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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 09:41

En ces jours une de mes figures familières disparait

La vitalité du corps esprit peu à peu s’en est allée

Par déjà la naissance dénouement bien obligé

D’une mort longtemps pour tous annoncée

Il nous reste à regretter notre pilier

Qui avait réussi à nous protéger

Pulsions de mort agression

Et forces de destruction 

Qui vont sûr se délier

Rien ne va les arrêter

Sans son humanité.

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 09:59

1 an jour pour jour de ce blog et de sa création

Formidable vitrine d’exposition

Pour ce don sans obligations

Mais se demander si ce n’est favoriser

Par l’opportunité de ces facilités

La pauvreté des interactions

Et l’anonymat de la consommation…

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 09:23

Avec Roland Rech dans "sagesses bouddhistes" : ici

« Si nombreux que soient les êtres je fais le vœu de les délivrer tous » : 1er vœu du boddhisattva, ce n’est bien sûr pas le « moi » qui prend cet engagement mais la nature d’éveil universelle en nous. Les vœux sont les expressions de notre sagesse et de notre éveil, comme des tests de notre propre réalisation, éveil qui se manifeste dans notre vie avec les autres. Les vœux suivants sont celui de résoudre nos attachements, de comprendre les enseignements et de réaliser la voie. Quand on parle de tous les êtres cela s’adresse à tous les êtres sensibles, tous ceux qui appartiennent à ce monde de transmigration, dont leur état est le reflet de leur karma, causalité qui va d’un environnement d’enfer à la félicité. Ce 1er vœu ouvre l’esprit à combattre toutes nos discriminations, le rend plus large pour atteindre le nirvana qui est l’extinction des causes de la souffrance, être au milieu même des illusions, du samsara, cycle des existences sans en être affecté. C’est une ouverture du cœur dans une vie sans dualité, séparation ,qui est le cœur même de l’éveil, l’unité avec tous les êtres pour nous rendre disponible à l’accueil des autres et combattre notre égoïsme et notre peur. En développant la sensibilité à l’ici et maintenant, se rendre compte dans quel état nous sommes et pouvoir se mettre à la place de l’autre par empathie, pouvoir l’accompagner et partir de là ou il en est . Habituellement notre perception est colorée par nos expériences passées, parasitées par des impressions qui nous empêchent d’accueillir l’autre et par là nous mêmes,  il s’agit de lâcher prise sur ce qui encombre l’esprit.

 

 

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 09:42

est un film, sortie le 7/10, sur la cupidité et la vengeance et sur la rédomption.  Mil ans après sa mort, son histoire initiatique fait partie du patrimoine spirituel mondial.

Originaire d’une famille de riches marchands, Milarépa mène une enfance privilégiée. Sur son lit de mort, le père confie la richesse familiale à son frère jusqu’à la majorité de Milarépa.

Cependant, l’oncle s’arroge la fortune familiale et exploite la nouvelle misère de Milarépa, sa mère et sa jeune soeur, quasiment réduits en esclavage. Humiliée et désespérée, la mère projette de venger cette injustice en instrumentalisant son fils dévoué.

Après avoir vendu son dernier champ, elle envoie Milarépa en apprentissage auprès du maître Yongten Trogyal afin qu’il l’initie à la magie noire. Aidé par les démons, il invoque un sortilège et détruit une partie du village, tuant une trentaine de personnes. Immédiatement, une foule en colère le poursuit. Pour échapper à une mort certaine, Milarépa trouve refuge auprès d’un vieux moine bouddhiste.

Alors que la vengeance a rempli sa mère de joie, le sang sur les mains de Milarépa ne lui laisse plus de paix. C’est à ce moment qu’il reçoit le conseil qui changera le cours de sa vie :

Les ennemis naissent de ton esprit ;
Pour les vaincre, cesse les actions négatives,
Cultive les actions positives, et
Maîtrise ton esprit.

Le souvenir de ses victimes le tourmente sans cesse. Accablé de remords malgré la victoire sur ses ennemis, il se lance dans un autre voyage – cette fois à la recherche d’un maître spirituel qui le délivrera de la souffrance et le conduira au bonheur.

Milarépa vécut au XIe siècle au Tibet. Le parcours initiatique de cet homme ordinaire est un itineraire exemplaire où la compassion finit par l’emporter sur la colère. L’histoire de Milarépa est un joyau du patrimoine spirituel mondial, empreint de sagesse millénaire. Synopsis sur buddha channel

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 09:41

Tu seras aimé le jour où tu pourras montrer ta faiblesse sans que l’autre s’en serve pour affirmer sa force. Cesare Pavese. L’amour parental ou affection amicale de Véronèse : le seul moyen de se libérer de ces peurs d’amour, de ces angoisses de ne pas assez recevoir, c’est de donner, de pratiquer l’amour altruiste. Cette gratitude quasi universelle n’est possible qu’avec un minimum d’humilité : nous devons reconnaître tout ce que notre bonheur doit aux autres. Mais cette humilité nous ouvre à une infinité d’autres bonheurs : se sentir hériter de toute l’intelligence humaine, de l’altruisme de ceux qui ont pensé, construit, agi avant nous, et finalement pour nous.

Le bonheur ne souffre jamais de se sentir en dette vis-à-vis d’autrui ; il souffrirait plutôt de ne pas reconnaître ni assumer cette dette. Il grandit lorsqu’il se nourrit de gratitude, ce sentiment heureux d’une dette infinie, Vladimir jankélévitch. Il y a entre nous mieux qu’un amour : une complicité. Marguerite Yourcenar. Le but c’est d’être heureux. On n’y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l’est, il reste beaucoup à faire : consoler les autres. Jules Renard. Le bonheur de tous est fait du bonheur de chacun. Boris Vian Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle que l’on fait contre le destin qui nous était imposé. Il n’y a pas de soleil sans ombre, et il faut connaître la nuit. Albert Camus. Ne nous réduisons pas à nos souffrances, n’y cherchons aucune vérité, aucun enseignement. Tournons nous vers nos lumières plutôt que vers nos ténèbres. VV Gogh Etre heureux, c’est avoir surmonté l’inquiétude du bonheur.Maurice Maeterlinck

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 09:46

Ainsi, le sentiment d’une vie heureuse consiste en une succession de petits instants de bonheur, plus qu’en qqs grandes joies exceptionnelles : si le bonheur ressemble à l’or, nous le trouverons plus souvent sous forme de paillettes que de pépites. Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre, ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur. Ne faisons pas du bonheur une obsession vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s’ignorent et que nous ignorons. J H Fragonard.

Le bonheur n’est pas une chance mais une intelligence. Qui peut s’apprendre et se développer. Nous seuls pouvons conduire ce combat vers plus de lumière émotionnelle, nous seuls pouvons préférer le bonheur au malheur. G Chaissac

Le bonheur, comme toutes les formes de bien être subjectif, est une source inépuisable pour l’envie et le plaisir d’agir, l’altruisme, la créativité, l’ouverture et la curiosité face au monde. Il est vrai que la colère et le ressentiment peuvent nous pousser à nous révolter, à réagir, à combattre et à détruire l’injuste et l’inacceptable. Mais c’est l’envie et le goût du bonheur, le sien comme celui des autres, qui pourront, seuls, nous aider ensuite à reconstruire. Monet

(suite) Extraits de « l’art du bonheur » C André Tableau V V Gogh

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 09:31
La nature procure une harmonie par connexion
et par appartenance : simplement se sentir vivant
au milieu de toutes les formes de vie,
et comprendre que c'est une chance.
Goûter au bonheur élémentaire d'exister.

Chaque fois que nous respirons l'odeur
des champs ou de la forêt, c'est l'écho lointain
du bonheur de ces "retrouvailles biologiques"
qui se fait entendre en nous. Ces rencontres
avec la nature font plus que nourrir notre
bonheur : elles lui sont indispensables.
"Je me suis levé la nuit et j'ai regardé
le paysage.Jamais, jamais la nature ne m'a paru aussi émouvante, aussi délicate." Vincent Van Gogh
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 15:43
De la découverte par les thérapeutes cognitifs de Jon Kabat-Zinn et de son concept naîtra la MBCT, ou « thérapie cognitive basée sur la pleine conscience », appliquée au traitement de la rechute dépressive. La MBCT ne diffère guère de la thérapie contre le stress de Jon Kabat-Zinn. Dans son déroulement, en tout cas. Les patients, dépressifs risquant la rechute ou désirant arrêter les antidépresseurs, sont réunis en groupe d’une vingtaine, deux heures par semaine pendant huit semaines. Ils doivent de plus s’engager à pratiquer individuellement chaque jour, pendant une heure, guidés par des enregistrements audio. Chacune des séances collectives a un but précis. La première, par exemple, permet d’identifier et de commencer à contrôler le « pilote automatique », ce fonctionnement autonome du mental qui, distrayant de la réalité du moment, conduit si facilement à la rumination. Au programme des séances suivantes : « gérer les obstacles » (notamment ceux qui donnent au débutant le sentiment qu’il ne « réussit » pas les exercices), « conscience de la respiration », « rester présent », « permettre/lâcher prise », « les pensées ne sont pas des faits », « comment prendre soin de moi au mieux », et « utiliser ce qui a été appris pour gérer les humeurs futures ».
Les exercices sont également, sans le dire et via Jon Kabat-Zinn, inspirés du yoga et du bouddhisme. En séances ou à domicile, les patients apprennent le « body scan » (ou balayage progressif, par la conscience, de toutes les parties du cor
ps), le contrôle de la respiration, la marche consciente, l’attention lors d’activités routinières telles que laver la vaisselle, se laver les dents ou manger... « Le message principal est : soyez conscients, laissez aller, écrivent Zindell, Williams et Teasdale. Car ce sont les tentatives continuelles d’échapper ou d’éviter le malheur, ou d’atteindre le bonheur, qui font tourner les cycles négatifs. Le but du programme est la liberté, pas le bonheur. » Bref, au lieu de ruminer sur le pourquoi et le comment, on apprend à laisser défiler ses pensées, émotions et sensations, comme des nuages dans le ciel, avec une acceptation bienveillante. Et ça marche ! Menées sur plusieurs années, les études ont montré une diminution de moitié des rechutes. A une seule condition : le thérapeute doit devenir instructeur et pour cela, doit lui-même pratiquer. Pas forcément le bouddhisme, d’ailleurs : « J’ai ma propre pratique méditative, que je qualifierais de laïque car elle n’est liée à aucune métaphysique ou spiritualité », déclare Pierre Philippot, qui a introduit la MBCT en francophonie.
Extraits de "nouvelles clefs"

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 09:46

(suite de l’entretien, cliquer : ici, ou comment solutionner   : « Les états d’âme » Christophe André psychothérapeute  )

Faire en sorte que les démons de nos perturbations, notre saisie égoïste qui se manifeste ainsi, ne nous contrôlent pas en commençant par en être conscients.

Cela ne vient pas d’un don ou de l’extérieur même si nous pouvons avoir de bonnes conditions présentes, c’est par un vrai travail d’introspection, comme tenir un journal sur soi : La méditation...petits exercices pratiques! . Le fait de l’écriture, de traduire en mots doit être complété par une méditation, une pacification intérieure même si dans les 1ers temps nous sommes justement submergés par les pensées. La sérénité n’est pas forcément un retrait mais se manifester dans l’action même, accueillir ces pensées, ne pas se crisper dessus, les accepter, observer pour peu à peu en faire des alliées, les embrasser comme le dit Thich Nhat Hanh : maitre zen œuvrant pour la paix et la non violence.Mettre en pleine conscience l’esprit dans l’instant présent lui qui est continuellement dans l’anticipation et la rumination pour arriver à un équilibrage interne : Comment pouvons nous maîtriser nos émotions ? . Le fait de voir leur aspect passager, leur impermanence est ce qui va permettre l’apaisement. C’est ce qui va amener à la compassion qui est la compréhension pour soi et pour les autres : « un maximum de bonheur dans le maximum de lucidité » A C Sponville.

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 09:20

Il reste encore cette culpabilité primordiale (judéo chrétienne) : que l’on devrait tout devoir à nos géniteurs, ou ceux qui nous ont éduqué, pour F Héritier, anthropologue cela est même plus important que le biologique en référence à d’autres modes de sociétés. Et l’on reste sa vie durant à attendre Le geste qui va permettre de tout pardonner. Accepter alors que l’on ne pourra pas changer cette ou ces personnes c’est aussi faire preuve d’humilité, s’ils avaient dû changer, vous vous en seriez aperçu durant toutes ces années.

Ne plus accepter de se faire maltraiter par une ou des personnes narcissiques et dépressives en hyper exigence ou des personnalités paranoïaques. Ces personnes sont dans la destruction d’elles-même et de tous ceux qui les entourent et rien ni personne ne pourra les satisfaire. A cause de ce lien vous n’êtes pas la personne la plus apte à l’accompagner, si vous êtes du même sexe, elle ne va cesser d’être en rivalité avec vous, si elle est de l’autre sexe, elle va être dans la séduction incestueuse et vous courrez alors un grand danger. Dans l’un comme l’autre cas, au risque de déconstruction de votre propre vie, l’éloignement est salutaire, ce qui ne veut pas dire une non prise en charge, car ces personnes en ont besoin si elles sont aptes à l'accepter. Vous ne pourrez jamais être leur chose malgré votre tendance suicidaire ou masochiste à vous résigner et à fuir ainsi la vie. Vous ne pourrez que tourner en rond dans une cage qu’il n’appartient qu’à vous d’ouvrir. C’est un long travail d’acceptation de la situation et de votre propre inefficacité en tant qu'objet et sûrement aussi d’un travail sur une colère que vous avez profondément enfouie et qui va vous grignoter de l’intérieur si vous n’agissez pas. Juste en prendre conscience pour ne pas aussitôt courir dans d’autres histoires qui ne vous rappelleront que trop bien celle que vous avez toujours connue.

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