Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 00:01

Le cercle de silence est l'action d'un collectif de citoyens qui refusent le traitement inhumain que la République réserve aux migrants en situation irrégulière du fait de dispositions législatives, nationales ou européennes, contraires aux droits fondamentaux de la personne humaine.
"Ce sont les Franciscains de Toulouse qui ont inventé les "cercles de silence", ces rassemblements qui protestent sans un  mot contre la situation faite en France aux étrangers sans papiers. D'autres villes s'y sont mises depuis, certains prient, d'autres pas. Certains, beaucoup, ont depuis longtemps dépassé l'âge des barricades, d'autres pas. Ils ne diront pas qui ils sont ni d'où ils viennent.
Tout au plus sait-on que différentes organisations, religieuses mais pas seulement, ont appelé au rassemblement.
Mais ce silence... Ils se tiennent tous droits et recueillis, forçant les passants à chuchoter.  Parfois les passants se joignent au cercle qui s'agrandit jusqu'à 150 personnes. Quelques pressés, pas beaucoup, traversent le cercle sans rien regarder. Sans perturber les gens de la ronde.
liens directs vers les lieux et dates, fréquences de rendez-vous dans les villes de France :
 -http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/59/41/59/R-cap_cercles_de_silence_en_France_101008-diff.pdf
-http://web.mac.com/michel.durand/les_cercles_de_Silence/les_villes.html
Si vous voulez en savoir plus , RDV dans la maison d'Emmanuel en lien sur le blog...
Partager cet article
Repost0
29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 00:08
2 philosophes en quête...de mélange
Vincent Cespedes  Raphaël Enthoven , pour revoir l’émission, cliquer :
ici
Pour disséquer d’abord la relation entre Montaigne et La Boétie, G Flaubert et Louis Bouihlet.
« Dés qu’on aime, on accepte l’inquiétude » de W Reich
Le « je », fiction grammaticale, joue, évolue, l’identité se transforme dans la relation à l’autre, sans tomber dans la fusion. L’essence d’une personne se retrouve dans ses proches, par ce jeu de relations et de participations réciproques.
Le mélange c’est une participation affective avec la vie de l’autre, c’est…« un feu orange avec l’autre », un intermédiaire entre un amour qui ne serait ni artificiel ni idolâtre.
En rapport avec une photo de mai 68, qui est une révolution philosophique puisque autocritique d’une civilisation : « la philosophie étant un feu orange », un incertain.
Opposition du « moi » avec le troupeau, la fusion c’est la masse : autre photo avec... Nicolas Sarkosy... ou l’on n’est plus dans le mélange social mais dans une fusion, puisque le mélange étant complètement spontané, ne peut être de l’organisé, de la bureaucratie.
Dans notre consumérisme, le mélange est en danger dans une récupération mercantile : « plus on est de fous, plus on consomme ».
Le conditionnement dans notre société est énorme d’où l’importance pour l’individu de faire une recherche pour sa propre liberté.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 00:08

L'invité est Frederic Lenoir, philosophe, sociologue et écrivain. Pour revoir l'émission du 26/10 cliquer : ici

En fait, l'intérêt du spirituel a commencé avec la ritualisation de la mort...100 000 ans avant Jesus Christ!
La 1ère religion commune de l'humanité a été le chamanisme, l'échange avec les esprits de la nature.
Ces mêmes esprits de la nature deviennent les Dieux de la cité...à signaler que le féminin a précédé le masculin...
C'était l'époque des sacrifices pour le salut de la communauté, ce qu'avait combattu à l'époque le Bouddha, l'éveillé.
L'évolution a été similaire jusqu'au 7ème et 5ème siècle avant Jesus Christ, puis le salut est devenu plus individuel avec les questions existencielles pour se libérer de la souffrance dans un cheminement individuel.
Sont apparus de grands maîtres spirituels qui donnent alors une transmission d'expériences que chacun peut expérimenter .
Du développement de l'individualisation, retour du collectif par l'identitaire de noyaux durs de communautés et...là où la religion alimente le conflit politique...
Les comportements religieux ont changé, en même temps de cette attache identitaire, on observe aussi un éclatement, une expansion de la quête spirituelle.
Au nom d'une humanité, de l'universalité des êtres humains, des  droits de l'homme fondamentaux...dans la recherche du bonheur...
Le bouddhisme confronté à...des idéologies en Asie...connait actuellement une expansion aux USA, Europe, dont le Dalaï lama est la figure symbolique, il est le témoin vivant de l'enseignement du Bouddha.

Merci à Emmanuel pour son commentaire...

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 23:05

On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."


Voici mon extraordinaire expérience : en 1993, après 22 ans passés dans les bidonvilles du Caire où la joie de vivre court de cabane en cabane, je rentre en France.
Choc terrible : la morosité court de demeure en demeure, on ne se regarde pas, on ne se parle pas, on ne se connaît pas. Pendant ce temps, la joie chante là où l'on vit sans eau, sans électricité, sans loisirs, mais dans la fraternité quotidienne.
Bonheur, où loges-tu ?
Dans l'abondance des biens ou dans la relation, la fraîcheur du coeur à coeur ?  

 Dans ce monde violent, je suis frappée par le nombre de ceux qui savent ne pas écraser l’autre, mais le respecter. Je suis éblouie de ce qu’un être libre peut donner de lui-même. C’est là la beauté du mystère de l’homme.

Méfions nous du divertissement qui nous conduit à vivre sans cesse dans le bruit, l’agitation, la suroccupation permanente, pour oublier que nous mourrons un jour et pour échapper à la question : « A quoi ça sert de vivre ? »

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 00:00
Rama Yade demande à la Chine de libérer Hu Jia
 
"La Chine, comme les autres puissances, a des devoirs, des responsabilités", a déclaré la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme.
  Rama Yade a souligné que la France avait réclamé à plusieurs reprises la libération du dissident, condamné en avril à trois ans et demi de prison par la justice chinoise.
"Nous pensons que c'est un militant des droits de l'Homme qui doit aujourd'hui être libéré", a encore déclaré la secrétaire d'Etat.

  C'est "Au nom des sans-voix de Chine et du Tibet" et malgré les pressions de Pékin, que le Parlement européen a décerné son prix à Hu Jia.
Pékin a aussitôt réagi via son ministre des Affaires étrangères pour exprimer son "fort mécontentement".
  Ce prix est décerné alors que Nicolas Sarkozy préside vendredi et samedi à Pékin le 7e sommet de l'Asem, qui réunit les 27 pays de l'UE et les pays asiatiques.
Or, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a assuré jeudi que "tous les sujets", y compris les plus sensibles, seraient abordés.


Espérons qu'il y aura la session de rattrapage en rapport avec le gros gâchis de cet été avec les JO..

Encore raté !
.
Partager cet article
Repost0
24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 00:00

L’un des plus proches collaborateurs et traducteur officiel en France du dalaï lama, Matthieu Ricard publie son dernier ouvrage, L’art de la méditation, chez Nil Éditions.

Quelques mots sur cet homme au parcours hors du commun : il est le fils du philosophe, essayiste, journaliste et académicien Jean-François Revel et de la peintre Yahne Le Toumelin.

Après une thèse en génétique cellulaire à l’Institut Pasteur (sous la direction du Pr. François Jacob, Prix Nobel de Médecine), il décide de s’établir dans l’Himalaya où il vit depuis 1972, étudiant et pratiquant le bouddhisme tibétain auprès de grands maîtres spirituels, Kangyur Rinpoché puis Dilgo Khyentse Rinpoché. C’est en 1979 qu’il devient moine.

Il réside actuellement au monastère de Shéchèn au Népal.


Interview  pour l'écouter : france info

      

La méditation, cela ne veut rien dire en soi : on médite sur quelque chose. Ce n'est pas faire le vide dans son esprit, ce n'est pas se relaxer, c'est cultiver, développer certaines aptitudes, certaines facultés.

Ayant vécu quarante ans dans l'Himalaya où j'ai médité 40 000 heures, je me suis retrouvé, en 2000, projeté dans la recherche en neurosciences. Un peu comme un cobaye, pour inspirer d'autres "méditants" à participer à ces recherches, mais aussi en temps que collaborateur, pour étudier ce qui se passe dans le cerveau.

L'objectif est de comprendre comment un individu qui a la maîtrise de son esprit va diriger cet esprit, entrer ou sortir de l'état de méditation, focaliser son attention, pendant quarante-cinq minutes, sans être distrait.

Le cobaye décrit avec une grande précision ce qu'il a fait. Je vais trois ou quatre fois par an dans les laboratoires, j'ai dû l'équivalent de 200 ou 300 heures d'IRM (imagerie par résonance magnétique).

Richard Davidson, un grand scientifique, avec qui ces travaux ont commencé à Madison, dans l'Etat de Wisconsin (Etats-Unis), a tenu à ce que je sois cosignataire du compte rendu pour bien marquer le fait que les méditants sont des collaborateurs à part entière...(suite)




Partager cet article
Repost0
22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 13:20
Raphaël Enthoven, animateur à France culture, prof à polytechnique, ex compagnon de Carla Bruni

Il est accompagné de Céline Spector, les 2 philosophes analysent le…pouvoir…

Ils commentent la photo de…N. Sarkozy en short… qui gravit les marches de l’Elysée.
Photo ou notre président n’est pas vraiment à son avantage, on passe ensuite la photo de Fidel Castro en survet pour l’image du dictateur déchu…


La réflexion philosophique commente la légitimité du…pouvoir et la notion…d’usurpation : « tout pouvoir est fondé sur une usurpation » dit Pascal.

C’est l’opinion qui fait le tyran : pas de tyran sans esclaves, c’est la « servitude volontaire » de La Boétie.
L’opinion elle mêm
e tient du conformisme selon Tocqueville.

MaisTout pouvoir implique potentiellement une résistance...difficile en démocratie à cause de l’institutionnalisation de l’opposition.
L’échec du pouvoir : misère    discorde   servitude   guerre.
…c’est vrai qu’on n’on n’est pas loin !
S
i vous voulez revoir l'émission cliquer: link

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 12:45







Entretiens avec sœur Emmanuelle sur leur association commune :

De Sofia Strill rever
Sœur Emmanuelle :

"La sœur du Dalaï-Lama et moi partageons l’objectif commun de sauver des enfants. Forcément, la santé et l’éducation sont les grandes priorités dans la réalisation d’un tel but.
"

Et quand on l’interroge sur l’action de Jetsun Pema :


"Je pense que la sœur du Dalaï-Lama veut être vraie, vraie dans son corps, son cœur, son âme. Elle ne veut pas dépasser la vérité de son être. On court toujours le risque de se laisser emporter par ses sentiments, son imagination, qui nous feront trouver les raisons d’une autosatisfaction exagérée dans ce que nous croyons être ou faire !

Je dis toujours que l’amour est plus fort que la mort.
L’amour est un sentiment qui dépasse le corps, qui dépasse la chair.
La chair, un jour ou l’autre, se décompose, la maladie arrive, la mort vient.
On met le corps en terre. C’est la décomposition de ce corps, de ces yeux qui ont regardé, de ces mains qui ont touché, de ces pieds qui ont marché vers l’être aimé.
Mais ce n’est pas la partie essentielle qui disparaît.
L’âme ne peut pas mourir, c’est impossible.
Un sentiment d’amour qui a dépassé la chair et le corps ne meurt pas.
Je parle d’une relation de prière qui dépasse absolument les limites des lieux et du temps."




Partager cet article
Repost0
20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 12:57

De là ou les deux océans
Se rencontrent
Par une telle intensité
De luminosité

Je suis restée


Le souffle coupé.
Partager cet article
Repost0
19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 16:28
Pour voir l'émission encore une semaine cliquer sur le lien :

link
Notre existence est inclue dans un cycle de naissances et morts ou tout ce qui apparaît est voué à disparaître.
La vie ne devient pas la mort.
Le temps n'est pas séparé de l'existence, c'est une succession d'instants en instants en valeur absolue.
Le fait qu'il n'y ait pas une continuité, il ne peut y avoir de déterminisme, ces instants séparés permettent justement la possibilité de transformation.
Le fait de se rappeler la mort, nous amène à porter un regard plus intense sur notre vie.
Tout est vécu profondément comme si chaque instant était le dernier.
La pratique zazen : corps et respiration apaise le mental pour être dans l'ici et le maintenant.
(comme Tigrou cf article précédent)
On expérimente l'éternité dans l'instant.
La concentration permet le lâcher-prise par rapport à ce à quoi on est attaché, alliée à la sagesse qui réalise que rien n'a de substance puisque notre vie est une succession d'apparitions et de disparitions.
L'impermanence permet de garder l'esprit fluide, le fait de naître implique de mourir : c'est une succession de vies et de morts instant après instant.
Roland yuno Rech
Revoir émission précédente : Dans "sagesses bouddhistes" du 12/10 : l' impermanence (video)

Partager cet article
Repost0