aussi toutes les difficultés que nous rencontrons, ne dramatisons donc pas et essayons de comprendre.

C’est une bonne chose de pouvoir nettoyer ainsi et de se réjouir même de la dépression, qui est l’effet d’une pratique de notre nettoyage mental. Ce qui serait inquiétant c’est qu’il ne se produise rien, cela serait le signe que nous accumulons une souffrance très lourde pour le futur en poursuivant nos actions négatives.

Ce qui nous apparait actuellement c’est seulement désagréable, même si tout le monde nous apparait remonté contre nous jusqu’à nous atteindre physiquement ou se moquant de nous. Donc utilisons ces expériences de façon positive, tournons les en bonnes circonstances, ainsi notre mental restera en paix, c’est ce qui est le plus important sinon nous courrons le risque d’entrainer tous nos proches dans notre malheur, on peut tellement influencer les autres par un esprit triste ou il ne peut y avoir aucune place pour eux, même plus un seul sourire.

Garder son esprit en paix c’est la vraie transformation, il est important de rester toujours positif pour la bonne santé de l’esprit et du corps car même une excitation peut le déstabiliser, malheur comme excitation. Chaque matin se donner une solide détermination : « quelque soit l’obstacle rencontré, je ne vais pas me troubler », c’est notre défi de tout transformer en joie. La dépression est très efficace pour détruire notre plus grand ennemi qu’est l’ego en prenant sous contrôle l’autochérissement, c’est lui qui me fait prendre les armes contre les autres et inévitablement les autres contre moi, toute la disharmonie provient de lui. La dépression est expérimentée par la faute des pensées d’autochérissement, ce sont elles qui doivent être détruites, elle en est d’une part le révélateur et d’autre part le moyen de les anéantir.

Pensons qu’en agissant ainsi c’est comme si nous libérions les autres aussi de leur dépression, se réjouir d’en être non seulement le libérateur, mais l’acteur de leur bonne santé en leur envoyant tout ce que nous avons de bon. Tout provient de notre conception de la souffrance et de ce que nous faisons de nos conditions. Le venin peut se transformer en médicament, tout a une utilité non destiné à notre seul petit moi et nous nous grandissons en développant en même temps notre compréhension des souffrances des autres. D'après enseignements sur liens à droite

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 09:11
Rendre le lieu de travail plus humain

Rendre le lieu de travail plus humain
Le monde du travail doit faire face aux problèmes grandissant du stress, des burn-out. Nous sommes souvent assaillis d'informations, manquons de clarté ou de recul pour prendre les bonnes décisions et sommes pris dans un tempo qui semble s'accélérer toujours et encore.

Si aux Etats Unis de grandes entreprises comme Google ont commencé à intégrer des outils comme la méditation sur le lieu de travail, en France, c'est tout doucement que nous commençons à intégrer cette idée. Ces trois jours vont nous montrer non seulement les bienfaits d'une telle approche mais aussi nous donner des outils concrets et pratiques pour apprendre à concilier efficacité et sérénité, performance et bienveillance, et donner plus de sens à tout ce temps que nous passons au travail.

Les intervenants
Parmi les intervenants : Richard Barrett, ancien conseiller de la banque mondiale,Michael Chaskalson, spécialiste international de la mindfulness, Sébastien Henry, ancien chef d’entreprise, auteur de"Ces décideurs qui méditent et s’engagent”, Michael Carroll, ancien étudiant de Chogyam Trungpa Rinpoché et auteur de“The Mindful Leader”, Dat Phan, dans la tradition de Thich Nhat Hanh, et bien d'autres experts du monde du travail et de la méditation.

Cette rencontre se veut aussi une occasion d'échanges et vous pourrez interagir directement avec les conférenciers pendant les tables rondes et ateliers.

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 15:42
"le gout du thé" nous délivre notre véritable sagesse...

Nous sommes le produit par le jeu des causes dans le passé de quelque chose qui se poursuit mais aussi à construire dans une continuité de l’existence et dans une interconnexion des uns d’avec les autres : sans l’amour, le concours et le soin des autres, nous ne pourrions même pas survivre.

Si la colère et la haine étaient notre fondement alors : comment présents sur cette planète depuis des milliers et des milliers d’années aurions nous pu survivre si longtemps ? La colère mène au monde de la maladie mentale, au dérèglement de l’esprit et personne dans son état normal ne voudrait devenir fou

Nous avons quelque peu méprisé la compassion, la prenant pour une faiblesse mais c’est notre véritable force par sa puissance contre toute déstabilisation de la moindre colère. Nous baignons dans les notions d’ami et d’ennemi, l’objectif n’est pas de provoquer un changement chez autrui mais d’abord d’avoir une attitude juste, simple et sincère pour soi même. La tolérance commence par soi même, un esprit trop préoccupé ou encombré par le matériel et la technologie de notre époque ne peut exprimer sa vraie nature, son sentiment profond.

Notre existence humaine est très précieuse : être vivant, véritablement, complètement vivant, nous confère tout le potentiel de l’homme. L’esprit humain peut presque tout : l’éveil comme l’ego, en tant qu’être humain vivant, nous disposons d’une certaine liberté. Le changement est inéluctable, se donner dès maintenant toutes les circonstances favorable, chacun est responsable, nous sommes seul et unique responsable des évènements dans lesquels nous sommes embarqués.

On peut se comporter en idiot tel l’animal, en esprit avide ou dans l’agression, sous l’emprise de l’orgueil nous devenons froid, la communication est la aussi impossible ainsi qu’un monde de jalousie et de conflit, ou habité par le désir ce qui nous rend inévitablement marqué de frustration.

Le but de la méditation c’est de se retrouver soi même dans ses 3 dimensions que sont le corps, la parole, l’esprit, il peut être bon à ce stade de rechercher l’ami spirituel, celui qui ne peut faire les choses à votre place mais simplement guider donner les méthodes appropriées pour coincer l’esprit par la concentration pour commencer, rechercher sa vraie nature qui est ouverture, la présence elle-même.

Gyéltrul Jigmé Norbou « le gout du thé »

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 09:59
Comment apaiser son esprit ds un  monde agité

Les 3 clefs dans un 1er temps sont de réfléchir sur l’impermanence, le changement de toutes choses, ce qui nous amène à l’appréciation de l’instant présent pour la 2ème clef et apprendre à mieux se connaitre en 3ème clef.

On peut utiliser la méditation de focalisation en 1 point, se concentrer sur son souffle en commençant par une expiration plus longue comme pour chasser les négativités de tout ce qui encombre l’esprit, puis une inspiration pour se ressourcer avec par exemple une visualisation de lumière bienfaisante.

Faire une contemplation sur l’appréciation de l’instant présent, notre santé, notre vie, nous avons beaucoup trop d’agitation, d’attachement à trop de choses, ramener l’esprit à l’instant présent. Nous avons tendance à faire durer une souffrance de 20mn : 20 ans ! en la ressassant toujours et encore, ou dans des projections futures. Nous ne donnons pas assez d’importance à notre esprit, l’esprit en soi n’est pas colérique, sa nature est claire mais la souffrance vient de nos concepts dualistes. Nous subissons une influence commerciale à notre époque qui met l’accent sur le matériel, ce qui nous empêche de nous ouvrir à notre vraie nature, l’esprit peut s’échapper du conceptuel, se libérer de tous ses conditionnements pour être formaté vers du positif cette fois.

Le corps peut nous aider, la relation du corps et de l’esprit est très forte, prendre soin du corps c’est prendre soin de l’esprit, veillons à ce que nous mangeons, à la qualité de notre sommeil.

Connaitre son esprit en 3ème clef, c’est lui qui est véritablement à la source du bonheur , c’est lui qui l’expérimente par la satisfaction.

Nous pouvons influer sur le monde par l’interdépendance avec tous les êtres, l’enseignement est dans la vie par notre pratique de l’amour dans l’action, en commençant par prendre soin de l’environnement, puis considérer l’égalité entre soi et l’autre dans ce que nous ressentons. Gyalwa Drokhampa dans l'émission sagesses

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 16:06
Concilier l'estime de soi et le non soi

L’ego est crée à partir de l’activité continue de l’esprit qui nous donne une familiarité et installe l’identification avec des états d’esprit cristallisés sur cette identification « Je suis continuellement moi » à l’instar de la déclaration Descar-tienne.

Du point de vue bouddhiste l’on ne va pas déclarer l’ego en ennemi mais l’utiliser comme base pour changer ce mode de connaissance basé sur l’identification. Notre ressource est une confiance en soi inconditionnelle, ce qui nous permet une stabilité intérieure « je suis au monde valable et peux y être », ce qui demande aussi une conscience de soi, de nos qualités et défauts dont je peux faire face, une confiance en soi qui nous en donne les capacités. Milarepa (1040- 1123) en est l’exemple, au delà des difficultés, du mauvais karma, qu’il a rencontrées en début de vie il a trouvé le potentiel pour y faire face et devenir le yogi si connu à travers ses mille chants.

Cette estime de soi nourri le réel travail à produire sur soi pour partir d’une connaissance égocentrée à plus d’ouverture, cela demande des ressources. De développer des états d’esprit comme le respect de soi, des autres, de la compassion pour aller au cœur de ce que je vis et pour l’amener au-delà. L’essentiel étant la conscience et connaissance de soi car la bienveillance passe par une clarté intérieure. Les actes positifs sont les fertilisateurs de l’esprit, l’estime de soi est le socle pour le non soi, pour le mode de connaissance inconditionné aidée d'une foi développée à partir de l’exemple mais fondée sur la raison.

Lama Puntso travaille à travers des ateliers pluridisciplinaires sur le deuil et questions de société - émission sagesses du dimanche 20/04

Lire aussi "petits galets sur le chemin" Alain Duhayon et " petit traite de la connaissance de soi" José Le Roy

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 17:02
Une mémoire en acte au présent, un « je » limité à un phénomène de langage Michel Malherbe philosophe

Dans la métamorphose d’un homme en cancrelat de Franz Kafka, on voit bien que l’identité ne peut être séparable de la mémoire. On a souvent le sentiment d'un "moi" immuable, mais il n'est qu'une continuité, à contrario de R Descartes : "je peux douter de la réalité de mon corps mais pas de mon âme". Pourtant la pensée n'est qu'un sentiment, Nicolas Malebranche et la conscience est un sentiment attaché à la pensée elle même liée au corporel.

Nous ne pouvons prétendre à la connaissance de l'essence de notre être, pas de possibilité de définition de ce que je suis même si j'ai un fort sentiment attaché à mon être. Le sentiment de moi même est toujours au présent donc forcément limité avec une conscience incluant le temps. Notre identité est toujours tributaire de nos perceptions, d'impressions, on parle d'une mémoire en terme d'acte au présent dont son contenu appartient au passé.

David Hume : le sentiment de moi-même est au présent donc limité, on ne parlera non pas d’identité personnelle mais d’un « bundle », faisceau de « moi », le « je » reste limité à un phénomène de langage.

« Amour » de Haneke sur un couple confronté à la maladie d’Alzheimer montre que la perte de la mémoire induit la destruction de la personne, de son identité, de sa sensibilité corporelle, cela finit par affecter son langage, il n’y a plus de communication possible.

La mémoire est constitutive, John Locke, de ce qui nous caractérise dans une conscience du monde, conscience de soi et de son souvenir. « Qui est ce ? Est ce la même qu’elle-même ? », Reste t’il une mémoire involontaire dont parle Marcel Proust car tout moment de lucidité est lui-même figé par la maladie, tel ce malade répétant « je ne sais pas ce que je sais, quelque chose ne va pas, je suis foutu ».

Emission Philosophie R Einthoven

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:11

C’est un projet qui a pris naissance il y a maintenant 20 ans dans la plus grande démocratie du monde, plusieurs écoles en Inde proposent un modèle d'éducation basé sur le développement du potentiel de bonté et de sagesse de chaque enfant. Le programme académique est respecté mais l’on va s’appliquer à reconnaitre le2014-04-11_160659.jpg fonctionnement de son esprit, à ne pas s’identifier à ses pensées ou à ses émotions, à être en connection avec l’intérieur de son esprit, comprendre aussi que tout est projection. 2014-04-11_160914.jpg30 mn de méditation en groupe sont programmées ou l’expérience est ensuite partagée ainsi que 5mn à chaque début de cours. Les enfants disposent de boules de couleur pour donner leur état émotionnel ce qui permet l’investigation des pensées et des émotions.. C’est une école de tolérance ouverte à la connaissance de toutes les religions ou l’on va édifier des règles communes d’unité dans la diversité. Au programme se rajoutent des disciplines comme les arts, la danse, le yoga, théâtre, médecine ayurvédique, la sensibilisation  à l’environnement avec la pratique du tri sélectif.

Les résultats sont éblouissants, les comportements des enfants sont stables, on ne leur laisse aucunes illusions de contes de fées sur le monde et sa réalité, sur la vie et la mort.

Contacter Judith Soussans pour apporter votre aide émission sagesses

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 16:18

La psychologie nous a appris que notre existence dépendait pour une large part de notre propre esprit. Que nous pouvions apprendre à mieux le comprendre et par là à découvrir comment vivre de façon plus ample et heureuse. Comment travailler avec la névrose?

0311084444DVB-TFrance 2Les présupposés du psychologisme ambiant  nous empêchent tout acc2014-04-03 112237ès à la compréhension de l’existence réelle d’un être humain. Heidegger a tenté un travail de pointe pour repenser à nouveaux frais ce qu’exister veut dire pour chacun de nous, et par là ce que signifie avoir un corps, une émotion, quel est le sens de l’amour…
Or, le bouddhisme est tout entier une analyse de l’esprit humain, de sa manière de se fermer, de colorer le monde et nos expériences, de s’ouvrir aussi à l’inconnu…Une façon de nous permettre de travailler avec la confusion, en utilisant la méditation ou contemplation, analyse.

Méthodes largement utilisées depuis par les neurosciences (taper « mindfulness » dans recherche à droite), alors que le bouddhisme a fait son entrée en occident dans les années 70 avec 3 grands courants : sud asiatique, sino japonais et indo tibétain. Selon Philippe Cornu, président de l’UBE, toutes les écoles qui en sont issues se différencient par leurs choix philosophiques et des pratiques spécifiques correspondant aux maitres, lignées. Cet ensemble de méthodes se regroupent en 3 véhicules, la voie altruiste des boddhisattvas pour le plein éveil, la voie des auditeurs et plus rare celle des bouddhas par soi. Il existe une voie dite rapide du vajrayana, très technique avec l’application de visualisations, de répétitions de mantras, utilisation de mandalas  et de yogas. Ces méthodes outre la connaissance de l’esprit visent la transformation par l’unification du corps et de l’esprit. Son conseil est de commencer par des lectures, suivre des enseignements, retraites avant de se décider pour un chemin approprié. Revoir émission sagesses du 30/03 et pour en savoir + sur une psychologie élargie aller sur le blog mentaliste.com (en bas à droite)

 

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