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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:50

Ou comment développer l’empathie chez les enfants, qualité inhérente à l’espèce humaine qui permet de se mettre à la place de l’autre et de ressentir ce qui l’affecte. Rappelons que dés 8 mois l’enfant quand il fait la distinction avec autrui est capable d’être en résonnance émotionnelle, puis vers 4, 5 ans avec la mise en place de la cognition, il est alors capable de comprendre l’état mental de l’autre. Donc dés qu’il est en capacité, le petit être humain rentre en empathie avec autrui, ce qui n’est pas seulement de la sympathie, non suffisante seule pour aider, mais ou l’on envisage déjà l’autre comme nous. On peut aussi parler de compassion, altruisme, entraide, voir article précédent, on l’a vu chez Matthieu  Ricard, ce petit pas de plus fait toute la différence pour la bonne santé de nos propres états mentaux.2014-03-24_150031.jpg2014-03-24_150007.jpg2014-03-24_145432.jpg

Cela permet de sortir d’une spirale de victimisation pour un certains nombre d’enfants n’ayant pas les clefs pour se défaire de leurs agresseurs. Les victimes vont pouvoir arriver à dénoncer, à mettre des mots pour sortir de ce statut de victime. Vu du côté de l’agresseur cela va permettre  de réfléchir et de ressentir ce que l’autre subit. Ce jeu est la construction d’une histoire, comme au théâtre ou l’on joue tous les rôles et ou l’on va occuper plusieurs places. On a d’ores et déjà constaté une diminution sensible de la violence dans les écoles concernées et permis aux enseignants de retrouver toute la puissance de leur rôle de régulation. La question est : qu’est ce qu’on attend  pour largement l’étendre sur le territoire ?

Serge Tisseron a participé au forum mis en place à Lierab Ling, voir site ci-contre, ou il a pu se confronter à d’autres disciplines et professionnels.

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:09

Toute vérité franchit trois étapes : 

D'abord, elle est ridiculisée.

Ensuite, elle subit une forte opposition.0205133720DVB-TFrance-2.jpg

Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.

A Schopenhauer

 

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 09:21

Michel Odoul « dis moi ou tu as mal », revoir aussi article :  Ecouter son corps, ce qu’il a à dire…  « Pourquoi tombons-nous malades ? »Jean-Pierre Muyard à Quimper Pour les faire parler à notre conscient cette fois, regardons d’abord de quel côté se loge le mal, si c’est à droite cela correspond à la problématique relation mère ou le féminin, à gauche à celle du père ou le masculin. La hanche est d’ailleurs l’articulation primaire, l’axe basique de notre monde relationnel à la mère, lieu ou les éléments non conscients émergent vers le conscient. Les atteintes du système génito urinaire sont des difficultés de positionnement, des peurs ou révoltes, qui se retrouvent aussi dans le système circulatoire et artériel, hypoglycémie ou rejet de la mère. Le genou « je-nous » est la porte de l’acceptation, bascule entre le conscient et l’inconscient et articulation majeure de la relation à l’autre, voir alors de quel côté cela se situe. La cheville est l’articulation finale de l’extériorisé, barrière de nos critères de vie et projection de notre capacité à décider, gare aux entorses droitières ou gauchères dans notre difficulté à changer de direction. Le pied est notre point d’appui sur le sol et le monde des positions par les orteils, notre digestion situationnelle, les injustices vécues et l’évacuation d’anciens schémas.mic-copie-1.jpg

A partir de la nuque, la jonction entre le cerveau et ses exécutants du passage dans le réel, les tensions cérébrales sont des difficultés à changer d’opinions, à accepter, le neurovégétatif nous indique des inhibitions ou difficulté à répondre correctement aux sollicitations. Les affections des yeux, des peurs et fortes intensités émotionnelles, les oreilles, peurs en relation avec nos origines dans la capacité d’acceptation, la bouche ou positionnement de vie, tout ce qui concerne le cutané sont des vécus difficiles et de reconnaissance pour l’acné. L’épaule est l’articulation basique de la volonté d’action et de maitrise pour le coude, articulation qui lâche et cède, celle du poignet est la porte du choix, de l’implication avec la main dans l’action. Les maux du bras désignent notre difficulté à agir ce que l’on ressent, l’avant bras, des volontés aux réalisations. Les atteintes du système osseux et articulaire, pour les inflammations, comme l’arthrose, nous indiquent une difficulté face au changement et à nos archétypes pour l’ostéoporose. Sur l’orteil c’est une colère rentrée, rapport au passé, sur la hanche, sont en jeu nos croyances, trahison et abandon. La sciatique, selon son côté, nous indique la personne vers laquelle nous ne voulons plus aller, ce qui touche en général à la colonne vertébrale est une crispation quand à nos repères, la scoliose, le passage de l’enfance à l’adulte. Les tendinites ou émotion rentrée, crampes, empêchement, les fractures sont des atteintes à nos structures profondes. Si l’on commence à comprendre, les lieux, côtés du corps, manifestations sont autant d’indicateurs du douloureux à exprimer et qui sont en qq sorte une sorte d’exutoire. Avant de nous faire trop mal, assouplissons, détendons, réagissons!

 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 10:19

Dans l’émission sagesses, Jean Marc Falcombello, journaliste à la radio suisse romande et traducteur, pré2012-04-16_110651.jpgcise la signification de qqs mots inscrits désormais dans notre culture. « Karma » ne signifie pas destin ou qq chose qui serait déterminé mais plus un libre arbitre, une liberté dans le choix de ses actes. Mot que l’on retrouve d’ailleurs dans toutes les traditions de la pratique bouddhiste, qui veut dire en sanscrit action, travail, avec les mots « samsara » et « nirvana », ils posent le cadre de cette pratique. S’il n’y avait pas cette possibilité de choix de ses actes, même le chemin spirituel n’aurait aucune chance de s’effectuer et nous ne pourrions réussir à nous transformer. Eternel débat entre le déterminisme et le libre arbitre, revoir entre autres dans recherche à droite taper : déterminisme, karma : « Enjeu d’exister » de Daniel Sibony dénonce le « je » en prise avec ses jeux . Nous avons donc des mattmarges de manœuvre qq soient justement les empreintes karmiques ou parfumage, tel un papier recouvrant un parfum, ou traces dans le tréfonds de notre inconscient. Car nous fabriquons par ces réflexes inconscients notre environnement, nos interactions, nos ressentis, la plus grande souffrance provenant de la paranoïa et d’une attitude destructrice. C’est pourquoi la notion de causalité est importante, l’acte a un impact, la qualité de l’intention est fondamentale, j’ai une responsabilité sur mon action dans le monde. Comment transformer ces attitudes négatives, cela passe nécessairement par une prise de conscience en devenant le héros de ma propre histoire. Mettre en œuvre des actions techniques pour se reconditionner, il y a des choses, des habitudes, dont nous devons  nous séparer, car tout conditionnement est un enfermement. Avoir une vigilance, une attention constante en prenant le temps du regard sur soi, de ce qui nous habite habituellement, revoir : Êtes-vous dans l’instant présent en pleine conscience ? . Revoir : ici

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 09:47

Car nous som2011-11-06 203139mes déjà prisonniers de notre langage, du « Moi je » dans notre disco0318084454DVB-TFrance-2.jpgurs en le prenant ainsi pour qq chose de substantiel et de permanent, façonné en occident par le « je pense donc je suis » de Descartes. Dans « je pense » : il y a de la pensée mais pas seulement du « moi je » qui ne se retrouve que parmi d’autres. Il n’est pas non plus le « moi haïssable » de Pascal,  mais c’est le fait de l’habiter avec trop de certitudes souvent sans que les autres aient besoin d’intervenir. Cela lui donne une rigidification qui nous rend vulnérable aux contradictions, aux nécessaires remises en question. La vraie question à se poser est « qu’est ce qui vient ici » dans une pleine conscience de son propre corps, pensées, dans un 1er instant, pour aller au fond de ce qui apparait et disparait, sans rien de saisissable. Nous sommes composés de 5 éléments qui sont amenés à se dissocier, rien à s’agripper, puisque non durable, c’est ce qui permet la fluidité mentale. La base est la répétition de sa méditation par la multiplicité des expériences, on ne médite pas sur le vide mais sur cette vie, on ne focalise ni ne fuit, mais juste l’accepter pour élargir son espace dans un accueil de la nouveauté. La souffrance est là mais je ne suis pas cette souffrance pour s’harmoniser avec la réalité intime dans une capacité d’accueil pour faire face à notre angoisse primordiale, la coagulation de notre ego qui a peur de perdre, aux fléaux de l’individualisme. revoir :  ici.

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:54

Méditer ce n’est pa2011-11-06_203139.jpgs se couper du monde mais se rapprocher du monde dans des relations plus saines avec les autres. C’est une technique empruntée au bouddhisme, importé2011-11-06_203530.jpge dans la thérapie, qui consiste à se poser dans l’instant présent. Revoir : Méditation et psychothérapie pour une médecine des émotions (video) La pleine conscience est une pleine présence, ou il s'agit de se contenter d’être là dans une conscience ouverte, qui peut se travailler développant nombre de vertus et qualités. Apprendre à une présence du mieux possible, juste dans l’observation des mouvements en soi et autour de soi, sans s’attacher à atteindre aussitôt des résultats. Cela ne peut s’improviser et demande un apprentissage et à sacrifier sur l’autel toutes nos frustrations et ruminations. L’ici et maintenant est très fragile et précaire, dans un rééquilibrage du passé, présent et futur, c’est un0124084436DVB-TFrance 2e véritable ascèse qui demande une familiarisation et longue et patiente pratique. Le débutant peut être confronté à un véritable tumulte des pensées, ce qui déjà est un bon signe dans l’observation de ce qui se passe habituellement en lui. On conseille d’ailleurs de « garder l’esprit du débutant » pour sa fraicheur et son enthousiasme, car l’on peut rechuter à tout moment, se retrouvant souvent en échec. Il est proposé plusieurs sortes d’exercices, exercices brefs qui sont comme des respirations dans la journée ou l’on est plus attentif à nos actes quotidiens, des exercices formels de durée d’assises pour éprouver nos limites de dispersion et transcender nos inquiétudes et enfin des exercices dans l’action pour habiter tous nos actes, paroles etc. C’est une présence différente et plus intelligente au quotidien, véritable gisement de bien être. Ce n’est pas tant sur la douleur que l’on peut intervenir mais plus sur son impact, sur l'acceptation pour arriver à se décentrer de soi même en tournant notre attention vers les autres. Ne plus se considérer comme victime en se laissant submergée par la souffrance et au contraire développer la gratitude en prenant conscience de ce qui est positif.

Revoir : ici.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 11:02

               competition-2.jpg    Fratricides et concernent largement plus nos proches, nos voisins à l’encontre de toute idée reçue, le problème est plus avec le prochain que le lointain…En illustration la guerre israélo-palestinienne, la rivalité franco-allemande pour les plus récentes. C’est plus facilement avec celui que nous avons côtoyé ou que nous côtoyons encore que les problèmes multiples et complexes prennent le plus leur essor. Rivalités dans la fratrie mais aussi mères-filles, pères fils, problèmes de clôtures et bouts de terrain, collègues et autres empêcheurs de posséder et régner en maitre. 9 assassinats sur 10 sont commis sur un proche, ce qui fait dire à Michel Serres que paradoxalement, vous êtes plus en sécurité en tant qu’étranger ou inconnu. C’est alors que l’injonction « aime l’autre comme ton prochain » s’avère particulièrement difficile, car : « Toute relation affective intime de quelque durée entre 2 personnes…( Voir article)…laisse un dépôt de sentiments hostiles, inamicaux » nous a dit  Freud sur la rétivité affective. Alors il s’agit, cf article précédent, pour opérer une paix face à nos propres forces de destruction, de la rechercher en nous-mêmes et non à l’extérieur. Paix en soi paix universelle.

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 09:27

Attention victime cherche toujours bourreau0918140541DVB-TARTE.jpg

Ou responsable pour ne plus être coupable

De ses propres blessures non entendues

De toutes ses frustrations non avouables.

 

Recherche compulsive du pouvoir sur autrui

Quête de toute puissance par la feinte impuissance

Complainte ravivée se répand et n’en finit plus

Colère sur tout sauveur qui ne peut qu’être déchu.

 

Attention une victime peut encore frapper

Avis aux sauveurs à ne plus tarder à se sauver

Si elle ne s’est toujours pas résolue à affronter

La souffrance, poison généreusement inoculé.

Voir chronique du philosophe Denis Marquet et article :: Qu’est ce que la plainte ? François Roustang, philosophe, psychothérapeute


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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 09:45

...et ce qui nous anime dans nos agissements intentionnels et habitudes mentales. C’est à dire ce que nous sommes, notre esprit et les projections de cet esprit, les apparences illusoires de notre monde, ce que expérimentons et agissons. Ces réponses-réactions en réagissant aux stimulations auxquelles nous sommes soumis sont sources de nouvelles imprégnations qui deviennent de nouveaux conditionnements. C'est ainsi que notre karma se perpétue, il conditionne ainsi ce que nous sommes et expérimentons, il structure et organise le monde de l'individualité, le mandala de l'ego. Le karma est coextensif à l'esprit conditionné : « Karma » est défini comme « penser et pensé : « le penser », c'est-à-dire l'opération qui pense et aussi ce qui émerge du penser : ce qui est pensé, « le pensé », les pensées. Le karma est en fait simultanément la cause de l'esprit dualiste et le résultat de son fonctionnement. En cet esprit, producteur, production et produit, sujet, objet et acte sont le jeu du karma.  Ce « penser-pensé » est « l'esprit-expérience-connaissance » dualiste. Dans son activité, qui est celle du mental, le penser fait émerger penseur, pensé et pensées. L'expérimentateur, l'expérimenté et l'expérimentation sont en fait « du penser » ou « du pensé ». En d'autres termes : le sujet, l'objet, et leur relation sont des pensées du penser. Sujet et objet émergent dans la relation d'interdépendance qui les pose "face à face". Ce penser-pensé nous constitue avec notre monde, gouverne notre esprit et nos actions : les faits et geste de notre corps et de notre parole. Ainsi sujet et objet, observateur et observé se posent par leur relation. Ce sont les deux pôles de la pensée, qui se constituent en elle-même, l'un par rapport à l'autre. Nous sommes identifiés au pôle sujet mais en fait nous sommes toute la polarisation, sa boucle opérant dans sa circularité. Son opération nous constitue avec les objets de notre monde et l'énergie, le dynamisme de cette polarité est karma.

Enseignements sangha rimay en lien sur cette page

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 09:32

 de l’égoïsme, du « fardeau des autres », dans un épanouissement, qui lui, est en accord avec la réalité. C’est une émotion positive qui n’est pas seulement une noble pensée car elle va nous sortir du sentiment exacerbé de l’importance de soi, dont personne ne souhaite souffrir. 2011-02-24 151906Dans la bulle de l’ego, le moindre évènement va prendre une ampleur considérable et créer beaucoup de souffrance. Il ne s’agit pas pour autant de pratiquer un faux altruisme pour se soulager de sa propre détresse. L’altruisme authentique est il si difficile à imaginer ? Daniel Batson, éminent neuropsychologue a prouvé le contraire, en plaçant des personnes dans des situations où il ne pouvait y avoir de récompenses de toute sorte. La compassion est plus forte que la pitié qui intervient quand il n’y a déjà plus de solutions pour répondre à JJ Rousseau. On peut cultiver un altruisme qui transcende ses limites car pratiquer la générosité apporte la vr0410133419DVB-TARTE.jpgaie satisfaction. Si Bergson pose l’instinct maternel en source vive de l’altruisme, l’altruisme biologique est une base qui peut être étendue de proches en proches pour englober tous les êtres. Pour dire avec le Dalaï Lama que ce qui compte dans la vie c’est d’avoir bon cœur, cela demande un entrainement : le but de la méditation, qui veut dire « cultiver » dans un effort constant. Matthieu Ricard a servi lui-même de cobaye sur des expériences s’appuyant sur la neuroplasticité du cerveau. En comparant 2 groupes de méditants on a observé une différence fonctionnelle dans le cerveau même chez les débutants. La science en appui de l’intuition organique de Spinoza dans « l’Ethique », d’une unité du corps en relevant ce voile qui nous sépare les uns des autres.

 

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