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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 12:21
La médecine traditionnelle chinoise (MTC) a toujours reconnu le lien entre le corps et l’esprit, alors que la science occidentale commence à peine de le faire. On reconnait des voies neurologiques directes entre le cerveau et le système immunitaire. De nombreux hôpitaux et centres médicaux appliquent des programmes de soins incluant la détente, la méditation et la visualisation.
En MTC, les symptômes de nature physique ne sont pas dissociés de ceux de nature émotionnelle ou mentale, les émotions sont considérées comme des expressions de notre Qi, les bloquer, ne pas les exprimer peut susciter des problèmes.
Voici ce que le Nei Jing dit à cet effet : «Il est bien connu que toutes les maladies sont le résultat d’un déséquilibre du Qi
:
la colère fait monter le Qi, la joie ralentit le Qi, la tristesse disperse le Qi, la peur fait descendre le Qi, la terreur amène la confusion dans le Qi et l’anxiété fait stagner le Qi. La colère endommage le Foie, la haine endommage le Cœur, l’anxiété endommage la Rate, la tristesse endommage les Poumons et la peur endommage les Reins.»
 Si une tristesse n’est pas transformée, un déséquilibre peut survenir dans le Qi des Poumons, qui se manifestera sous forme de rhume, d’asthme ou même de psoriasis. (Le psoriasis est typiquement lié à un déséquilibre des Poumons, la peau est le tissu régi par les Poumons.) Par ailleurs, si vous avez une déficience du Qi des Poumons pendant une longue période, vous remarquerez que vous êtes sujet à des accès de mélancolie. Si vous vous inquiétez et pensez trop, cela peut bloquer le Qi de la Rate et vous aurez peut-être des problèmes de digestion ou saignerez à l’excès pendant vos menstruations.
C’est pour cette raison que le praticien en MTC diagnostique et traite les symptômes d’origine émotionnelle en fonction des symptômes physiques, cherchant à trouver le schème global qui les relie.
Il est certain que l’on peut retrouver l’équilibre énergétique, émotionnel et physique en faisant appel à l’acupuncture, au chi nei tsang (massage chinois), shiatsu, etc. Mais on peut aussi le faire en se servant de méditations (chi kung) qui visent les Organes (Poumons, Reins, Foie, Cœur, Rate) et s’appliquent à transformer le stress correspondant à ces organes en vitalité. Souvent, les émotions sont exacerbées parce qu’il y a un excès de chaleur dans les fascias les entourant. C’est ce qui fait que la colère monte avec le feu du Foie, la tristesse du Poumons nous accable, la haine du Cœur nous envahit, la peur des Reins nous habite, et l’anxiété de la Rate nous prend. Il existe des méditations-exercices qui permettent de libérer nos organes de cet excès de chaleur et de redonner aux organes l’équilibre.
Les 6 sons de guérison :
Pour une raison ou une autre, vous vous sentez triste ou déprimé, avec peut-être en plus un bon rhume. Alors faites le son des Poumons : SSSSSSSSSS et mangez des aliments piquants qui viennent tonifier vos Poumons (ail, oignon, choux, cannelle, gingembre, etc.).

Vous ressentez de la peur, de l’insécurité, du stress, avec peut-être en plus un épuisement, de la fatigue. Alors faites le son des Reins : Tchhhhhhhhhhou (comme le vent dans les films d’horreur) et consommez davantage de poisson, de légumineuses et de noix de Grenoble entre autres.

Si la colère, la frustration ou l’agressivité vous habitent, faites le plus souvent que vous pouvez le son du Foie CHHHH (comme dans chut!) et consommez davantage d’aliments acides, comme les agrumes entre autres.

Quand vous ressentez de l’agitation, de l’intolérance, de l’impatience, que vous avez souvent chaud, faites le son du Cœur, Haaaa (h expiré sans dire verbalement le A). Et mangez davantage des aliments amers, comme les endives, le thé, chicorée, roquette, etc.) Vous pouvez répéter le son autant de fois que vous le désirez : il n’y a aucune contre-indications.

Vous vous sentez anxieux, soucieux, obsédé par certaines pensées, l’esprit cahotique, avec en plus peut-être un peu de difficulté à digérer et une grande prédilection pour les sucreries. Alors faites le son de la Rate Groooo (gutural) et consommez beaucoup plus de légumes-racines et des dattes et des figues séchées.

La méditation des Six sons de guérison peut grandement aider à « neutraliser » ces émotions. Les Taoïstes ont devisé cette méditation (elle dure environ 30 minutes quand on la fait à fond, mais on peut faire les sons indépendamment selon le besoin du moment) en fonction des organes et n’ont pas oublié le 6e son qui est celui du Triple réchauffeur, HIIII (h expiré) dont la fonction est de répartir l’énergie dans les 3 Dan Tien et de débarrasser l’excès de chaleur au cas où il en resterait.


Merci à Dominique!
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 11:40
 

Pour rêver... les contes de fée

Ou comment aborder avec légèreté

Ce qui pour les enfants...est embêtant

"Mon enfant...On n'épouse pas ses parents."


Ce soir sur la chaine Gulli...

 

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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 11:08
idée cadeaux...
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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 11:39
Lâcher l’ego…Libérer le…
Cela demande, de notre part, une profonde confiance en la possibilité même d’un cheminement. Cette confiance peut naître dans la compréhension que notre mal existentiel vient des luttes passionnelles de notre ego, et que notre nature profonde nous offre une possibilité d'émancipation.
Les craintes de l’ego et son attitude défensive
Le comportement égotique habituel est une attitude fermée, de protection et de défense, d'une part, de possessivité et de captation, d'autre part. Elle consiste à toujours prendre et garder pour soi ce qui est jugé bon, à exclure ce qui est jugé mauvais. Cette attitude repose sur les craintes de l'ego qui lutte continuellement pour se défendre. Dans son attitude de peur, il se replie sur lui-même, enfermé dans son cocon égotique. Pour nous engager sur cette voie, nous avons besoin d'avoir confiance en la possibilité de vivre, de travailler, d'aimer, d'être, autrement que dans une attitude de défense, de protection, de peur et de possessivité.
Nous ouvrir a l’autre, une expérience terrifiante pour l’ego
Il nous faut être confiant en la possibilité de nous ouvrir largement à la vie, aux autres, et au monde ; de faire éclater le cocon de notre ego. Pour cet ego, ce peut être une perspective terrifiante. Il est extrêmement important de savoir entendre que c'est possible. C'est fondamentalement possible, parce qu'au-delà de notre ego, nous avons déjà, en nous, une nature profonde. C'est en nous ouvrant à l'autre, en dépassant l'expérience de notre territoire égotique et ses systèmes de protection que nous nous libérons du carcan de notre ego, et finalement accédons à cette nature.

Transcription d’une session de méditation-étude en Novembre 1986 à Sangha-rimay (suite)

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 14:35
La violence des rapports ordinaires
C'est la complète indifférence d'un père ou d'une mère

La violence des rapports ordinaires

C'est un copain, un ami, un frère...traître
La violence des rapports ordinaires
C'est utiliser l'autre pour paraître
La violence des rapports ordinaires

C'est de n'avoir aucune conscience de nos effets sur tout être
La violence des rapports ordinaires

C'est de juger sans connaître
La violence des rapports ordinaires
C’est de se complaire en commère
La violence des rapports ordinaires
C'est sans aucune retenue de promettre
La violence des rapports ordinaires
C'est désigner des coupables sans s'y reconnaître
 La violence des rapports ordinaires
C'est de ne rien écouter ni savoir se taire
La violence des rapports ordinaires
C’est de voir, entendre, assister et…se taire
La violence des rapports ordinaires
C'est de toute responsabilité se soustraire
La violence des rapports ordinaires
C'est de déverser sur les autres tout son mal-être
La violence des rapports ordinaires
C'est d'éliminer ce qui sur notre chemin se met en travers
La violence des rapports ordinaires
C'est de ne se soucier que de son propre bien être
La violence des rapports ordinaires
C’est de la chair d’un autre être se repaître
La violence des rapports ordinaires

C'est de souiller la terre qui nous a fait naître
.
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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 11:30

Un thérapeute de l’homme, de l’homme entier.

Graf Dürckheim reconnaît les maladies physiques, psychiques, psychosomatiques et, en regard de celle-ci, les thérapies pragmatiques qui peuvent aider l’homme a retrouver la santé, c’est- à-dire l’état d’équilibre relatif qui précède la maladie.

Mais il envisage ce qu’il appelle lui-même la thérapie initiatique sur un tout autre plan.

L’homme en bonne santé, sur les plans qui viennent d’être évoqués, peut être malade de ne pas être celui qu’il est au fond. Dans un langage bouddhiste, on dirait sans doute que l’homme est malade de la distance qu’il a prise avec sa vraie nature.

Graf Dürckheim parle de la distance qui nous sépare de notre Etre essentiel. Les symptômes de cette maladie sont le désordre intérieur, le manque de calme intérieur, le sentiment d’insécurité qui conduit à une angoisse existentielle et aussi, il insistait beaucoup sur ce point, un manque de joie de vivre.

L’expérience ? C’est la libération de notre nature profonde hors des chaînes d’un moi dépendant du monde. C’est l’expérience mystique ; l’expérience mystique naturelle. Pourquoi naturelle ? Parce qu’elle est inhérente à la vraie nature de l’homme, à son être essentiel, dit Dürckheim. Ce sont ces moments de notre vie au cours desquels, d’un instant à l’autre on se sent, tout simplement, en ordre. Expérience de plénitude, de silence, de simplicité. Une expérience dans laquelle on éprouve une paix profonde. “Ces moments de notre vie au cours desquels nous avons été très près, ne serait-ce qu’un instant, de la vérité de la vie”.

L’exercice ? Parce que, pour devenir ce que l’expérience nous a permis de découvrir, “il faut se prendre en mains, comme l’artisan prend quotidiennement dans ses mains l’œuvre non encore achevée”. L’exercice ? C’est exercer une autre manière d’être dans le quotidien.

Extrait d'articles de "Nouvelles clés"

Le son du silence, K.F Dürckheim, éd. du Cerf L’esprit Guide, K.F Dürckheim, éd. Albin Michel Le Centre de l’être, Jacques Castermane, éd. Albin Michel Les leçon de Dürckheim, Jacques Castermane, éd. du Rocher

Toujours oeuvre en terre.

Merci à Marcelle, Yog et Swashistana d'en  avoir parlé !

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 10:41
Thich Nhât Hanh écrit ses poèmes de tout son être", dit soeur Chankhong. La poésie est pour ce maître zen vietnamien, installé en Dordogne au village des pruniers, le moyen de nous transmettre sa réalisation à travers des mots et des images sensibles qui nous touchent. shanga Rimay

 

Ne dites pas, je serai parti demain,
car je ne cesse de naître, aujourd’hui encore.

Regardez en profondeur : je nais à chaque seconde
bourgeon sur une branche printanière,
oisillon aux ailes encore fragiles,
apprenant à chanter dans mon nouveau nid,
chenille au coeur d’une fleur ;
bijou caché dans une pierre.

Je ne cesse de naître, pour rire et pour pleurer ; pour craindre et pour espérer :
Mon coeur est rythmé par la naissance et
la mort de tout ce qui est vivant.

Je suis l’éphémère se métamorphosant sur l’eau de la rivière,
et je suis l’oiseau qui, au printemps, naît juste à temps pour manger l’éphémère.

Je suis la grenouille nageant heureuse dans la mare claire,
Et je suis l’orvet approchant en silence pour se nourrir de la grenouille.

Je suis l’enfant d’Ouganda, décharné, squelettique,
aux jambes pareilles à des bambous fragiles,
et je suis le marchand d’armes vendant des armes meurtrières à l’Ouganda.

Je suis la fillette de douze ans, réfugiée sur une frêle embarcation,
Se jetant à l’eau pour avoir été violée par un pirate,
et je suis le pirate, au coeur incapable encore de voir et d’aimer :

Je suis un membre du Politburo,
et je suis l’homme qui doit acquitter sa "dette de sang " envers mon peuple,
mourant lentement aux travaux forcés.

Ma joie est comme le printemps, chaude,
au point d’épanouir des fleurs en tout mode de vie.
Ma peine forme une rivière de larmes, débordante,
au point d’emplir les quatre océans.

S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms,
Que j’entende ensemble mes cris et mes rires,
Que je voie ma joie mais aussi ma peine.

Appelez-moi, s’il vous plaît, par mes vrais noms,
Que je m’éveille, et ouvre pour toujours la porte de mon cœur,
la porte de la compassion.


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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 17:27

Tout est une question de verbalisation…
Là où il y a la parole, la guérison arrive ! Et il faut un lieu pour que cette parole émerge, parfois même une médiation.       Que penserait Dolto des blogs…Et selon vous ?
La formulation de la souffrance, la symbolisation des désirs, car il s’agit beaucoup de cela, sont les fondements de la psychanalyse. Ce n’est pas le lieu où l’on soigne mais là où il y a eu parole, pour Lacan « la guérison arrive de surcroît »…Le symptôme est le porte parole du sujet.
Le « dire » humanise toutes nos souffrances, nos plaisirs quand ils sont dits, permet d’agir sur nos pulsions agressives, de sortir un « je » enfoui et de l’humaniser.
Tout est possible dans le langage dans le respect des interdits structurants pour l’enfant, faire sortir l’imaginaire qui soutient le désir et le plaisir de besoin de relation. Vivre c’est la relation à l’autre.
Pouvoir différer en mots l’insatisfaction, le désir se parle, le désir c’est prendre, rejeter : pouvoir accepter cette dynamique de l’inconscient. Le contraire de l’amour ce n
’est pas la haine, c’est l’indifférence : Freud.
Le bébé est un sujet
social en devenir, la mère doit toujours être dans le social, accepter la maturation de l’enfant, en prévention de tous les troubles névrotiques, retards psychosomatiques. C’est parce qu’on s’aime qu’on peut se séparer.
Il peut y avoir un père symbolique à partir du moment ou on le parle, où il y a dans l’esprit de la mère : un autre qu’elle même, elle n’est plus auto suffisante. Rendre l’acte fondateur au sujet lui même, laisser le sujet se déployer dans son propre accomplissement.
La solitude est la relation fondamentale à son propre manque. Une fois parlé, l’acte devient dérisoire, lié à ce sentiment de solitude.

Mais rassurez vous depuis le "Maitre" d'autres médiations sont possibles : la psychologie actuelle considère que l'origine de certains troubles est consciente et qu'il ne suffit pas de parler pleurer analyser ou interpréter pour aller bien...Articles précédents : Dolto vraiment…pour la cause des enfants (video)

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 11:06
Pour commencer : Emmanuel...
"... la conférence de Thomas d'Ansembourg, à laquelle j'ai assisté hier soir à Lyon. Pour ceux que ça intéresse je vous conseille à ce sujet son dernier livre "Que fuis-je, où cours-tu, où allons nous ?".
La nécessité pour soi-même d'abord de s'arrêter de courir, de fuir l'activisme et cultiver l'intériorité, d'écouter notre voix intérieure. Puis à partir de cette intériorité trouvée ou retrouvée, de découvrir l'action véritable qui s'impose suite à nos besoins véritables enfin reconnus.
De ce changement intérieur individuel suit inévitablement un changement dans nos rapports aux autres ; plus que cela Thomas d'Ansembourg soulignait hier que ces changements intérieur et de comportement de quelques-uns peuvent faire changer le comportement et le regard d'autres personnes qu'a priori rien ne relie avec ceux qui découvrent leur véritable nature..."

Puis Suzette :
"Step by step! Quelle belle expression ! Souvent employée par Krishnamurti lorsqu'il nous voyait trop pressés d'arriver à une réponse avant d'examiner pas à pas le sujet évoqué! A un interlocuteur pressé de savoir ce qui l'attendait après la mort: "Ne faites pas tant d'efforts pour savoir. Lorsque cessent tous les efforts, apparaît quelque chose qui n'a pas été assemblé par l'esprit. L'inconnu est plus vaste que le connu. Le connu n'est jamais qu'une barque sur l'océan de l'inconnu. Laissez les choses être et passer..." Step by step.... un petit koan de plus"

Marie :"telle une plume portée par le vent,telle est la vie de chaque être dans le mouvement et dans l'acceptation, en sommes nous là ?"
Pattsy :  J'ai bien conscience du bienfait que cela procure de s'arrêter un peu et de regarder...son bavardage mental !
Philarmor :
  "Le mot lui-même est joli et appelle plutôt à la rêverie! Mais il semble que la mélancolie atteigne beaucoup de monde, surtout en ces périodes de ciel gris ("quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle" comme dit Beaudelaire)et à lire Schopenhauer : "Si la vie et l'existence étaient un état agréable, la plupart des gens iraient de mauvais gré au devant de l'état inconscient du sommeil et en sortiraient avec plaisir. Mais c'est le contraire qui se passe
le plus souvent; la plupart des gens ont plaisir à aller se coucher et se lèvent à contrecoeur."
Annie :  "l'obstacle familial à la guérison, cela me parle bien! Puisque celui qui est désigné comme malade est...le symptôme de la famille!!!"
Shemkey-Dhadul :
"Je pense que l'essentiel est de se connaître vraiment soi-même et s'il y a des choses à changer c'est en soi qu'il faut les changer parce que de toute façon on ne pourra pas changer les autres même si on sait que parfois leurs choix ne sont pas les bons pour eux..."

Swadhistana :
   
"Etonnante chose que l'attachement a ce que innéluctablement nous devrons quitter, que nous le voulions ou pas..... Une manière de nous rassurer, de combler nos vides ?"
Sans oublier Mme Yog : "Le ciel gris c'est pour l'esprit"
Avec une de mes oeuvres qui vous contemple ravie...

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 11:00

Le mélancolique est sa propre cause, sa propre source ; la réflexion de l’homme sur lui-même comme scindé en deux, l’homme qui se regarde lui-même.
Le mélancolique est malade de son humanité. C’est la maladie du sens, de l’interprétation, en fait de sa lucidité.
La bile noire d’Hippocrate, quand la crainte et la tristesse persistent.
Le mélancolique est attaché à ses images intérieures, le spectre l’habite dans Hamlet de W. Shakespeare.
« big man » sculpture, la peur du mélancolique est de changer sa structure, le complexe humoral du changement corporel et spirituel.
La version chrétienne de la mélancolie est l’ascédie monastique, ce qui fait chuter les moines, le désir (de Dieu) de quelque chose que l’on ne peut avoir : la perte.
La mélancolie n’a pas de terme, son seul remède est dans la mort.
Robert Burton : anatomie de la mélancolie, toutes ses richesses dans la douleur du questionnement, de ses causes  non avouées.
Frédéric Gabriel
Pour revoir l'émisson, cliquer : ici
Emission précédente : Gwenaëlle, non comme Alice s'arrête devant le miroir... (video)
Aller...Aller...
Toujours cheminer
Au delà de notre réalité
Au delà de notre propre intérêt
Vers  l'Universalité
Vers ce qui va nous libérer.
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