Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 10:49

…Qui disparait dés qu’il se montre à tous.

Avis aux amis bloggeurs, cet article est pour vous, que montrez-vous et dévoilez vous de vous. La question serait plutôt que souhaitez vous montrer de vous et d’ailleurs est ce bien de vous que vous montrez.  Les touches du clavier sont comme autant de pinceaux pour donner à lire une pensée, une idée retenues. Donner aussi à voir en y mettant des couleurs, une photo comme illustration, ponctuation amusante ou émouvante de ce qu’il y aurait à retenir. Comme autant de petits tableaux, pas trop longs pour ne pas fatiguer l’esprit et ne pas saturer le temps précieux des internautes qui sont renvoyés via les liens à du plus consistant. Et si parfois c’est un peu ardu à lire à trop vouloir faire court, c’est décliné sur des articles suivants encore et encore plus sous forme de courtes poésies sur une inspiration.

 Mais l’intime n’est pas l’intimité, qui elle, se revendique dans le privé, le caché. L’intime se voit  mais ne nous regarde pas, il ouvre sur l’extérieur, il nous met hors de nous même  à la solupsiste de H Bergson, la solitude du moi, il faut alors accepter l’extériorité en soi.

L’intime prend le pas de la quantité sur la qualité quand il se retrouve sur facebook en monstration sociale, d’où la confusion entre l’intime et le privé.  

Et plus on montre  de soi plus on se dissimule, il s’assujettit là à la performance, que montre t’on quand on prétend tout montrer.

Alors que l’intime de St Augustin quand il a été révélé de l’intérieur irradie hors du monde, ne s’inscrit pas dans un contenant, ne s’évalue pas. Revoir l'émission : ici

 

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 10:46

Faire la différence entre la motivation juste et la motivation incorrecte demande du travail. Pour faire simple, on peut dire que la motivation égoïste est incorrecte et que la motivation tournée vers les autres est juste. Il ne devrait pas entrer de désir égoïste dans les actes que l'on accomplit dans sa vie. Quoique l'on fasse, chaque acte devrait être dépourvu de cette motivation égoïste. Il s'agit vraiment de tous les actes de la vie.
Quelle qu'elle soit, la motivation reliée à une attitude égoïste n’est pas correcte. Cela signifie que la plupart de nos activités, vingt trois heures sur vingt-quatre sont entièrement basées sur une motivation incorrecte. Si vous examinez votre manière de fonctionner, vous verrez combien de secondes de votre vie sont orientées de façon incorrecte.
Comment alors pourrions-nous développer une force spirituelle immédiatement. Bien sûr, en pratiquant, nous espérons obtenir des résultats pour nous-mêmes dès demain. Ceci n'arrive pas parce que notre motivation est mal orientée. Nous passons tant de secondes, de minutes, d'heures à développer une motivation erronée.
Nous passons peut-être quelques minutes ou quelques heures de notre vie à réellement agir de façon juste. La force et l'énergie orientées dans ce sens sont trop faibles, trop basses, par contre, la motivation erronée est trop élevée. L'énergie de la vue juste, de la motivation correcte est si faible qu'elle est à peine visible, à peine présente. Revoir enseignement : Nous recherchons tous le bonheur...

SS Gyalwang Drukpa
Partager cet article
Repost0
13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 10:49

Pour nous en parler Hubert Reeves et Lama Dordjé : ici

1213084452DVB-TFrance 2L’écologie extérieure passe par notre écologie intérieure, elle n’est que le reflet de notre avidité, la recherche du gain profit que l’on peut symboliser par le phénomène des marées noires, notre aveuglement, ignorance par les marées vertes : exploitation intensive de l’agriculture et enfin  la violence en nous par le rejet des déchets toxiques comme dernièrement en Italie. Dans la conception d’un ego roi, les hommes ont cru qu’ils pouvaient mettre la nature à leur service mais c’est pour le pire dans le constat actuel. C’est une méconnaissance totale de l’interdépendance de tous les phénomènes, dans la biodiversité, la disparition d’une espèce nous menace aussi, même dans ses aspects les moins visibles : la disparition d’un ver de terre c’est la perte d’une fertilisation du sol avec toutes les réactions en chaine en commençant par l’interaction des autres insectes dans la pollinisation. Hubert Reeves fait confiance au génie humain pour rétablir l’harmonie dans cet équilibre entre notre intérieur et l’extérieur, à condition d’agir vite, il est prévu 9 à 10 milliards d’êtres humains d’ici 2050 avec 75 millions d’individus par an. La question est comment allons nous les faire vivre sans détériorer plus la planète, alors que déjà 1 habitant sur 6 vit dans la précarité et que l’écart entre riches et pauvres se creusent toujours plus de 40 à 70 ? La vision de l’écologie c’est « une vision de la réalité vaste comme l’espace et notre conduite doit être aussi fine que la farine » Lama Guendune, l’éveil spirituel ce n’est pas en finir ici-bas mais agir ici-bas.Voir atticle  À l’approche de la cruciale Conférence mondiale sur le climat des Nations Unies qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009

Liens ici http://www.hubertreeves.info   http://www.roc.asso.fr  http://www.objectif-biodiversite.org et aussi (merci Muttifree) http://www.pierrerabhi.org et article sur le blog de philarmor : ici

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 10:27

« Monsieur le professeur savait presque toujours qui était le meurtrier, mais s’il s’agissait tout de même de qqu’un d’autre, cela l’irritait », « les romans policiers se trouvaient sur sa table de nuit » propos de Paula Fichtl, la fidèle gouvernante. L’énigme de l’inconscient a un parfum criminel pour y avoir intéressé M le professeur Freud sur l’œuvre d’A Christie, qui si elle a eu un tel succès universel, cela ne peut être que par la transposition dans le monde adulte du psychisme fantasmatique infantile.  L’adulte retrouve le procédé du jeu enfantin, ce que Freud nomme « ce jeu des fantasmes qui nous a donné à nous-mêmes la mauvaise habitude de puiser de la jouissance dans nos souffrances. » : l’angoisse paranoïde liée à la représentation de la scène primitive sur fond pulsionnel menaçant. Le meurtre est un fantasme originaire pour expliquer la mort chez l’enfant, la scène primitive comme une scène sexuelle d’amour ou de haine qui donnerait l’explication de l’origine de la vie et de la mort. L’enfant en tant que témoin oculaire, observateur des adultes « qqu’un a vu qq chose, scène du meurtre interprétable en terme de scène primitive ». Ce  que dira Hercule Poirot « les enfants sont témoins de pas mal de choses en se trouvant là où personne ne devine leur présence ». L’assassin est en chacun de nous, ce qui est vrai dans notre inconscient, et la seule manière d’éviter de reconnaitre le mal en nous est la projection, ce qui nous lave et nous place en position de victime possible, axiome de l’angoisse paranoïde et de la trame christienne.

Sophie de Mijolla-Mellor professeur de psychopathologie clinique à l’U Paris 7 a publié notamment sur les femmes dans l’histoire de la psychanalyse.

 

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 10:57

                                                              Dans ma bulle

               Y a un diam’s

          Qui s’est enflammé
              
Dans ma bulle
               Y faut tout payer
              Donnant donnant
                 Prenant jetant

                Dans ma bulle
                Y a des camés
            Qui se sont consumés

                 Dans ma bulle
                Y a des névrosés
            Qui se sont épuisés

                 Dans ma bulle 

            3 p'tits tours et tu sors
            Dans ma bulle  encore
                 Y a des diam's
                Qui sommeillent.

 

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 10:46

C G Jung (1875-1961) s’en est éloigné en développant sa « psychologie de l’inconscient », il est convaincu d’une activité psychique autonome, non volontaire et non consciente, héritage de l’évolution humaine. On pourrait dire qu’il présuppose des organisations archétypiques dont l’origine remonte au-delà des formations déjà précoces de Mélanie Klein (article précédent). Jung parle alors d’un inconscient collectif de nature supra-personnelle présent en chacun de nous, comme le « moi » est le centre de la conscience, le « soi », proche de l’anatman indou, inclut alors des éléments conscients et inconscients. Autre concept le processus d’individuation qui est la transformation progressive de la personne, l’assimilation de ces archétypiques à l’inconscient personnel. D’après extrait résumé de CBruas Jaquess, psychothérapeute.

Albert Ellis a délaissé son titre de psychanalyste pour celui de psychothérapeute par souci d’efficience… «  Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements relatifs aux choses. », sa psychothérapie trouve son inspiration chez les stoïciens avec Socrate : ce qui est effrayant ce n’est pas la mort mais le jugement qu’on lui porte, appuyée par la « tyrannie des musts » : Karen Horney : pour reprendre avec Epicure que la part de nos malheurs provient de la force de nos désirs. Autrement dit : « you feel the way you think » (vos affects procèdent de votre façon de penser).  Il s’agit de travailler sur notre système de croyances ou même des impératifs rigides qui peuvent nous faire voire les choses de façon négative et engendrer beaucoup de frustration : courant cognitiviste. J Van Rillaer

Milton Erickson (1901-1980) a expérimenté sur lui l’hypnose suite à une maladie grave, communication à plusieurs niveaux jouant sur 2 inconscients, l’un issu du « sur moi » freudien, l’autre faisant référence au « soi » de jung. Le patient est lui-même responsable de son traitement, en utilisant avec le thérapeute un ensemble de techniques, stratégies, prescriptions de tâches pour atteindre son but.

Ce que va prolonger G Bateson et l’école de Palo Alto avec son travail sur les communications paradoxales et injonctions jusqu’aux évolutions récentes.

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 10:49
La compassion relationnelle est une qualité participative et de disponibilité aux autres Elle demande de dépasser les fixations de l'ego et d'ouvrir ainsi le cocon de notre individualité. Cette compassion et cet amour sont d'abord une qualité de disponibilité aux autres et une participation à leur réalité. Remarquons que compatir signifie étymologiquement "souffrir avec", "participer à la réalité de l'autre", "d'être touché par l'autre". Cette participation demande que nous ouvrions notre territoire, ce qui ne peut se faire qu'en acceptant l'autre tel qu'il est, ce qui n'est possible à son tour qu'en commençant par nous accepter nous-mêmes. Ce n'est que dans cette ouverture que peuvent se réduire et se dissoudre progressivement les barrières que nous érigeons pour nous sécuriser et nous défendre, et qui perpétuent ainsi la suprématie de notre ego. Dans cet accueil est une attitude de douceur et de non-agressivité envers les autres et soi Dans cette dimension d'acceptation, la compassion s'avère être une attitude empreinte de douceur et de non-agressivité vis-à-vis aussi bien de nous-mêmes que des êtres et même de l'environnement. Cette non-agressivité est en fait le reflet d'un état intérieur qui n'est pas fondé sur l'appétit et l'avidité de l'ego, prêt à agresser, à sacrifier l'autre, ou à tout détruire pour se nourrir et se satisfaire. Cette non agressivité permet, dans une attitude de douceur et de gentillesse, d'accueillir l'autre, de s'ouvrir à lui, ce qui permet profondément de le rencontrer dans sa réalité. Cette rencontre instaure une communication véritable. Enseignement sur le blog rimay en lien sur cette page Dans le même ordre d'idées revoir : Nous sommes et restons trop souvent des prédateurs à moins que..Une de mes oeuvres en terre en lien sur cette page...
Partager cet article
Repost0
6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 10:41

Commentés par Mathieu Ricard qui  a 30 ans de présence dans ce pays qui place le Bonheur National Brut en  priorité. Variable prioritaire qui commence à faire réfléchir nos économistes, en tant que satisfaction, qualité de vie, but en soi et non bonus. C’est une terre de sérénité, une nation riche qui contrôle les entrées touristiques pour une préservation de la nature où l’on développe la paix intérieure pour une paix extérieure. Matthieu Ricard avait eu la chance de découvrir cet endroit préservé par son mode de vie, ses arts, la culture vivante du bouddhisme et a pu resté 13 ans en présence d’un grand Maitre Kyentsé  Rimpoché dont les funérailles avaient rassemblées 60 000 personnes. Associations Karuna : 40 projets d'aide médicale et d'éducation, les amis des enfants : 15 000 enfants scolarisés. Revoir l'émision :ici

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 10:41

Si « repenser » les pensées peut engendrer des changements aussi positifs dans le cerveau, que dire alors de la méditation ? Le neuroscientifique R Davidson, de l’université du Wisconsin, a mis en place une étude confrontant 2 groupes de pratiquants, des moines bouddhistes et des étudiants méditants. Il s’agissait de faire grandir l’amour et la compassion illimitée envers tous les êtres vivants. Sur  l’éléctro-encéphalographe, le groupe des moines produisirent des ondes gamma d’une intensité 30 x supérieure à celle des étudiants. Davidson utilisa l’imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle (IRMF) pour déterminer quelles régions cérébrales s’activaient durant la méditation : il s’agissait des zones impliquées dans la gestion des émotions positives, tandis que celles dédiées à la distinction de soi et des autres se désactivaient. Contrairement aux étudiants,  quand les moines méditaient et produisaient des sentiments de compassion,  l’activité cérébrale liée aux sentiments négatifs était noyée par celle de la zone impliquée dans le bonheur. Ce qui corrobore l’idée que l’entrainement mental peut rendre le cerveau plus enclin aux états de bonheur, de compassion et d’empathie. Cette découverte  nous montre que le bonheur est un savoir faire qui s’apprend. Une belle pensée à méditer !

Propos recueillis dans le dernier livre de « embrasser le ciel immense » auteur du best-seller international « je suis né un jour bleu ». Daniel Tammet est un savant autiste Asperger, génie des nombres et des langues qui a vaincu aujourd’hui la prison de l’autisme faisant preuve de sensibilité et humanité, il a été élu l’un des « 100 génies vivants ».

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 10:44
Pour poursuivre sur nos conditionnements et aspirer à s'en libérer, de l'inconscient à l'illumination (cf article) :

Si vous ne recevez pas une éducation digne de ce nom, et si vous n’avez pas cette extraordinaire confiance de l’innocence, vous serez inévitablement absorbés par le collectif et noyés dans la médiocrité. Vous ferez étalage de vos diplômes sur vos cartes de visite, vous vous marierez, vous aurez des enfants et c’en sera fini de vous.

En réalité, nous avons pratiquement tous peur. Vos parents ont peur, vos éducateurs ont peur, les gouvernements et les religions ont peur que vous deveniez un individu à part entière, car ils veulent tous que vous restiez bien à l’abri au sein de la prison que sont les influences de l’environnement et de la culture. Mais seuls les individus qui brisent le carcan des schémas sociaux en les comprenant, et qui cessent par conséquent d’être prisonniers du conditionnement de leur propre esprit seuls ceux-là sont en mesure de faire éclore une nouvelle civilisation, et non ceux qui ne font que se conformer aux schémas en place, ou qui résistent à un moule donné parce qu’ils ont été moulés dans un autre. La quête de Dieu ou de la vérité ne consiste pas à demeurer dans la prison, mais plutôt comprendre la prison et à s’en échapper – et ce mouvement vers la liberté crée une nouvelle culture, un monde différent.

J. Krishnamurti enseignant spirituel d'origine indienne mort en 1986, considéré comme un éveillé, a préconisé une spiritualité non religieuse et non dogmatique. La transformation de l'individu passe par la compréhension du mental et de l’ego. Revoir précédent article : Changer l’homme… D’après un texte rarement publié diffusé sur « Méditationfrance ».

 

Partager cet article
Repost0