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30 décembre 2018 7 30 /12 /décembre /2018 15:15

...pourquoi nous avons cet esprit négatif, réactif, ceci est du à la dualité, aux croyances, aux délusions.

Comment l’éliminer ou qu’est ce qui le nourrit, comment vaincre la distraction, par le calme mental, la concentration en un point ou shiné.

Commencer la méditation par la réflexion sur l’impermanence, comme une protection, ce qui permet de surmonter les distractions. L’impermanence, l’observation et l'acceptation du changement, est un déclencheur pour ouvrir une bonté inconditionnelle et éliminer les obstacles.

Avec la motivation juste d’éliminer les perturbations mentales, c’est la clef, et simplement observer son corps, parole, esprit, pratiquer les 6 causes et 1 effet, équanimité, gratitude, joie, bonté, amour, concentration, sagesse...

La prise en compte de la loi de causalité amène plus de conscience dans nos actions, ce qui insuffle plus de sagesse pour trouver l’équilibre entre l’action et l’intention.

La motivation égoïste, elle, entraîne une contamination interne. Yantsi R’

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27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 15:54

Nous pouvons apprendre à créer notre bonheur...   Nos névroses ont comme base nos histoires fabriquées, notre ignorance qui connote notre réalité.

l'esprit aux niveaux subtils de cognition, la matière aux quatre éléments, sont régis par la loi naturelle de l'univers, la causalité, les instants se succèdent sans commencement. Mais c'est bien le corps et la parole les serviteurs de l'esprit, autant rendre les relations faciles puisque nous sommes tous interconnectés. Notre job est d'identifier nos névroses pour les éliminer, prendre conscience de nos pensées avant de les vomir dans nos paroles.
Pour cela nous avons des outils comme la concentration en un point, s'engager  sur le chemin de l'éthique, commencer par être honnête avec soi même...Robina sur YouTube 

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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 19:46

,après un certain temps, tout son corps a soif et a désespérément besoin de la drogue. Au lieu d’être nourri d'une bonne alimentation saine, l'enfant a été nourri à la drogue, et donc connaît le manque.

C 'est ce qui vous est arrivé et à moi, à nous tous, nous avons été drogués quand nous étions enfants. On ne nous a pas parlé de nourriture saine du jeu et du travail, de la beauté et des plaisirs des sens et, à mesure que nous grandissions, des plaisirs de l'esprit. Oh non !  On nous a donné le goût d'un médicament appelé «approbation », un médicament appelé «succès», un médicament appelé «réussir" Affirmation. Triomphe.  victoire. On nous a donné le pouvoir, la réputation, la gloire, le prestige : on nous a donné des médicaments."

Et le pire c’est que nous avons commencé à nous sentir bien. C'était un sentiment de vertige d’être applaudis. Nous avons commencé à goûter à quel point c’était formidable d'être célèbre, de réussir et de devenir populaire. Mais au fur et à mesure que nous grandissions c’était aussi un moyen de nous contrôler, de retenir la drogue.

Comment y échapper, on ne vous approuve pas, on vous critique? Vous vous sentez mal à l'aise, agités.  Symptômes de sevrage: vous rampez pour vous rassurer. Les psychologues confirment cette manière d'être pour plus de drogue, plus de contrôle.

A cause de cette drogue, vous avez perdu votre capacité à aimer, quand on a besoin de quelqu'un, on ne peut pas aimer. Lorsqu'un politicien a besoin des votes, il ne voit plus les gens, en affaires on devient fous des profits, on ne voit plus les gens. Quand je veux quelque chose de toi, je ne te vois pas car je veux obtenir quelque chose de toi. 24 h sur 24 consciemment ou inconsciemment, nous voulons quelque chose des gens qui nous entourent, nous voulons leur approbation et redoutons leur désapprobation; nous avons peur d’être rejetés; nous avons peur de ce qu'on va penser de nous. Comment pourriez-vous aimer les personnes dont vous dépendez émotionnellement?

On vous dira qu’ il faut que nous dépendions les uns des autres. Bien sûr, nous devons dépendre les uns des autres, c'est comme ça que la société grandit, nous partageons le travail, nous partageons nos soins. C'est merveilleux; Je n'ai rien contre ce genre de dépendance, le problème est quand vous dépendez d'un autre pour votre bonheur. Dépendre d'un autre pour apprendre, pour acquérir des compétences techniques, pour se nourrir, c'est bien, pour plus de coopération dans le monde, c'est merveilleux. Mais dépendre d'un autre pour votre bonheur, c'est différent, car vous ne pouvez pas aimer. Pensez-y un instant.

Lorsque vous arrêtez de dépendre des autres, vous supprimez ce besoin des autres, lorsque vous prenez conscience de cela, c'est terrifiant vous devenez soudainement seul. Pas seul, mais solitaire. C'est un sentiment étrange. Vous comprenez soudainement ce que vous avez toujours été et que vous n’aviez pas vu. Et vous réalisez soudainement à quel point il est agréable d'être seul, et de ne pas avoir besoin des autres émotionnellement. Et pour la première fois, vous comprenez que vous pouvez aimer les gens.

Vous n'avez plus besoin de corrompre les gens, vous n'avez pas besoin de les manipuler, vous n'avez pas besoin de les impressionner, vous n'avez pas besoin de les calmer. Enfin, vous pouvez aimer. Et pour la première fois de votre vie, vous êtes capable d’être solitaire. La "solitude"? C'est un besoin désespéré de personnes, au point d’être malheureux sans. La solitude n'est pas guérie par la compagnie humaine, la solitude est guérie par le contact avec la réalité - en comprenant que vous n'avez besoin de personne, enfin, vous pouvez profiter des autres car vous n'en avez pas besoin, plus de tension. Vous savez ce que signifie être avec des gens et ne pas avoir de tension, parce que vous vous moquez qu'ils vous aiment ou non, vous ne vous souciez plus de ce qu'ils pensent de vous. Ça veut dire liberté, joie, ils peuvent penser ce qu'ils veulent, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, vous n'êtes plus affectés : vous avez retiré le médicament de votre système.

Vous êtes toujours dans le monde mais vous n'en êtes plus, vous n’êtes plus contrôlés. Les renards ont leurs trous, les oiseaux ont leurs nids, vous n'en avez plus besoin, vous ne vous y accrochez plus. C'est à ce moment que l'amour commence. "~ Anthony de Mello (mystique catholique indien du XXe siècle)

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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 16:20

Vous pouvez parcourir le monde allez sur la planète Mars, le ver est dans le fruit, votre esprit aura toujours aussi faim puisqu’il est sous le contrôle de l’attachement.

Trouver le bonheur est entre vos mains, vous êtes le créateur de vos problèmes ou de la pacification, vous avez besoin de trouver une voie correcte, ne vous trompez pas de médecin et de médecine.

Soignez vous, renoncez au « je », changez votre esprit il a un tel potentiel, vous avez cette responsabilité de penser votre vie. Lama Zopa

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 15:19

...d’apporter un bien. C’est en se dégageant de l’attachement, d’un besoin d’appropriation pour aller plus vers un

sentiment universel que l’on arrive à générer de la bonté, de l’amour. Cela demande de la maturité et de la confiance pour lutter contre une certaine lassitude et que cela alors devienne plus spontané.

Rien n’est attendu en retour, le bien d’autrui passe avant soi car comme le dit Shantideva «Tous les malheurs viennent du soi" et les bienfaits concrets seront immédiats .

Cela apporte une plus grande protection pour soi car les circonstances, les apparences peuvent changer sans vouloir pour autant changer l’autre, car il n’est pas différent de nous dans sa quête du bonheur. Son attitude n’est pas sa nature fondamentale, prise de conscience qui nous permet de dépasser nos jugements et qui nous évite d’avoir trop d’attente.

L’amour se distingue de la compassion qui est le souhait de soulager la souffrance de l’autre, par cette joie, voir équanimité hors de toute discrimination.Karma Trinley R'

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 19:30

Comment lui donner tout son sens, augmenter ses possibilités et ressources, la rendre utile ?

Nous avons tous cette motivation d’être heureux, de bénéficier de bien être, de santé, chercher l'harmonie. Cependant nous avons une imprégnation en héritage, des habitudes et comportements négatifs qui tendent à nous amener de la souffrance, c’est possible de les transformer, ouvrir notre avenir par l’apprentissage d’un comportement ordonné, des limites doivent être mises pour rendre notre vie saine.

Sortons de notre sommeil, éveillons nous du rêve et de toutes nos illusions, cessons de prendre nos fabrications mentales pour la réalité, sortons de nos passions.

Comment ? Par la connaissance, la compréhension de ce qui est, de ce que je suis en profondeur, cette quête primordiale est la grande aventure de la vie.

Ce qui nous amène à la bonté, la bienveillance quand on a compris ce qu’il y a de plus profond pour soi, la dimension altruiste est le bonheur dans sa perfection. Lama Denys

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 11:13

2 choses qui ne peuvent être séparées, comme il est difficile de séparer la gauche de la droite, car l’une sans l’autre n’existe pas. Comme il n’y a pas de bonheur sans souffrance, pas de vie sans la mort.

Ce que voit le biologiste des milliers de cellules meurent à chaque instant, la mort est déjà là, c’est grâce à elles que d’autres peuvent naître au même moment, naissance et mort au même moment, s’appuyant l’une sur l’autre.

Les moments se succèdent sous une autre forme, pas de début ni fin, vous devez observer cela en tout, il n’y ni naissance ni mort seule de la transformation avec une réaction chimique, seule une continuation.

Une invitation à vivre nos vies plus profondément, avec la concentration pour toucher les choses en profondeur, sans plus de peur, profitons du moment présent. TNH

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 09:49

Si la mort est taboue, que l’on vive dans notre société le deuil en silence, les répercussions de cette blessure se font ressentir tout au long de la vie. Faire son deuil n'est pas de passer son chemin, passer à autre chose, mais de prendre en compte une vraie blessure. Même si la plaie se referme la cicatrice sera toujours là, il faudra un long travail de cicatrisation avec ses principales étapes .

C’est un Long chemin avec la 1ère phase de choc, ou l’on est hors de la réalité, dans une fuite de la souffrance de quelques semaines jusqu’à 6,8 mois.

10 mois après, la réalité est dans un vécu de décrochage, de manque, douloureux durant plusieurs mois.

3,4 ans après c’est effectué une redéfinition au monde, à la personne dans une présence plus intime, avec une redéfinition de soi, une transformation en profondeur.

Alors quel est le rôle de l’'entourage : « qui as tu perdu ? », « racontes moi ce qui s'est passé », « ou en es tu au niveau physique ? » : dormir, manger, le relationnel, matériel, les émotions : l’aider à mettre des mots.

Au niveau spirituel, parler de la personne, la nommer dans une transformation au niveau du cœur dans un lien intérieur avec la personne, préserver ce lien et moins la souffrance, développer une potentialité non associée à la perte.

La pratique bouddhiste est de poser l'esprit, laisser aller, se pacifier, faire des souhaits, laisser partir.

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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 10:05

Peut on imaginer pouvoir se libérer de toutes nos perturbations, tous nos problèmes, pouvoir accomplir tous nos souhaits et ceux des autres. Nous pouvons changer notre façon de penser, si nous changeons notre esprit, nos pensées :  les problèmes, les exagérations seront résolus. Nous pouvons tout résoudre avec cette vie humaine, si précieuse, que dire de ceux qui attentent à la vie, à leur vie. Il suffit de tourner les pensées d’autochérissement, ne plus gaspiller sa vie mais l’utiliser à pratiquer la voie de la libération, la méditation, les qualités nécessaires.

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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 10:04

Mal du siècle, effet de mode ? Craint on la fin du lien social, la fin de l’humanité quand Narcisse est exacerbé, quand la réussite à la Trump, chevelure peroxydée a le vent en poupe, quand un Poutine reste imperturbable sans autre sorte d’affects, de culpabilité  ?

On a commencé à parler de harcèlement moral dans les années 80, de bourreaux des open space, mais beaucoup peuvent s'y reconnaître car les salauds vont à la pelle, cela peut donner aussi un nom à la cruauté, au malheur ordinaire. Beaucoup ont l’ego surdimensionné et peuvent se comporter en prédateur dans une société hyper compétitive, sachant flatter, utilisant les autres comme des pions, des objets interchangeables en as du contrôle car ils sont parfaitement adaptés, ultra performants. C’est la représentation de la toute puissance dans notre société de performance, l’aboutissement du libéral, du chacun pour soi ou l’on écrase les plus faibles, le complètement individualisé  est parfait !

Dans la sphère privée derrière le charmeur, beau parleur mais peut aussi jouer la victime en tyran domestique, sachant se rendre indispensable, si vous manquez de confiance en vous , il va vous subjectiver, vous mettre sous son emprise. Aucun doute la dessus, il va vous mettre en pièces et poursuivre son chemin car il ne s’arrêtera pas là, faisant ainsi l’économie de s’attarder sur ses propres conflits internes, dressant un champ de mines autour de vous, si habile à dresser les uns contre les autres.

 La perversion narcissique est une façon organisée de se défendre de toute douleur et contradiction internes et de les expulser pour les faire couver ailleurs, tout en se survalorisant, tout cela aux dépens d’autrui »
P.C. Racamier  Trouble de l’altérité, incapable d’un véritable amour, à l’extérieur de vrais comédiens, un narcissisme défaillant, psychose blanche, hypersensible pour eux, une très grande souffrance psychique.

La littérature commence à être nombreuse à son sujet, les émissions, deviendrait il le bouc émissaire pour apaiser nos propres angoisses nous rendant paranos, telles les sorcières à une époque, face aux maux d'une société narcissique? Émission sur planète +

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