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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 10:33

Le monde redevient imprévisible, au sortir de la guerre froide qui avait une fonction de stabilité mondiale. Le problème du libéralisme est dans l’absence de limites afin d’éviter une contradiction entre le travail et le capital, alors que les richesses produites pourraient subvenir à tous, elles sont dilapidées par qqs uns : Gandhi. A chaque changement de civilisation, d’un monde chaotique renait un ordre nouveau, tout  se démêle avec les pays émergents, voir les pays arabes qui contre toute attente sortent de la dictature. Umberto Eco parle d’un xxème siècle ou tout est en régression sauf la conscience des droits de l’homme et du destin de l’humanité.P2220004.JPG Emerge une responsabilité collective à l’échelle planétaire et locale, le processus de mondialisation se calque sur le modèle occidental des démocraties. L’homme doit être acculé par des catastrophes pour réagir de façon responsable, si l’on veut changer le niveau de conscience selon Einstein, il s’agit de ne pas appliquer les mêmes causes pour les mêmes effets. Alors que la vraie révolution ne peut qu’être intérieure en chaque individu, la révolution collective passe par celle individuelle : SS Dalaï Lama. Tous les courants de sagesse prônent la transformation de soi au même titre que la psychologie. Pour Spinoza, la joie est déjà là en nous, mais nous mettons continuellement des obstacles, le bonheur n’est pas lié à l’avoir mais à l’être. La méditation bouddhique sert à chasser les nuages de l’agitation et de l’anxiété par des exercices d’attention et de vigilance, c’est dans l’instant présent que l’on retrouve la joie: vivre est un art alors qu’exister est un fait. Cheminer vers un idéal comme le permet la spiritualité pour acquérir discernement et aller vers la guérison intérieure ou comme le dit Montaigne « Il n’y a de vent favorable pour qui ne sait ou aller ». Pour le savoir, la connaissance, avec le cœur ouvert, une spiritualité dans la déliaison des mauvais liens et une liaison de manière collective, l’individuation à l’intérieur de soi pour se relier à l’universalité en soi. La spiritualité peut justement sauver les religions du dogmatisme et du consumérisme auquel on assiste, en faisant resurgir les forces de bonté en l’homme. Conscience collective ou inconscient collectif de Jung, actuellement avec le quantique, les sciences et la spiritualité se sont rejointes pour sortir du scientisme.Conférence de Frédéric Lenoir

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 10:24

Ce serait plus juste de dire qu’il s’est inspiré comme d’autres des traités védiques et de la sagesse millénaire, d’une dire0922121604DVB-TARTE.jpgction spirituelle avec les pères du désert, plus proches de nous, qui considéraient que l’homme est un tout indissociable et que l’esprit n’a que le corps et le psychisme pour s’exprimer. 

« Thérapeute » vient du grec, du verbe therapeuo qui veut dire à la fois « servir » et « guérir ». Les therapeutés vivaient en solitude, dans le renoncement et la contemplation, prenaient soin de leur âme et de celle de ceux qui souffrent. Une thérapie qui n’est donc pas séparée d’une démarche spirituelle, avec l’utilisation des « apophtegmes » ou préceptes, sentences d’une incroyable modernité comparées aux techniques des nouvelles thérapies brèves, avec la vision bienveillante et optimiste de l’être humain non dénuée d’humour. Avec l’utilisation du recadrage, la solution à nos problèmes peut se trouver justement en dehors d’un « cadre » donné, technique des plus efficaces en thérapie : changer le contexte d’une expérience peut en changer la signification. Càd acquérir une nouvelle compréhension d’une situation en élargissant sa « carte du monde », sa manière de concevoir la vie, les autres et soi même. Autre outil : le métamodèle, faire « accoucher » la personne des solutions qu’elle porte en elle-même à travers tous ses propres filtres. La PNL nous apprend que les 3 grands filtres de la communication sont la généralisation, la distorsion et la sélection, d’où la nécessité de faire préciser ce que l’on veut vraiment dire. Ensuite dans la définition d’objectif, ce qui veut dire déjà arriver à agir non plus en réaction mais en action, dans une sagesse humaine et spirituelle en écartant le risque de l’immobilisme par absence de but et de découragement. Pour poursuivre par la négociation entre parties, qui est un instrument de paix au sein même de la personne. L’utilisation de la parabole et de la métaphore enfin pour révéler ce qui est caché à notre conscience et pour court circuiter les mécanismes de défense et toutes nos croyances ou scénarios de répétition, le plus grand étant l’obstacle au changement. Pour finir par la prescription du symptôme même ou du comportement problématique, dans une injonction paradoxale qui donne l’illusion d’un choix. Sacrés thérapeutes, les pères du désert Emilie Pécheul et Marco La loggia, Thérapeuthes sur Aix en Provence…

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 10:46

Car ne pas s’engager c’est déjà s’engager : on ne peut pas ne pas s’engager, ni rester les bras croisés. Alors que l’engagement est une façon de se planter dans le monde, on prend parti, on donne en gage soi même, cependant l’acte a plus de valeur qd il n’est pas empreint d’intérêt personnel. Se désengager est aussi un engagement qui reflète notre vision du monde, ne serait ce que par un déni du réel, un réel à trous qui restreint une réalité qui nous dérange et en pensant que cela ne nous concerne pas dans une solitude du moi, par égoïsme ou plus précisément 0220133756DVB-TARTE.jpgsolipsisme. Pascal dans « l’infini n’est rien » : nous sommes embarqués qu’on le veuille ou non. Socrate dans le célèbre tableau de JL David, préfère la mort au mensonge, la vérité est le ciel des idées, l’âme doit bien se conduire pour sortir des chaînes de la caverne. Comme pour M Foucault, la vraie vie c’est le geste vers le haut dans un travail sur soi même, la philosophie est ce qui sauve des préjugés. Pour Platon, l’engagement du philosophe c’est se frotter à ce qui est, s’ouvrir les yeux dans un « découvres toi-même ce qui est » ou « ecce homo » dans un dépassement de soi même de F Nietzche, dans un courage de dire vrai.  Passons sur la figure de l’intellectuel, de celui qui éveille les consciences, on peut se demander ce que peut révéler la vie privée de Sartre de cette universalité. Pour M Foucault ce n’est pas parler au nom des autres mais pour dire ce qu’ils ont à dire. S’engager, dans une saturation du déterminisme car c’est assumer l’ouverture du monde, où je réalise ce que je suis déjà. Je suis solidaire de tout ce qui existe et non séparé du reste de l’univers. Revoir : ici

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 10:39

au lieu de cellules, d’atomes ou de particules. C’est pourquoi conscience et mgoutte-d-eau.jpgatière  relèvent de nature radicalement différente, et de causes substantielles différentes. Il doit exister un rapport fondamental entre la cause substantielle et l’effet substantiel. La cause substantielle d’un esprit doit elle-même former un élément lumineux et intelligent-un fragment passé de l’esprit. Tout moment de conscience exige donc un instant précédent de conscience en tant que cause substantielle, ce qui signifie qu’il doit exister un continuum de l’esprit sans commencement. La différence de nature entre l’esprit et la matière exige que leurs causes substantielles soient différentes, mais cela ne signifie pas que l’esprit et la matière n’interagissent pas, car ils le font de nombreuses manières. Ss Dalaï Lama

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 10:30

Avec la voix rocailleuse Wisky Club, ce qui tout juste nous change des volutes de fumée bleue rastas ou encore de l’hexomedil de mamie.

Alors on parle bien de courage, du recommencement en permanence recommencé ?1103152958DVB-TARTE.jpg

« Le poète a toujours raison » on préfèrerait c'est vrai sans l’aide de qqs substances plus ou moins réprouvées ou affichées.

« La vie est un film d’apaches et de cow boys »… « Tu vois un peu le bazar ? »

Si on en voit déjà le bazar et qu’on a fait l’effort de s’en distancier  et si dans un effort de recommencement en permanence recommencé « get up ! stand up !» on en devient même un spectateur attentionné…

là c’est le juxe box ! Ecoutons les poètes ils ont toujours raison :

« La passion amoureuse est comme un mal de tête ça passe avec un cachet d’aspirine » Pas mieux ! Ne diraient les neurobiologistes !

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 10:38

0501211715DVB-TFrance-5.jpg

démontre la forte interdépendance entre entendement et sentiment pour expliquer l’imprévisibilité des hommes. Nous sommes libres d’une certaine façon de nous déterminer nous-mêmes mais cette liberté est limitée par nos expériences et par notre propre histoire, M Freud avait mis un bémol et de détail : l’inconscient. Ceci explique pourquoi l’exigence de l’existentialisme n’est plus d’actualité ainsi que les trop grandes exigences psychiques du socialisme. Entre un psychisme qui déterminerait nos actes et des actes qui détermineraient notre psyché dans le croisement de nos actions avec nos états de conscience, dépendant elles mêmes de nos conditions de vie. Entre les conditions de notre connaissance, notre volonté, Kant, qui n’est que ma propre attribution de schémas culturels et idéologies et l’expérience au centre du questionnement d’ Husserl et Heidegger. « “To be is to do” – Socrate , “To do is to be” – Sartre et “Do be do be do” – Sinatra ». Autrement dit laisser parler la chanson : entre « être c’est faire » pour l’un et « faire c’est être » pour l’autre, il y a le « faire être » à chanter…

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 10:52

PRÉCEPTE CHINOIS
  Voici un gentil petit poème sur l'argentfleurs d'hiver
  L'ARGENT
  Il peut acheter une maison
  Mais pas un foyer
  Il peut acheter un lit
  Mais pas le sommeil
  Il peut acheter une horloge
  Mais pas le temps
  Il peut acheter un livre
  Mais pas la connaissance
  Il peut acheter une position
  Mais pas le respect

  Il peut payer le médecin

  Mais pas la santé.
  Il peut acheter du sang
  Mais pas la vie

  Il peut acheter du sexe
  Mais pas de l'amour
Merci Françoise !

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 10:37

0722133159DVB-TFrance-2.jpg

 qui écrit : « tous les hommes recherchent d’être heureux, cela est sans exception. Quelque différents moyens qu’ils y emploient, ils tendent tous à ce but, le bonheur. C’est le motif de toutes les actions de tous les hommes, jusqu’à ceux qui vont se pendre ». La touche finale « jusqu’à ceux qui vont se pendre », dans sa noirceur, dans sa beauté, dans sa profondeur, est très pascalienne, bien sûr, mais très vraie, aussi. Parce qu’au fond, celui qui va se pendre, celui qui se suicide, pourquoi se tue-t-il ? Pour ne plus souffrir. Or ne plus souffrir, quand on souffre atrocement, c’est encore se rapprocher du dernier bonheur, purement négatif, qui paraît alors possible, la cessation de la souffrance. Eh bien, si tout homme veut être heureux, y compris celui qui va se pendre, permettez-moi de penser, a fortiori, que tout homme veut être heureux, toute femme veut être heureuse.

André Comte Sponville toujours devant nos décideurs

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 10:39

Réponse de PLATON plus concrète  sur « Qu’est ce que le bonheur ? » :Souvenez-vous de ce salarié que vous avez embauché dans vos services municipaux il y a six mois ; vous savez, celui qui sortait de dix-huit mois de galère. Cela faisait dix-huit mois qu’il se disait tous les soirs, tous les matins : « que je serais heureux si je retrouvais un travail ». Et puis, il y a six mois, vous l’avez embauché, dans un emploi à plein temps, en CDI, en plus dans une mairie, bref, le bonheur. Enfin, le bonheur… le problème, c’est que depuis que vous l’avez embauché, le travail ne lui manque plus, non, il en a, du travail. Il en a même beaucoup, à la vérité, il en a plein des bras, du boulot. Et très vite, il en a plein le dos. Parce que si le désir est manque, dès lors qu’il ne manque plus de travail, il ne désire plus travailler. Ce qu’il désire, comme tout le monde, c’est les week-ends, les vacances, la retraite ! Bref, ce que PLATON nous aide à comprendre, et qui en dit long sur la condition humaine, c’est que le travail ne peut faire le bonheur que d’un chômeur ; mais il ne fait pas son bonheur : puisqu’il est chômeur, il n’a pas de travail, le travail lui manque, et il souffre de ce manque. Et le travail ne fait pas le bonheur des P2180011-copie-1.jpgsalariés, puisqu’ils ont du travail, qu’en conséquence celui-ci ne leur manque plus, ce qui les rend incapables de le désirer, ou de l’aimer. Bref, comme aurait pu dire Louis ARAGON, il n’y a pas de travail heureux. ARAGON disait cela de l’amour, mais pour la même raison : c’est que de même que le travail ne peut faire le bonheur que d’un chômeur, le mariage ne peut faire le bonheur que d’un célibataire ; mais il ne fait pas son bonheur, puisqu’il est célibataire ; il est tout seul, et il souffre de ce manque d’amour. Et le mariage ne fait pas le bonheur des époux, puisqu’ils ne se manquent plus l’un à l’autre

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 10:24

Réponse qu’on trouve chez PLATON, qu’on trouve chez KANT, mais qu’on pourrait trouver chez chacun d’entre nous, qui consiste à dire qu’être heureux, c’est avoir ce qu’on désire. Pas forcément tout ce qu’on désire, parce qu’on sait bien qu’à ce compte là, on ne sera jamais heureux, mais enfin, être heureux, c’est avoir une bonne part de ce qu’on désire.

Mais du même coup, pour comprendre ce que c’est que le bonheur, il faut comprendre ce que c’est que le désir. deux réponses – philosophiques à la question « qu’est-ce que le désir ? », cela entraine deux réponses assez fortement différentes sur le bonheur, la réponse de PLATON et la réponse de P2180011-copie-1.jpgSPINOZA. PLATON – 4ème siècle avant Jésus-Christ répond à la question dans un petit livre célébrissime qui s’appelle « Le banquet », et qui est consacré à l’amour. PLATON répond par une double équation : l’amour est désir, et le désir est manque. Et il enfonce le clou en écrivant : « ce qu’on n’a pas, ce qu’on n’est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l’amour ». Voilà pourquoi le bonheur, si souvent, est manqué. Voilà pourquoi, comme dit le poète, « il n’y a pas d’amour heureux ». Pourquoi ? Parce que qu’est-ce que c’est qu’être heureux ? être heureux, c’est avoir ce qu’on désire. Mais si le désir est manque, tu ne désires, par définition, que ce que tu n’as pas ; et si tu ne désires que ce que tu n’as pas, tu n’as jamais, par définition, ce que tu désires. Et donc tu n’es jamais heureux, puisque être heureux, c’est avoir ce que tu désires. Non pas, bien sûr, qu’aucun de nos désirs ne soit jamais satisfait, la vie heureusement n’est pas difficile à ce point. Mais dès qu’un de nos désirs est satisfait, il n’y a plus de manque, et donc plus de désir. Vous n’avez donc pas ce que vous désirez, vous avez ce que vous désiriez avant, du temps où vous ne l’aviez pas !

Etre heureux, ce n’est pas avoir ce qu’on désirait, c’est avoir ce que l’on désire. C’est pour cela que vous n’êtes pas heureux !

« qu’est-ce que le désir ? » réponse de SPINOZA, 17ème siècle, en Hollande. SPINOZA serait d’accord avec PLATON pour dire que l’amour est désir, Mais certainement pas pour dire que le désir est manque. Pour SPINOZA, le désir n’est pas manque parce que le désir est puissance. Puissance de jouir et jouissance en puissance. Pouvoir de faire, pouvoir d’agir, « puissance d’agir », comme dit ZPINOZA  le désir vrai, ce n’est pas le désir de posséder ce qui manque, c’est le désir de faire que qu’on aime. C’est le bonheur non pas d’avoir ; c’est le bonheur de faire, c’est le bonheur d’agir. Le bonheur, ce n’est pas ce qu’on a ; tout ce qu’on a, on peut le perdre et même, on le perdra. Le bonheur, ce n’est même pas ce qu’on est. Le bonheur, c’est ce qu’on fait. Le sage est un homme d’action.

 

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