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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 12:35

Stéphane Hessel, co-rédacteur de la Déclara tion 2011-08-10_134238.jpguniverselle des droits de l'homme, auteur du récent ouvrage « Indignez-vous ! » introduira la conférence publique du lundi 15 2011-08-10_133823.jpgaoût.

  • Les enseignements et la conférence seront diffusés en direct sur internet, avec traduction en français, anglais, allemand, espagnol, italien, portugais, vietnamien, chinois et russe. Merci de transmettre l'information : Accès à la retransmission en direct sur www.dalailama-toulouse2011.fr ou en cliquant  sur votre droite sur institut du Mahayana.

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 17:43

2011-07-30_175934.jpg

Alors que la France accuse toujours 30 ans de retard malgré les études scientifiques montrant les nombreux effets 2011-07-30_175954.jpgd2011-07-30_180010.jpge la méditation sur le corps et l’esprit, qqs psychologues cliniciens « jeunes … » s’organisent. Alors que les travaux de Jon kabat Zinn, Erick Fromn et  la psychologie contemplative commencent à peine à nous parvenir d’outre atlantique, Nicolas d’Inca, influencé par Chogyam Trungpa représenté en France par Frédéric Midal, s’étonne que la méditation ne soit pas largement pratiquée par les cliniciens. Lorsque l’on travaille avec des personnes sujettes à toutes sortes de souffrances, il est indispensable d’offrir un espace d’accueil, un espace en soi pour se recentrer. Pour une psychologie au-delà de l’ego « au-delà du moi la liberté », la méditation permet des éclats d’intuition et l’indispensable ressource, une ouverture du cœur où le transfert c’est l’amour. Reste à développer tel Christophe André à Ste Anne, des cadres pour des thérapies de techniques d’attention, mind fulness ou pleine conscience. Méthodes que je m'emploie également depuis xsieurs années à mettre en place, me contacter... Revoir ici

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 20:32

Nous voulons tous vivre dans un environnement favor0710084436DVB-TFrance-2.jpgable pour tous les êtr0710084429DVB-TFrance-2.jpges vivants, d’où la nécessité de le soigner et le préserver pour les générations futures. Comment lui rendre force et santé face à l’avidité destructrice de l’homme, une destruction visible et invisible dont les résultats resurgissent en déjà à peine 20 ans. C’est un problème de prise de conscience de chaque individu, tout le monde doit travailler à construire une meilleure protection de notre environnement. Apprendre à devenir plus humbles et plus conscients  et comprendre que nous sommes infiniment petits et que nos actions sont limitées. Ce sont des efforts humains et spirituels, si chacun souhaite s’affranchir des souffrances et acquérir un bonheur plus durable, il faut prendre soin de tous les êtres. Revoir :  ici avec Sakya Trizin œuvrant pour la préservation des enseignements ésotériques et exotériques communs et non communs avec une trentaine de monastères en Inde et au Népal.

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 09:20

Avant que chacun ne s’emploie à remplir sans concession son coffre de voiture, n’oubliez pas l’indispensable humeur sinon bonne, égale !

Prendre des vacances, du repos sur ce qui nous occupait, et à moins d’avoir encore surbooké ce temps vacant, il reste une certaine…vacance.

Une vacance pour se détendre et pour…laisser aller. Laisser aller tout ce que l’on aurait voulu réaliser, tout ce qui n’a pu être réalisé ou ce qui nous en a empêché, laisser aller aussi la mauvaise humeur qui va généralement avec. Mauvaise humeur qui ne fera que faire s’éloigner tous ceux qui essaient de nous approcher.gif-oiseaux-6

Laisser aller...sans refouler : ce que l’on essaie d’enfouir risque tôt ou tard de rejaillir et d’une façon cette fois tout à fait incontrôlée, gare aux dommages !

Reste plus qu’à devenir son propre pilote et simplement laisser défiler le paysage qui nous a entouré jusqu’à maintenant. Pas de doute il nous appartient bien et nous avons toujours les mêmes habitudes qui ne demandent qu’à s’enclencher pour toujours les mêmes causes et toujours les mêmes effets. Sauf qu’avec un pilote à bord, on peut arrêter le cours des choses, le temps d’une vacance, d’un arrêt sur image, avant que les choses ne soient jugées et aussitôt automatisées, pouvoir le temps d’un instant avoir un regard neuf et détaché.

Laisser aller...sans non plus laisser faire : mais du faire, pouvoir dégager l’être, le temps d’une pause.

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 09:31

Certaines sur les pointes, chignons serrés, mémés émerveillées

D’autres se sont éclatés, tenues débraillées, sauts décalésimage-4-4056.JPG

Des vahinées se sont trémoussées, peau dorée, chevelure ondulée

Les cowboys ont salué, chemises à carreaux, pas cadencés

Et... s'amuser à danser au cercle circassien, éternelle bourrée

Après le passage obligé des chorales amies, à ne pas manquer

Sur les indémodables tubes, non moins éternels rockers

Et… dans le image-4-4071.JPGdédalle des déambulations tomber sur le image-4-4084.JPGconcert privé.image-4-4090.JPG

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 10:05

Un petit rappel élémentaire : Chaque être est le résultat d'un ensemble complexe de causes et de conditions, de bonnes et de mauvaises graines semées dans le passé, et c'est cette combinaison de facteurs multiples qui se manifeste, graduellement et chacune en son temps, au cours de nos vies. Le fait d'en prendre conscience permet d'adopter u0410133419DVB-TARTEne attitude plus responsable. Elle nous évite,  par ex, de blâmer les autres pour ce qui nous arrive de déplaisant. Vues sous cet angle, les souffrances dont nous ne sommes pas apparemment responsables, le mal que nous font les autres, les maladies ou les désastres naturels ne sont dues ni à une volonté divine ni à une fatalité inéluctable, pas davantage qu'à un pur hasard. Ce sont comme des flèches que nous aurions tirées un jour en l'air, puis oubliées, et qui reviendraient sur nous. Nous ne récoltons ni récompense, ni punition: ce qui nous arrive obéit simplement à la loi de causalité.Shantideva Matthieu Ricard "chemins spirituels"

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 18:30

image-4-4018.JPGSi vous alliez faire un petit tour dans les prés, les fées vous ont concoctés de quoi vous sustenter et vous soigner.

Vous n’avez pas de prés ? Allez dans les talus, si votre maire Brutus n’a pas tout taillé ou pire s’il s’est acquoquiné avec les géants chimiques.

Allez ne désespérez pas, enfouchez tout ce qui peut rouler pour vous éloigner des fous maniaques de netteté, et des non moins fous bétonneurs ou goudronneurs acquoquinés ici ou là avec des promoteurs allècheurs.

Vous y êtes ? Respirez un bon coup, notez les odeurs, et si vous roulez le long de haies ou potagers bien gardés, applaudissez pour leurs beaux légumes, mais intéressez vous plutôt à ce qui dépasse : de sveltes lianes délicieuses. Couper les extrémités entre le pouce et l’index pour permettre à la plante de se régénérer. La plante ? Du houblon, celle qui fait pousser les seins des hommes qui en abusent, outre le gros ventre qui va avec. Mais vous, vous allez les cuisiner à la vapeur et les manger comme des asperges !

Ensuite avec un peu de chance vous allez tomber sur l’épine vinette, avec les feuilles au délicieux goût de citron et les vitimage-4-3995.JPGamines qui vont avec !

Poursuivez la balade, et vous ne pouvez pas manquer des grappes de minuscules fleurs jaunes qui colonisent les fourrés, le gaillet vrai, que vous pouvez préparer en délicieux sirop au goût de miel. Autres fleurs jaunes, grappes aussi mais plus fuselées et toujours aussi courantes : la mélilot à utiliser contre les bouffées de chaleur et autres inconvénients de la ménopause. Recherchez alors le millepertuis, toujours jaunes, sortes de petites marguerites en bouquets sur de longues tiges, botox naturel et…un excellent antirides à ne mettre que le soir toutefois. Avec la reine des prés en bouquets blancs sur de longues tiges, en reine pour toutes ses parties qui sont à utiliser, la meilleure des aspirines entre autre. Elle cohabite avec la prêle, fuseaux verts articulés, les pieds dans l’eau aussi, à utiliser contre l’arthrose et autres rhumatismes. Et pour la peau, ne repartez pas sans les sourcils de vénus ou achillée et la bardane ou artichaut avec ses larges feuilles vertes. Et surtout…Comme pour les champignons, vérifiez et demandez conseil en rentrant pour ne pas vous empoisonner, par les dangereuses qui les imitent...

Pour plus d'infos : ici

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 10:06

Film basé sur un dossier économique qui a demandé 20 ans de travail, sur notre lien avec le monde viva2011-06-05_105035.jpgnt, sur l’impact des élevages industriels non seulement sur l’économie, mais sur la santé et l’écologie. Nous vivons encore sur le mythe de l’illusion économique, le prix du steak ne tient pas compte de ce que l’on paie réellement en termes de conséquences sanitaires et écologiques. Un rapport national des Nations Unies met à jour le cout 2011-06-05_105048.jpgréel de notre habitude alimentaire, de la quantité de céréales pour nourrir le bétail qui entraine la rupture des équilibres et de l2011-06-05_090005.jpgeurs conséquences climatiques, responsable des 15% des effets de serre. D’où la nécessité de dépasser le seuil immédiat pour du durable, atténuer les effets sanitaires des morts par effet d’obésité pour une part et la part toujours en progression de ceux qui meurent de faim, cela concerne la planète entière. Se 2011-06-05_090122.jpgpencher sur la façon dont nous traitons les animaux que nous mangeons, qui sont des êtres sensibles dotés d’une conscience, d’émotions, tous les êtres sensibles partagent la même nature fondamentale et tous souhaitent échapper à la souffrance. Comment pouvons-nous entretenir un système de souffrance, des conditions dans les abattoirs, irréaliste avec les 9 milliards d’individus à nourrir, ce qui nécessiterait 36 milliards d’animaux. Chaque éleveur doit prendre en compte derrière tout ce processus le consommateur, un couple avec des enfants, acheteurs que l’on doit aussi sensibiliser avec le « Veggie day », jour sans viande. Oui on peut changer nos habitudes, c’est une responsabilité individuelle et collective pour consommer autrement. Yvan Becck, médecin vétérinaire, disciple de Sogyal Rimpoché

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 09:21

Non, papa n’en voulait plus, trop encombrant, alors il est placé et mène la vie dure aux éducateurs par la course qu’il mène à vouloir comprendre pourquoi, du haut de ses encore jeunes années. Comment comprendre que notre vie se joue à peu de choses, matérielle et psychique, qu’un vide abyssal peut nous tomber dessus, que l’on peut être rejeté pour 3 fois rien, par les vicissitudes de nos géniteurs, êtres irresponsables, perturbés ou acculés par une société ou l’on peut désormais ne plus s’embarrasser d’aucune humanité élémentaire.2011-05-30_112357.jpg

Cyril court, échappant à la surveillance, dans son ancien logement, à la recherche d’une quelconque béquille, son vélo, dont son père s’est aussitôt débarrassé. Cyril ne veut pas croire, ne veut pas entendre en grignotant qqs chips dérisoires qu'il lui tend quand il a pu enfin le retrouver. C'est elle qui l'aidé, Cécile de  France, effacée à la perfection, qd il s’est accroché à elle qqs instants, elle qui l’a entendu, au milieu du bruit insoutenable de l’impensable.

Un père trop lâche, trop irresponsable, trop acculé, trop... de rien.

Elle, qui lui répondra simplement, après qu’il lui ait dévasté sa propre vie par le raz de marée de sa détresse, pourquoi elle l’avait pris en charge : « parce que tu me l’as demandé… ». Cyril était dans le néant, la proie trop facile de tous les corbeaux et autres volatiles à long bec nichant dans les cités, territoires inaccessibles à tout autre volatile. Qui peut être capable d’autant d’abnégation et de prise de risques pour le sortir de l’enfer dont lequel il aurait pu séjourner par des circonstances qui ne peuvent que s’enchainer? Sûrement plus qu’un seul salaire ou autre mission à caractère social.

 

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 09:52

Laure n’a pu résister à la douce Lisa qui s’évertue à faire accepter le « nouveau » dans leur petite bande de la cité où elle « il » vient d’emménager. Lisa n’a pu non plus résister au mystère androgyne de Laure qui joue décidemment bien au foot et fout des raclés aux gros petits durs. C’est encore l’âge où l’on peut cacher les poussées hormonales qui déterminent, elles, plus clairement le sexe à identifier. Mais voilà pour l’instant, faute d’éléments identificat2011-05-23_175447.jpgoires visibles, on peut encore échapper aux fruits d’une éducation et d’une culture dirait Françoise Héritier, digne disciple de CL Strauss. Et pour piagier les dignes disciples de Freud, on est bien par contre l’objet des désirs inconscients des géniteurs-éducateurs : papa voulait un garçon…Mais certainement pas maman : Ah ça sûrement pas ! 

Papa a transgressé qqs codes culturels en entrainant sa digne…progéniture de l’autre sexe, à prendre le volant et à goûter de la bière. Laure aime papa et a ce qq chose de mystérieusement androgyne comme une délicieuse transgression au contrario de sa petite sœur, une délicieuse poupée déjà dotée des attendus culturels : chacun a sa chacun(e) dans la cellule familiale qui doit encore s’agrandir. Fille ou garçon, quoi choisir, et pour Laure, à cet âge des 1ers émois? La formidable liberté que possèdent encore les petits mâles, fruits de toute l’attention de maman et de la société sur laquelle repose c’est sûr son sur avenir, cela peut être tentant. C’est ce que découvre d’ailleurs ceux qui se sont transformés pour le sexe plein de jolis attributs mais encore pour qqs temps c’est sûr aussi : le sexe culturellement…faible.

Revoir articles sur CL Strauss et F Héritier.

 

 

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