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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 09:59
Comment apaiser son esprit ds un  monde agité

Les 3 clefs dans un 1er temps sont de réfléchir sur l’impermanence, le changement de toutes choses, ce qui nous amène à l’appréciation de l’instant présent pour la 2ème clef et apprendre à mieux se connaitre en 3ème clef.

On peut utiliser la méditation de focalisation en 1 point, se concentrer sur son souffle en commençant par une expiration plus longue comme pour chasser les négativités de tout ce qui encombre l’esprit, puis une inspiration pour se ressourcer avec par exemple une visualisation de lumière bienfaisante.

Faire une contemplation sur l’appréciation de l’instant présent, notre santé, notre vie, nous avons beaucoup trop d’agitation, d’attachement à trop de choses, ramener l’esprit à l’instant présent. Nous avons tendance à faire durer une souffrance de 20mn : 20 ans ! en la ressassant toujours et encore, ou dans des projections futures. Nous ne donnons pas assez d’importance à notre esprit, l’esprit en soi n’est pas colérique, sa nature est claire mais la souffrance vient de nos concepts dualistes. Nous subissons une influence commerciale à notre époque qui met l’accent sur le matériel, ce qui nous empêche de nous ouvrir à notre vraie nature, l’esprit peut s’échapper du conceptuel, se libérer de tous ses conditionnements pour être formaté vers du positif cette fois.

Le corps peut nous aider, la relation du corps et de l’esprit est très forte, prendre soin du corps c’est prendre soin de l’esprit, veillons à ce que nous mangeons, à la qualité de notre sommeil.

Connaitre son esprit en 3ème clef, c’est lui qui est véritablement à la source du bonheur , c’est lui qui l’expérimente par la satisfaction.

Nous pouvons influer sur le monde par l’interdépendance avec tous les êtres, l’enseignement est dans la vie par notre pratique de l’amour dans l’action, en commençant par prendre soin de l’environnement, puis considérer l’égalité entre soi et l’autre dans ce que nous ressentons. Gyalwa Drokhampa dans l'émission sagesses

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 16:06
Concilier l'estime de soi et le non soi

L’ego est crée à partir de l’activité continue de l’esprit qui nous donne une familiarité et installe l’identification avec des états d’esprit cristallisés sur cette identification « Je suis continuellement moi » à l’instar de la déclaration Descar-tienne.

Du point de vue bouddhiste l’on ne va pas déclarer l’ego en ennemi mais l’utiliser comme base pour changer ce mode de connaissance basé sur l’identification. Notre ressource est une confiance en soi inconditionnelle, ce qui nous permet une stabilité intérieure « je suis au monde valable et peux y être », ce qui demande aussi une conscience de soi, de nos qualités et défauts dont je peux faire face, une confiance en soi qui nous en donne les capacités. Milarepa (1040- 1123) en est l’exemple, au delà des difficultés, du mauvais karma, qu’il a rencontrées en début de vie il a trouvé le potentiel pour y faire face et devenir le yogi si connu à travers ses mille chants.

Cette estime de soi nourri le réel travail à produire sur soi pour partir d’une connaissance égocentrée à plus d’ouverture, cela demande des ressources. De développer des états d’esprit comme le respect de soi, des autres, de la compassion pour aller au cœur de ce que je vis et pour l’amener au-delà. L’essentiel étant la conscience et connaissance de soi car la bienveillance passe par une clarté intérieure. Les actes positifs sont les fertilisateurs de l’esprit, l’estime de soi est le socle pour le non soi, pour le mode de connaissance inconditionné aidée d'une foi développée à partir de l’exemple mais fondée sur la raison.

Lama Puntso travaille à travers des ateliers pluridisciplinaires sur le deuil et questions de société - émission sagesses du dimanche 20/04

Lire aussi "petits galets sur le chemin" Alain Duhayon et " petit traite de la connaissance de soi" José Le Roy

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 17:02
Une mémoire en acte au présent, un « je » limité à un phénomène de langage Michel Malherbe philosophe

Dans la métamorphose d’un homme en cancrelat de Franz Kafka, on voit bien que l’identité ne peut être séparable de la mémoire. On a souvent le sentiment d'un "moi" immuable, mais il n'est qu'une continuité, à contrario de R Descartes : "je peux douter de la réalité de mon corps mais pas de mon âme". Pourtant la pensée n'est qu'un sentiment, Nicolas Malebranche et la conscience est un sentiment attaché à la pensée elle même liée au corporel.

Nous ne pouvons prétendre à la connaissance de l'essence de notre être, pas de possibilité de définition de ce que je suis même si j'ai un fort sentiment attaché à mon être. Le sentiment de moi même est toujours au présent donc forcément limité avec une conscience incluant le temps. Notre identité est toujours tributaire de nos perceptions, d'impressions, on parle d'une mémoire en terme d'acte au présent dont son contenu appartient au passé.

David Hume : le sentiment de moi-même est au présent donc limité, on ne parlera non pas d’identité personnelle mais d’un « bundle », faisceau de « moi », le « je » reste limité à un phénomène de langage.

« Amour » de Haneke sur un couple confronté à la maladie d’Alzheimer montre que la perte de la mémoire induit la destruction de la personne, de son identité, de sa sensibilité corporelle, cela finit par affecter son langage, il n’y a plus de communication possible.

La mémoire est constitutive, John Locke, de ce qui nous caractérise dans une conscience du monde, conscience de soi et de son souvenir. « Qui est ce ? Est ce la même qu’elle-même ? », Reste t’il une mémoire involontaire dont parle Marcel Proust car tout moment de lucidité est lui-même figé par la maladie, tel ce malade répétant « je ne sais pas ce que je sais, quelque chose ne va pas, je suis foutu ».

Emission Philosophie R Einthoven

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:11

C’est un projet qui a pris naissance il y a maintenant 20 ans dans la plus grande démocratie du monde, plusieurs écoles en Inde proposent un modèle d'éducation basé sur le développement du potentiel de bonté et de sagesse de chaque enfant. Le programme académique est respecté mais l’on va s’appliquer à reconnaitre le2014-04-11_160659.jpg fonctionnement de son esprit, à ne pas s’identifier à ses pensées ou à ses émotions, à être en connection avec l’intérieur de son esprit, comprendre aussi que tout est projection. 2014-04-11_160914.jpg30 mn de méditation en groupe sont programmées ou l’expérience est ensuite partagée ainsi que 5mn à chaque début de cours. Les enfants disposent de boules de couleur pour donner leur état émotionnel ce qui permet l’investigation des pensées et des émotions.. C’est une école de tolérance ouverte à la connaissance de toutes les religions ou l’on va édifier des règles communes d’unité dans la diversité. Au programme se rajoutent des disciplines comme les arts, la danse, le yoga, théâtre, médecine ayurvédique, la sensibilisation  à l’environnement avec la pratique du tri sélectif.

Les résultats sont éblouissants, les comportements des enfants sont stables, on ne leur laisse aucunes illusions de contes de fées sur le monde et sa réalité, sur la vie et la mort.

Contacter Judith Soussans pour apporter votre aide émission sagesses

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 16:18

La psychologie nous a appris que notre existence dépendait pour une large part de notre propre esprit. Que nous pouvions apprendre à mieux le comprendre et par là à découvrir comment vivre de façon plus ample et heureuse. Comment travailler avec la névrose?

0311084444DVB-TFrance 2Les présupposés du psychologisme ambiant  nous empêchent tout acc2014-04-03 112237ès à la compréhension de l’existence réelle d’un être humain. Heidegger a tenté un travail de pointe pour repenser à nouveaux frais ce qu’exister veut dire pour chacun de nous, et par là ce que signifie avoir un corps, une émotion, quel est le sens de l’amour…
Or, le bouddhisme est tout entier une analyse de l’esprit humain, de sa manière de se fermer, de colorer le monde et nos expériences, de s’ouvrir aussi à l’inconnu…Une façon de nous permettre de travailler avec la confusion, en utilisant la méditation ou contemplation, analyse.

Méthodes largement utilisées depuis par les neurosciences (taper « mindfulness » dans recherche à droite), alors que le bouddhisme a fait son entrée en occident dans les années 70 avec 3 grands courants : sud asiatique, sino japonais et indo tibétain. Selon Philippe Cornu, président de l’UBE, toutes les écoles qui en sont issues se différencient par leurs choix philosophiques et des pratiques spécifiques correspondant aux maitres, lignées. Cet ensemble de méthodes se regroupent en 3 véhicules, la voie altruiste des boddhisattvas pour le plein éveil, la voie des auditeurs et plus rare celle des bouddhas par soi. Il existe une voie dite rapide du vajrayana, très technique avec l’application de visualisations, de répétitions de mantras, utilisation de mandalas  et de yogas. Ces méthodes outre la connaissance de l’esprit visent la transformation par l’unification du corps et de l’esprit. Son conseil est de commencer par des lectures, suivre des enseignements, retraites avant de se décider pour un chemin approprié. Revoir émission sagesses du 30/03 et pour en savoir + sur une psychologie élargie aller sur le blog mentaliste.com (en bas à droite)

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:50

Ou comment développer l’empathie chez les enfants, qualité inhérente à l’espèce humaine qui permet de se mettre à la place de l’autre et de ressentir ce qui l’affecte. Rappelons que dés 8 mois l’enfant quand il fait la distinction avec autrui est capable d’être en résonnance émotionnelle, puis vers 4, 5 ans avec la mise en place de la cognition, il est alors capable de comprendre l’état mental de l’autre. Donc dés qu’il est en capacité, le petit être humain rentre en empathie avec autrui, ce qui n’est pas seulement de la sympathie, non suffisante seule pour aider, mais ou l’on envisage déjà l’autre comme nous. On peut aussi parler de compassion, altruisme, entraide, voir article précédent, on l’a vu chez Matthieu  Ricard, ce petit pas de plus fait toute la différence pour la bonne santé de nos propres états mentaux.2014-03-24_150031.jpg2014-03-24_150007.jpg2014-03-24_145432.jpg

Cela permet de sortir d’une spirale de victimisation pour un certains nombre d’enfants n’ayant pas les clefs pour se défaire de leurs agresseurs. Les victimes vont pouvoir arriver à dénoncer, à mettre des mots pour sortir de ce statut de victime. Vu du côté de l’agresseur cela va permettre  de réfléchir et de ressentir ce que l’autre subit. Ce jeu est la construction d’une histoire, comme au théâtre ou l’on joue tous les rôles et ou l’on va occuper plusieurs places. On a d’ores et déjà constaté une diminution sensible de la violence dans les écoles concernées et permis aux enseignants de retrouver toute la puissance de leur rôle de régulation. La question est : qu’est ce qu’on attend  pour largement l’étendre sur le territoire ?

Serge Tisseron a participé au forum mis en place à Lierab Ling, voir site ci-contre, ou il a pu se confronter à d’autres disciplines et professionnels.

 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 17:52

La méditation est loin d'être un retour sur soi narcissique car elle nous permet au contraire d’aller à la rencontre des autres. Elle permet de mettre fin à notre sentiment d’incomplétude lorsque cesse l’illusion de la séparation moi et autrui, de nous affranchir d’un moi séparé des autres, de la société, du monde.2014-03-17_195357.jpg

Ce dont parle le maitre zen Dogen, une activité altruiste qui nous libère de l’égarement d’avec l’objet dans une dualité soi et l’objet.2014-03-17_195344.jpg

Cela nécessite des conditions préalables auxquelles s’emploie le bodhisattva qui se consacre pour l’éveil articulé avec les activités bénéfiques, qui est la forme la plus complète par sa puissance. La 1ère est d’être désintéressé, aider autrui mais sans rien en attendre d’ostentatoire, ensuite ne pas en tirer une fierté dans une aide égotique pour cela se considérer comme un simple canal d’énergie de la compassion des éveillés et enfin aider les autres en les considérant comme notre propre soi ce qui met fin à l’illusion de la séparation.

En aidant les autres l’on s’aide soi même, on peut être bodhisattva en toutes circonstances, dans notre vie professionnelle, c’est un moyen de faire des progrès en devenant individuellement responsable de la société dans laquelle nous vivons.

La méditation assise silencieuse crée un espace au delà du moi dans l’appropriation de nos pensées, émotions, sensations, notre conscience s’ouvre à un espace plus vaste. Dans l’émission sagesses dimanche 16/03

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:04

Prémices d'explosions de couleurs et senteurs en attendant celles de saveurs...2014-03-03 13.27.062014-03-03 13.27.082014-03-03 13.27.26

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 17:43

Au carrefour de la philosophie, de la psychologie, des neurosciences, de l'économie, de l'écologie, Plaidoyer pour l'altruisme est la somme d'années de recherches, de lectures, d'expériences, d'observation et de réflexion. On peut même rajouter que c’est une étude au scalpel tel que seul un scientifique peut y être entrainé. Tout est complètement argumenté et la contre argumentation ne peut même pas s’y exercer par tous les résultats de recherches consciencieusement rapportés.Alors qu’est qu’on y apprend ? Simplement de la mauvaise foi à ne pas observer que l’ensemble de notre journée est faite d’une succession d’agissements altruistes c’est ce qui nous permet à tous de vivre ensemble mais que l’on va s’arrêter sur l’Agression dont nous avons tendance à en exagérer l’impact. Bien sur les guerres, le réchauffement planétaire et toutes les horreurs dont notre histoire est2014-02-18 114533 jalonnée, l’on se rend compte que là aussi, cela est du à certains conditionnements. Quand aux  psychopathes, petit nombre d’entre nous mais qui font forcément beaucoup parler d’eux, on a d’ailleurs comparé, allez savoir pourquoi, leurs tests avec ceux de grands patrons, le résultat s’avère similaire…sans avoir cependant observé de leur part d’actes condamnables. Il faut rappeler que c’est une pathologie, car l’empathie, le fait de ressentir avec autrui, leur est absent. L’empathie que nous partageons tous, n’est cependant pas suffisante pour éviter le burn out que connaissent certaines professions au contact répété avec la souffrance. La pratique bienveillante de la compassion qui est plus qu’un ressenti mais une volonté de soulager l’autre même si ce n’est qu’en pensée souvent, a un réel impact et évite de se laisser emporter par la tristesse. Ce petit pas de plus fait toute la différence et remporte le jackpot  sur notre propre état mental et sur celui des autres. Il y aurait beaucoup encore à dire sur cette étude et surement à largement la diffuser et dans les écoles pour remettre en place un grand nombre d’idées fausses entretenues par nos militants du parti « de la peur nationale ».

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:09

Toute vérité franchit trois étapes : 

D'abord, elle est ridiculisée.

Ensuite, elle subit une forte opposition.0205133720DVB-TFrance-2.jpg

Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.

A Schopenhauer

 

 

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