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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 09:34

Un jour alors que le bouddha était en méditation dans la forêt avec un groupe de disciples,
Un paysan affolé, l’air égaré leur demanda s’ils avaient vu son troupeau de vaches, et comme personne ne les avait vues, il fondit en larmes en désespérant de ce qu’il allait bien devenir…
Le bouddha en s’adressant aux moines qui l’accompagnaient leur dit qu’ils ne connaissaient pas leur bonheur de ne rien posséder…


C’était un enseignement sur l’attachement, alors je me suis mis à comptabiliser les miennes !

Mes vaches : j’en avais avant d’avoir entendu cette histoire un joli troupeau avec des bien dodues !

Avec le temps mes vaches se sont amaigries, le troupeau appauvri, cependant il est fort possible que j’en oublie de bien dodues de derrière les fourrées…

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 10:12

C'est l'attachement à notre propre ego qui crée de la souffrance.
On redoute la séparation, ce qui donnait un sens à notre vie, ce qui constituait notre existence.
Mais la condition même de notre existence est que tout est voué à
disparaître : l'impermanence est la véritable nature de notre réalité.
C'est pourquoi notre intérêt est de le reconnaître dans chaque instant, adopter un esprit fluide, s'harmoniser avec.
Le nirvana est un mouvement, non un lieu, cela demande une révolution de notre esprit, d'aller au delà de notre ego, de notre attachement.
Lâcher prise de tout ce qui est un obstacle, aller peu à peu de libérations en libération.
Roland Yuno Rech

"step by step" comme disent nos amis anglais, c'est possible !
L'émission est disponible (cliquer là) : sagesses bouddhistes
Précédente émission : SS Dalaï Lama dans sagesses bouddhistes du 05/10 (video)


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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 18:07
Ce n'est plus un problème de finances mais un problème de civilisation.2013-12-09_120425.jpg
Civilisation : quand les mots sont employés à bon escient.
Ou l'on découvre que nous sommes tous très liés et que l'on ne peut plus s'en sortir seul.
On se rend compte que tôt ou tard ce qui frappe notre voisin nous frappera aussi.

D'ou la notion d'interdépendance comprise à chaud pour essayer de sauver ce qu'il y a encore à sauver.
Peut on espérer que cette compréhension va s'inscrire dans la durée ?
Peut on espérer aussi que la notion de causalité s'inscrive aussi ?
Pourtant des sonnettes d'alarme avaient été tirées nous avertissant des dommâges parfois irréversibles que nous nous causons à tous, à notre environnement, notre devenir.

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 09:05
La tension souple sans rigidité ! la stabilité sans immobilité !

la vie est un mouvement, une respiration de 4 moments inséparables :
      -une inspiration qui conduit le coeur du jaillissemebt du printemps à la réalisation de l'été
      -une expiration qui signe le retrait inévitable de l'automne et aussi l'attente de l'hiver.

Pour apaiser le coeur
Ajuster les attitudes
Harmoniser les souffles
Cueillir l'instant..

Et Tigrou en vedette !
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 18:07
"Mon rêve serait que le plateau tibétain devienne un refuge de liberté où les hommes pourraient vivre en paix et en harmonie avec la nature.
Ce serait l'endroit où, du monde entier, l'on pourrait venir rechercher en soi-même la véritable signification de la paix, loin des tensions et des pressions qui s'exercent ailleurs.
Le Tibet pourrait ainsi devenir un lieu de réflexion où l'on s'appliquerait à promouvoir la paix et à la renforcer."
Extrait du discours d'Oslo de SS le Dalaï Lama en 1989...




Images extraites de l'émission sur Arte, hier soir.



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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 18:12
Pour les ami(e)s visiteurs :
Redressez le dos, le menton rentré, les mains à côté du clavier, les jambes décrois
ées, vous y êtes ?
Parcourez sur votre visage, toutes les tensions : front, joues, machoires...

Le cou : dégagez toute crispation, les épaules tombantes...
Le dos droit mais sans tension au niveau des omoplates, descendez et insistez sur les lombaires, amenez votre pensée dessus avec un peu de chaleur massante...
Vous notez les points d'appui sur votre chaise sans insistez,
Parcourez les jambes, mollets, pieds, notez là aussi les appuis...
l'ensemble est détendu, vous revenez sur votre respiration : plutôt ample avec le ventre qui se soulève, encore qqs respirations amples avant de retrouver votre rythme...
Recommencez à remuer les doigts, pieds, l'ensemble et poussez un soupir avant de reprendre vos activités.
A bientôt !

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 15:49

                                                                                                                                                                                                                                                                Par un bel après-midi d'automne


    Sous la bise marine bretonne

     Quand  reflets argents moutonnent

     Barques et voiliers vagabondent

     Quand enfants gâtés de la finance déconnent

     Moi je les abandonne.

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 20:44

Un petit conseil de lecture qui remonte le moral ,non ?

Selon la philosophie bouddhiste, la source du malheur est à rechercher dans les "trois poisons" : le désir, la colère et l'illusion ... Pour les surmonter et atteindre le but ultime de l'existence, le bonheur, le bouddhisme a élaboré des méthodes d'une incroyable complexité. Celles-ci constituent une véritable science de l'esprit humain, laquelle rejoint sur bien des points les connaissances de pointe sur notre cerveau.
C'est pour débattre de cette convergence qu'un petit groupe de philosophes et de scientifiques de renommée mondiale s'est réuni autour du Dalaï Lama en mars 2000. A l'ordre du jour, des questions aussi vieilles que l'humanité, mais toujours d'actualité : pourquoi des individus normaux, apparemment rationnels, commettent-ils des actes cruels et violents ? Quelles sont les racines profondes de ces comportements destructeurs ? Comment pouvons-nous maîtriser les émotions qui provoquent ces conduites impulsives ? Peut-on apprendre à vivre en paix avec les autres et soi-même ?

Le dialogue engagé dans ces pages, éclairé par le récit et le commentaires de Daniel Goleman, trace une route d'espérance. Il devrait être une source de réflexion et d'inspiration pour tout ceux qui, de par le monde, sont en quête d'une humanité en paix avec elle-même.

  

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 13:22
Jacques Salomé

L’être humain est un redoutable prédateur (pas moi bien sûr ni vous qui me lisez, mais tous les autres certainement !) .

En fait chacun d’entre nous possède une gamme extraordinaire de moyens pour exercer sa créativité dans ce domaine. Un domaine aux possibilités infinies : besoin de détruire, de supprimer ce qui nous gêne, de s’approprier ce qui nous manque, d’avoir du plaisir à humilier, à faire mal, à imposer nos croyances, nos désirs ou nos choix de vie. Tout ceci est présent dans nos possibles, même si nous avons du mal à le reconnaître.

Il suffit parfois d’un élément déclencheur bénin, pour lever nos inhibitions, bousculer nos valeurs, déclencher une tempête en nous.

Non qu’il y ait toujours au départ une intention ou une volonté bien établie de porter préjudice, de faire du mal ou de faire violence aux autres, mais le plus souvent, de comportements ou de paroles, de prises de positions, de tentatives d’appropriation ou de dépossession, nos peurs et nos besoins déposés sur l’autre ou le désir d’imposer nos idées, nos valeurs, notre point de vue ou plus simplement d’avoir raison sur lui.

L’origine de notre violence peut être encore dans la difficulté à mettre des mots sur notre propre ressenti, sur nos sentiments, sur notre vécu avec la tentation de sortir de notre impuissance par un passage à l’acte.

« Tu ne veux pas me rendre ce qui m’appartient alors j’essaie de te détruire. Tu veux me contraindre et me soumettre. Je n’ai pas le même désir que toi et je vais découvrir que tu n’hésitera pas à m’imposer le tien par la force. J’ai ce que tu n’as pas et tu veux me le prendre ! ».

 Renoncer à pratiquer la communication indirecte, c’est-à-dire arrêter de parler sur les autres (de préférence en leur absence !) et accepter d’échanger plus directement avec la personne concernée par nos propos.

Le fait de lâcher prise ou de ne pas entretenir le système SAPPE, qui est un système antirelationnel à base d’injonctions, de dévalorisations, de menaces, de culpabilisations, du maintien des rapports dominants - dominés, est le premier pas vers la non violence.

Eviter de créer l’opposition et l’affrontement par l’opposition et la confrontation, dans laquelle chacun énonce sont point de vue après avoir confirmé celui de l’autre.

Accepter de procéder à un nettoyage de la tuyauterie relationnelle avec nos parents ou avec les personnes significatives de notre enfance et notre environnement actuel, quand cette tuyauterie est trop chargée de messages disqualifiants, dévalorisants ou violents.

Accepter d’assumer la responsabilité de ce que nous éprouvons et ressentons, sans tomber dans l’accusation, le reproche, la culpabilisation ou la victimisation. Ainsi en procédant à un assainissement de nos relations, à une clarification de nos modes relationnels, en devenant plus lucide et vigilant sur notre façon d’être au monde, pouvons nous espérer ne pas trop entretenir le prédateur qui nous habite et lui donner une place plus modeste dans notre existence.

Nous pouvons aussi nous mobiliser pour l’avenir, pour qu’on enseigne un jour à nos enfants, la communication à l’école comme une matière à part entière. Une communication qui proposerait des règles d’hygiène relationnelle qui seraient communes. sans incidents ! Nous voulons tous communiquer, mais nous le faisons dans l’anarchie la plus complète, imaginant que les autres ont les mêmes intentions que nous !

Cela s’appelle l’incommunication qui est à la source de beaucoup de violences, quand il y a le mal être des mots, se réveillent les maux, contre autrui ou contre soi- même. Car nous sommes aussi des prédateurs très habiles contre ...nous mêmes !

Jacques Salomé est l’auteur de :
-  Pourquoi est-il si difficile d’être heureux. Albin Michel
-  Et si nous inventions notre vie . Ed Relié.
-  A qui ferais-je de la peine si j’étais moi-même. Ed de l’Homme

Site : www.j-salome.com

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 21:39
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