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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 09:36

 

Elisabeth dit Babou a les yeux verts émeraude, arbore des plumes colorées et adore se trémousser sur de la salsa. Elle est éprise de liberté et a l’art d’agacer ses congénères notamment sa fille qui ne souhaite pas sa présence…à son mariage. Elle va devoir lui prouver qu’elle peut être présentable, juste peinture sociale au passage du milieu du travail, elle va accepter le boulot qui ne demande aucunes qualifications et peut rapporter gros : l’immobilier, c-opacabana.JPGqui plus est le multi share. Ce qui lui vaut les rencontres les plus glauques en termes de requin(e)s du milieu, tout est bon pour appâter le chaland et les nigauds qui sont chargés de rabattre la clientèle pour les autres.  Mais voilà la com’ elle connait Babou et a l’art aussi de se faire des amis, peut être trop facilement, il y a toujours du trop pour sa fille et tous ceux qui veulent lui mettre une laisse. Une fille qui aimerait bien se distancier de cette mère qui lui rend tant, « c’est mignon à c’t âge là c’est après qu’ils vous chient sur la gueule » ! Elle a aussi le cœur sur la main et cela finit par payer, voilà de quoi être encore plus libre et laisser libre cours à sa fantaisie et pouvoir s’échapper de qqs uns de nos carcans.

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 09:40

Inspiré par une histoire de l’écrivain haïtien Dany Laferrière, cf article :  « les étonnants voyageurs »… . Le triste privilège de l’émancipation féminine, c’est de pouvoir s’offrir aussi le tourisme sexuel dans ces contrées exotiques ou la misère est le prétexte pour tout s’acheter. L’économie reine, la consommation comme valeur de vie, l’argent comme argument définitif, alors pourquoi pas une nouvelle forme sud.JPGde colonialisme désarmant à première vue. C’est tellement plus facile de tendre un billet ou autres cadeaux consommatifs pour demander des faveurs et s’économiser dans la relation et l’altérité qui demandent tant d’efforts de construction de soi et de remise en question comme chacun sait. On peut même, peut être parce que femme oblige, solliciter un amour romantique et déguiser cette relation afin qu’elle nous renvoie l’image sociale attendue. Ce sont des cinquantenaires, car à cet âge, on a souvent épuisé les partenaires, les enfants ou amis qui vous renvoient justement votre manque d’altérité et que le petit minois enjoliveur n’a plus toute sa fraicheur pour appâter le mâle. Alors on rêve de caresses faciles, de jeunesse, de sourires sur dents blanches éclatantes et autres fantaisies distrayantes sans aucunes remarques déplacées à votre personne, et là c’est vous qui devenez misérable. "Vers le sud" film de Laurent Cantet, titre donné par Télérama.

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:45

 

Oui mais tellement symptomatique d’une société parano qui au lieu de s’attaquer à la bête, d’éliminer le mal en soi, crée des monstres supplémentaires invisibles cette fois comme un virus et se voue à ce qu’elle connait de mieux la confusion et le chaos. Dans les sphères du pouvoir, pas si hautes, c’est un entremêlement de gesticulations, d’intérêts personnels sous figure d’intérêt général, d’ordres et de contre ordres. host.JPGFaut il qu’une famille qui visiblement n’appartienne pas à ce politiquement ou socialement correct, se voue au sauvetage acharné de leur benjamine dans une abnégation totale de leur propre vie. Famille soudée devant les monstruosités de leur société ou tout s’achète et ou personne ne compte plus sur personne. Alors la bête dans tout ça ? Oui monstrueuse, gluante, éructante mais qui finalement ne résiste pas au feu et à la lance urbaine sans compter les flèches enflammées de la tata médaillée olympique. Comme ça on aura aussi l’allusion au sport de haut niveau, après celui des diplômes qui ne rendent pas plus humains, n’hésitons pas sur les termes, qui comme l’arbre cache la forêt : ou même plus rien…car de forêt il ne nous reste non plus, plus grand chose. Film coréen de Bong Joon-ho

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 09:39

 

P6190018 

 

 

Ils ont sauté, dansé, virevolté





Au son de tas de notes qui se sont envolées

De grands ados ont chanté leurs amours blessés

Tandis que d’autres sur leurs pulsations se sont branchés

Ailleurs dans un parc aux odeurs de merguez ils ont aussi chanté

C’était la fête dont la grande nouveauté cette année est qu’elle s’est exportée !

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 09:43

  ...D’un couple de bobos revenant d’un repas chez 2 amis en province…

Thème qui a servi et res0611133450DVB-TFrance-2.jpgservi chez les humoristes, mais l’intéressant avec la technologie c’est que l’on peut avoir en direct les réactions de ceux de qui on parle…

Compliments, sourires "J'aime beaucoup ce que vous faites" qui ne tiennent pas la route dés qu’on la prend, de quoi alimenter la conversation du retour...

Spectacle qui a beaucoup de succès...

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 09:43

Sans prendre le temps de s'arrêter

Nous ne faisons que passer de l'ombre à la lumière

Nous ne faisons que traverser des océans des déserts... gr.JPG

Cliquer ici pour s'y arrêter...en musique!

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 09:32

Avant que notre système économique ne subisse l'auto sabordage sur le postulat que le système pouvait arriver à une autorégulation du marché par la convergence des intérêts individuels, car à la sortie des dernièresorgueil.jpg guerres on avait pris la mesure de notre réalité humaine, de la folie de qqs uns pour le mal de tous. La technologie, la rapidité des communications peuvent s'emballer, la génialité à pirater pour contourner le système, voir article :  Paul Jorion anthropologue-économiste nous avait bien dit que « demain c’est arrivé »… ,des mesures d’interventionnisme doivent être prises avant de corrompre tout le système qui finit par se saborder lui-même à terme dans la proximité dans laquelle nous sommes tous. 

Le nouveau postulat désormais est bien de raisonner l’avidité, la soif  sans fin de l’ego et de l'inconscience de qqs uns en faisant intervenir la Loi, comme l’ont préconisé nos humanistes,  garante pour tous et développer une prise de conscience d’urgence de l’autre, de soi.

Prendre conscience de soi d'urgence, se voir tel que l'on est, à force de saborder les initiatives généreuses ou talentueuses par nos critiques, notre envie, à force de tirer profit de tout, on finit par créer un vide abyssal autour de nous et laisser place à la malveillance.

Et avant que la bêtise ne trouve là un excellent terreau pour s’épancher et persister dans sa propre négation jusqu’à ce que mort s’en suive dans le chaos le plus total.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 09:43

Film de Benoit Delepine et Gustave Kervern de l’équipe de canal +  groland , 2 êtres que nous fréquentons tous,  pavillon de banlieue à 30mn de TGV de la capitale pour l’un obnubilé par une passion « d’adolescent attardé » de la course moto, ouvrier agricole pour l’autre, 2 malotrus chacun à leur manière qui vont partir pour une roadmovie en …chaises roulantes. Situations qu’ils doivent à une bête bagarre sur un engin agricole, détail important, les voilà sur la route avec des mésaventures cruelles de désopilance de par leurs comportements aaltra.JPGmais pas seulement. Ils sont confrontés à la bêtise quotidienne environnante, cruauté envers les gentils largement écorchés. Des malotrus mal embouchés sans aucun scrupules dans l’obnubilation de soi même, cela avec plus de rouerie aurait pu donner de bons traders, pas vraiment sympathiques donc ! Ou tant d’autres corps de métiers avec un peu plus de manières, d’enrobage, jolis costumes, tous ceux qui ont oublié qu’ils faisaient partie de ceux qui ont la possibilité de s’élever de la position à 4 pattes! Il se trouve ici qu’ils en ont déjà perdus 2…On en ressort avec le rire jaune car cela ne nous montre pas sous notre meilleur jour, car il s’agit bien de chacun d’entre nous quand il y a moi et autour de quoi se servir tout cela avec un humour corrosif de quoi susciter des larmes…de rire !

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 09:39

Conférence donnée à Quimper par l’association « liberté de l’’esprit » : lien sur article dont le but est de favoriser les Capturer.JPGdébats publics, les enjeux de la société nous touchent  tous, on doit trouver des moyens de pouvoir y participer par des débats, conférences, articles etc.

Le monde perd peu à peu de sa substance, la crise évolue en W et nous sommes seulement dans la 1ère petite remontée, ensuite : la chute…Avant de pouvoir remonter mais quand et comment ? Le problème étant que ceux qui sont là pour réparer les dégâts sont les mêmes qui nous ont précipité dedans, nos dirigeants font figure de girouettes ballotées au gré des masses financières servant aussi à les maintenir au pouvoir ou les desservant dans le cas de rébellion, on a vu Obama en prise avec les parlementaires achetés par de puissantes firmes. Mais comment pouvoir raisonner la griserie de l’argent facile, de l’appat du gain et de la griserie du pouvoir ? Alors  qu’au sortir de la guerre mondiale de 45, les intellectuels, économistes avaient cruellement compris la nature humaine quand elle bascule dans la cruauté et l’horreur…On avait alors la croyance dans l’autorégulation des marchés dans un modèle libéral où il y aurait convergence automatique des intérêts personnels.  C’était basé sur une participation nécessaire comme à l’idée d’un match de foot, dans la compétition, il faut un minimum de règles et de coopération. Thatcher et Reagan ont poussé ce plan Marshall jusqu’à l’ultra libéralisme, mais jusqu’ou peut on retirer l’état dans l’auto-régulation et dans cette perspective marchande alors qu’il y a un phénomène de latence et que les effets se font ressentir beaucoup plus tard. Et puis il y a eu l’invention des stocks options pour tenter d’effacer le 1er antagonisme entre les dividendes d'entreprises et celui qui a prêté, le 2ème antagonisme étant entre les dirigeants et les salariés quand ceux ci peuvent générer une force solidaire…Donc il y a eu un camp unifié avec les actionnaires suscités parles dirigeants mais par là même encourageant le court terme jusqu’au piratage, le projet seul étant de passer en bourse avec le risque de crédit et l’assimillation en agences de notation. Ou est passé l’humain dans tout ça, la variable de base du travail, alors qu’il n’existe plus de rapport de force avec les salariés et que l’automation a considérablement supprimé les emplois sans pour autant que ces derniers et aussi bien les derniers à en avoir une quelconque gratification !

Nous sommes bien à un tournant historique avec « ceux qui ont vécu au dessus de nos moyens » et ou il n’existe plus d’alternative idéologique, le communisme ayant occasionné des désastres, mais le danger est bien dans la radicalisation des opinions comme cela est en train de monter aux USA et ailleurs.

Le secteur financier est tombé  en 60, les salaires ont stagné en 70-80, nous en sommes arrivés au crédit, dépenser l’argent plus tard ou un prêt classique au logement est devenu de 30 ans avec des prêts de 5%. Quand une société  repose trop sur le crédit (1/3 d’intérêt) elle se fragilise, le crédit relie à des chaines de plus en plus longues, un tel prête à un tel qui prête etc, qui peuvent s’écrouler à la moindre défaillance. Les promesses de remboursement ne valent rien en tant que richesses virtuelles et quand les états ont injecté  de l’argent en 2007, ils ont dépassé leurs moyens : le noyé est bien sauvé, les banques sont reparties à la spéculation… sur la crise et affichent des bonus : mais le sauveur, nous tous, est parti à la mort, les états sont endettés en concurrence entre eux et avec les entreprises !

Situation explosive ! Des solutions doivent être trouvées en se méfiant des utopies et de la polarisation de l’opinion, et en urgence en arrêtant le parasitisme de la spéculation et en déconcentrant la richesse, va se poser alors le problème de la transmission entre le propriétaire et le précaire. Si vous voulez en savoir plus lisez ses livres et espérez, il parait que cela fait vivre, que ces économistes dont Joseph Stiglitz proposé pour le prix Nobel soient entendus par nos misnistres, Paul Jorion va être consulté prochainement, soyez vigilants, il s’agit de notre situation à nous tous !

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 09:46

 Festival du livre et du film à St Malo prend fin, à ne pas manquer ce soir à 20h, celui qui nous a prédit le 1er la crise des subprimes, lien : ici, où comment les écrits de nos écrivains poètes économistes s’avèrent prémonitoires. Sans faire une vaste étude de tout ce que comporte notre patrimoine littéraire et tous les témoignages rapportés, regardons seulement dans le dernier évènement du tremblement de terre en Haïti. Frankétienne, figure emblématique de la culture de l'île, écrivain, professeur de physique, mathématiques, littérature haïtienne, de français et même ministre de la culture en 88, proposé sur la liste des prix Nobel."Le piège" pièce visionnaire sur le grand désordre écologique: « la planète titube, la planète trébuche, la planète vacille. La planète oscille. La planète vire et chavire en tressaillements de frayeur et déraillements de terreur. frank.JPGIntenses battements du gouffre quand l'abîme nous avale. Epouvante et panique! Corps meurtris! Corps défigurés! Corps broyés ». Invité d’honneur ce WE, était justement en train de mettre en scène une pièce qu'il venait d'écrire, tristement prémonitoire, et dont il n'en n'est pas encore revenu tant la réalité s'est justement mêlé à la fiction. D'autres auteurs pour les mêmes raisons ont dû interrompre leur écriture tant les évènements qu'ils mettaient par écrit correspondaient aux évènements réels cette fois dont certains vivaient même en direct. On peut citer Frédéric Dard, prolixe auteur de polars, qui ont couru dans toutes les mains, était en train d'écrire l'enlèvement de sa propre fille... Réel et fiction s'imbriquent tellement dans notre vécu, que cela peut nous amener à une certaine vigilance dans l'état même de notre esprit. Rappelons que le célèbre docteur Coué avait mis au point une méthode qui a conquis le monde entier ou il s'agit de répéter chaque jour des phrases auto-suggestives conditionnant notre état d'esprit ou humeur positivement. Pour s'en prouver, se rendre compte combien les rêves en pures fictions pourtant conditionnent nos états d'humeur le matin en nous levant...Et combien il est difficile souvent de départager les évènements réellement vécus de ceux rêvés. D’ailleurs nous en sommes tellement convaincus que la plupart d’entre nous déjà oscillent entre virtuel et réel, autre débat !

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