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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 10:35

1206160012DVB-TARTE.jpgStress et adrénaline sont les mamelles de l’évènement nous dit un psychosociologue, José Augier ! Se frayer un passage sous le rideau de fer après avoir attendu dans l’angoisse de se faire passer devant, échapper à des rixes brutales pour un pull ou une paire de chaussures…Une petite fête égoïste nous dit encore ce spécialiste, après les fêtes de Noël peut être aussi un moyen de se lâcher, de se faire plaisir d’une manière narcissique. D’après une étude finlandaise, la pratique des soldes participerait à raffermir les liens mère-fille, sans compter les calculs, avec les pourcentages qui plus est, pour raffermir le cerveau de mamie et développer celui du plus jeune. Cela devient même un évènement ritualisé, avec la chasse organisée, le repérage et flairage avant le jour J, puis tirs à volonté et une besace que l’on espère bien remplie. Instinct de prédation déjà mentionné par T Veblen, sociologue économiste de la consommation, ou l’on affiche ostensiblement au retour ses trophées en ayant l’impression de ne pas avoir trop dépensé…C’est vrai que les « gueux », tel que cela est cité dans l’article de libé, ont tout d’un coup la possibilité d’accéder à du pseudo luxe.

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 10:33

competition-2.jpgEn raison d’une course effrénée dans tous les rayons des temples à la consommation à la ronde, il ne nous sera pas dans la mesure de diffuser le moindre article… faute de lecteurs...

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 10:39

Bien sur cela n'est qu'un pansement sur qqs maux en surface, reste à aller voir plus en profondeur cf article précédent. Qqs gouttes d’huiles essentielles qui changent tout à condition de doser raisonnablement et connaitre nos plantes attitrées pour nos petits maux non moins attitrés. Elles peuvent se prendre en externe sous forme de massage ou sous forme de diffusion ce qui demande à s’équiper d’un diffuseur que l’on troufleur.jpgve dans tous les bons magasins bio, et en interne sauf l’absinthe et l’hélichryse (immortelle)  voir même qqs gouttes sur un suppo neutre.

Leur efficacité n’est plus à prouver, elles ont traversé les siècles quand les laboratoires pharmaceutiques n’avaient pas un monopole et l’allopathie comme seule prescription. Alors sans rentrer dans une pharmacopée précise quelles sont celles qu’il vaut mieux avoir sous la main ?

Sachez que la ciste ou immortelle est une réparatrice tissulaire efficace que vous pouvez associer avec de la lavande pour ses qualités anti infectieuses, pour les piqures d’insectes aussi. Et si vous avez mal, la menthe poivrée est un bon antidouleur ainsi que l’arnica que l’on connait tous, qqs gouttes sous la langue, c’est parfait, le clou de girofle en antalgique écrasé sur la dent. Comme anti inflammatoire vous avez aussi l’eucalyptus citron, tea tree comme antibiotique, l’armoise en anti virale, le pamplemousse en antiseptique à condition de ne pas s’exposer au soleil comme tous les agrumes, l’origan, la cannelle et la sarriette en antifongique, le thym en imostimulant, le pin sylvestre en remplacement de la cortisone, le romarin pour les bronches mais aussi pour la mélancolie. Un peu de stress ? Du bigaradier, néroli (fleurs d’oranger), ravensara,  mandarine, marjolaine, lavande, la sauge entre autres pour la mémoire. Liste non exhaustive que l'on peut largement compléter et ajouter nos petites recettes :

  Christophe Ubaud Le Château intervenant pour l'association T.A.R.A Venterol (04)

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 10:40
 

Médecin neuropsychiatre et psychanalyste porte un regard nouveau sur les maladies, miroirs de notre société, en montrant qu'elles ne sont pas simplement liées à des lésions organiques mais aussi à des facteurs cachés (hérédité, environnement...), socio-économiques, inconscients...

On ne peut se contenter de voir la maladie comme un ensemble de symptômes à supprimer, ainsi que la médecine scientifique le recommande. C’est l'occasion de saisir cet événement perturbateur pour trouver la source de ces douleurs en tant que souffrances ou angoisses.
Et trouver l'accompagnement nécessaire dans la recherche du sens de ce qui nous arrive en utilisant toutes les ressources thérapeutiques complémentaires qui prennent en compte la personne dans sa globalité.2011-01-10_151742.jpg
Pour tenter de répondre à ces questions, Jean-Pierre Muyard porte aussi un regard nouveau sur les maladies qui sont le miroir de notre société - la tuberculose, les accidents cardio-vasculaires, le cancer, la dépression, l'autisme... -, montrant qu'elles ne sont pas seulement liées à des lésions organiques mais aussi à des facteurs cachés (terrain, hérédité, environnement), socio-économiques, subconscients (traces mémorisées des traumatismes infantiles ou transgénérationnels), inconscients (méandres du désir).
Guérir n'est donc pas une bataille contre la maladie ou contre la mort. Cela consiste à accompagner les transformations du corps à la recherche d'un autre équilibre, à créer les conditions d'une autre existence, à inventer une autre manière d'être au monde et aux autres.
Jean-Pierre Muyard, après une psychanalyse a entrepris des recherches dans le laboratoire du Pr Henri Laborit afin d'étudier les interrelations entre le cerveau, le corps et l'inconscient. II poursuit aujourd'hui cette démarche appliquée à l'autisme. Il a participé en France et au Canada à plusieurs groupes de travail sur la validation scientifique des médecines complémentaires (ou parallèles) et des médecines traditionnelles. Il mène parallèlement une activité de clinicien, de chercheur et d'enseignant. Il se définit comme un « médecin nomade » qui a voyagé entre les disciplines et les cultures médicales ; il a  consacré une grande partie de sa vie professionnelle à construire un pont entre psychanalyse et biologie. Voir la conférence le 21 Janvier à Quimper 20 h sur http://www.lalibertedelesprit.org

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 10:41

Les apparences sont trompeuses, mais comme c'est aux apparences elles-mêmes qu'on doit de savoir qu'elles nous trompent, c'est en apparence, et en apparence seulement, que les apparences nous trompent...

Car l’apparence est au cœur même de ce qui est et nous incite à aller voir de l’autre côté, elles sont trompeuses mais ce sont elles qui nous le font savoir.  Elles existent mais sans exister, Platon incite à se méfier de l’apparence et nous invite à regarder au delà. Pour Spinoza, l’apparence est une illusion, une connaissance inadéquate, dans toute perception il y a une part d’imaginaire, un rapport à nos propres expériences. On ne peut aussi facilement se débarrasser de l’erreur de ce qu’on voit par les jeux de la raison, telle l'erreur de Descartes, penseur s'imaginant être sans imaginaire.  Nous sommes tous spectateurs de la trahison de ce que l’on voit, tels les tableaux de Magritte. Quelle est la mesure du réel de l’apparence comme de l’apparence du réel ? L’existence des choses pose problème car nous restons dans le spectacle, qu’est ce qui me garantit la réalité de ce que je vois ? On ne peut différencier l’apparence de ce qui est. La question de l’apparence ne recouvre t’elle pas la question de l’existence ? Question que se pose l’art contemporain, comment encore faire de l’art, représenter, quel est le primat de la vérité sur l’apparence. R Roussel « locus solus », les plasticiens guerriers, ou l’œuvre devient plus un motif de réflexion, l’esthétique s’adresse là plus à l’intelligence qu’à la sensibilité.

Les apparences dans l’être et le paraitre Alexandre Schnell
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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 10:32

« En posant l’0102084441DVB-TFrance-2.jpgego comme le moteur de l’être humain, votre Descartes a institué un dangereux dualisme. S’il avait réfléchi dans la nature au lieu de méditer enfermé dans une chambre, il n’aurait pas conclu à une prise de conscience solitaire. Descartes a isolé l’homme de son environnement, il l’a proclamé indépendant. Les bouddhistes indiens, eux, se sont évertués à libérer l’homme des illusions de l’ego, de son avidité, et ont développé le principe de codépendance entre tout ce qui vit. L’anti-cartésianisme est un humanisme contre la domination du rationalisme et du profit: le primat de la liberté individuelle mènent le monde à sa perte, car l’homme n’est pas libre d’agresser la nature et les autres. La terre comme les êtres vivants n’ont pas de prix. Le respect de toute vie est ce qu’il lui manque d’essentiel, la raison doit accompagner la compassion, la liberté reconnaitre l’interdépendance. « Une déclaration de dépendance » est le sous titre du livre…Satish Kumar est un penseur indien, disciple de Gandhi, pour un appel à remettre l’homme à sa juste place. Voir article du Monde de F Joignot

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 10:43

l’année 2010 est en train de finir de s’écouler et ce définitivement,   

car tout ce qui découle est forcément perdu et nous rapproche toujours un peu pluscercle.jpg

de la fin inévitable de notre condition de simples mortels.

  Mais avant qu’elle ne fUt perdue à tout jamais,

il est encore presque temps de conditionner la suivante  

pour qu’elle découlAt aussi mais de façon plus attendue.

Il est encore plus que temps de revêtir une tenue sobre, 

un peu de cérémonial sied en cet instant, et  prendre

en pleine conscience de profondes respirations 

pour se concentrer sur les résolutions à venir.

Car l’avenir se décide ici et maintenant

tout en maintenant vigilance pour prendre conscience

des instants passés et pour préparer les instants à venir.

Qu’est ce qui a fait que je suis ici et maintenant avec les conditions présentes

et qu’est ce que je dois mettre en condition pour celles futures ?

"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre" lama-zopa

St Exupéry       Les meilleurs vœux : les Vôtres 

                                          Ma propre devise 

                                                        Dans un seul expir

                                                                         Et en éclat de rire

                                                                                      Ne jamais laisser souffrir...

 

 

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 10:20

A l’instar de Socrate il nous avait prévenu de nous méfier de ceux qui font payer leurs conférences…Rendons lui hommage donc de ses cours gratuits, passionnants et vivants sur le net qui s’échelonnent mensuellement avec lectures comme devoirs : ce sont des cours : ici. Qu’entend-il alors par « pharmakon » ? C’est la technologie, l’extension de la main faim.jpgde l’homme, en tant que soin mais qui peut très vite se transformer en poison dans un système industriel consumériste auquel on assiste dans nos sociétés. Ce poison est en train de s’étendre à tous les domaines et le résultat est « la destruction de l’équilibre complexe qui permettait que le développement du capitalisme fut aussi le développement social des démocraties industrielles par l’organisation keynésienne de la redistribution sous l’autorité d’un Etat providence. ». Autrement dit la dérive vers le virtuel des techniques de fabrication de soi et souci des autres, avec perte de confiance et désespoir face à notre errance et autodestruction programmée qui « hante désormais la conscience et l’inconscient planétaires. ».  « Ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue », titre de son dernier livre, cherche dans l’urgence dans laquelle nous nous trouvons, une autre issue avec l’analyse de toutes les conditions ontologiques, existentielles, morales, psychanalytiques, sociales, politiques, économiques, technologiques qui sont nécessaires pour l’antidote au poison.Lire aussi l'article de Robert Maggiori dans libé

 

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 10:38

A l’heure ou s’imprime cet article, de nombreux sites regorgent de nouveaux vendeurs, tous les déçus de la technologie, le « pharmakon » de B Stiegler, philosophe qui donne des cours sur internet et …gratuits ! Faut dire à leur décharge que la technique devient de plus en plus pointue et si vous vous trompez pauvre sœur, tante ou autre attentionnée de qqs quartz cela devient aussitôt vendable sur les sites cités plus haut. Quand Pierre Péju, romancier et philosophe, parle du symbole, du « faire plaisir » de ce qui n’a pas besoin d’avoir une grande valeur, on ne peut 0615130812DVB-TFrance-2.jpgs’empêcher de frémir devant l’alignement des valeurs monétaires de ce même « pharmakon » dont on sait qu’il est désormais incontournable et dés le 1er âge. Bien qu’en principe, précise P Péju, alors que le don consiste à apporter à l’autre ce dont il a besoin, le cadeau est un « don » très particulier car il n’a pas forcément à voir avec le besoin. Mais on a tellement envie d’entendre pour répondre à P Péju, à celui à qui on fait ce don particulier, ce petit cri de l’heureux élu, signe qu’à ce moment précis il sent qu’il lui arrive qq chose de bon.

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 10:43

 

Encore un peu de patience avant de défaire vos cadeaux, il y a ceux que vous avez offerts mais ceux que vous n’avez surement pas manqué de vous offrir, à vous de voir ce qui sied aussi le mieux pour vous au pied du sapin.

Au milieu de toute cette effervescence, emboitez le pas ferme et décidé de notre écossaise et de ses  troubadours pour envoyer vos plus belles pensées en communion avec tous les êtres et…comfort and joy !

 
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