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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 09:52

bien que déjà complexe, 3 principes pour soigner : lâcher prise, œuvrer pour les autres et augmenter notre conscience, C Robert Cloninger. Et pour Jerome Kagan tout ne se joue pas avant 3 ans, l’enfant possède des potentiels et faiblesses directement liés à son tempérament, Mary K Rothbart, c’est pourquoi Robert Rosenthal veut que l’on s’adresse aux enseignants en priorité. Se représenter une action implique les mêmes réseaux cérébraux que l’action elle-même Marc Jeannerod : influence des interactions donc comme le corps influence le cerveau autant que le cerveau l’influence Gerald Edelman. Pour soigner l’individu, on soigne l’entourage, Paul Watzlawick, nous construisons notre réalité, tout problème humain est sa propre explication, la meilleure qu’il puisse avoir. Et changer les émotions par la raison et des actions, car nous sommes ce que nous croyons, Albert Ellis. Jeffrey Young travaille sur l’empathie pour centrer les efforts sur la personnalité, les schémas intériorisés. Etre acteur de sa vie consiste à influencer intentionnellement son propre fonctionnement et son environnement, Albert bandura, le bonheur est un apprentissage car la souffrance est omniprésente dans notre vie, Martin Seligman, Steven Hayes : désamorcer le pouvoir toxique du langage, ce que font les traditions mystiques que ce soit par le chant, la méditation, les prières, la danse ou les mantras.

 Résumé extrait du livre sous la direction de Catherine meyer

Tableau d'artiste contemporain allemand

 

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 09:43

Pour les pulsions de mort les films entre autres de Pedro Almodovar mais il y a aussi l’histoire des dernières guerres, qui les décrivent généralement bien, ce sont tous les sentiments mortifères, tout ce qui nous entraine en général vers la destruction de soi et des autres. Toutes les addictions, les sensations de manque y compris les manques d’estime de soi, des autres, les deux sont toujours liés, qui poussent à la jalousie, la haine etc. Et si l’on ne fait aucun effort de transformation, tous ces états d’âme de peur, inquiétude vont devenir de l’angoisse en se solidifiant pour envahir continuellement nos pensées. C’est un combat, une lutte constante qu’il faut mettre en place comme un entrainement pour lutter contre ce qui nous entraine vers toujours plus de négativités car une non conscience de tous ces états aboutit à la stigmatisation de la maladie mentale la dépression, la paranoïa. Prendre ce qui nous entraine vers l’ouverture, la compréhension, la bienveillance, l’acceptation, les joies simples ce qui est décrit cf derniers articles : « L’art du bonheur » des auteurs artistes Une source inépuisable pour l’envie et le plaisir d’agir . Qu’est ce qu’on fait si les pensées mortifères sont déjà installées : si l'on se pose cette question c’est que l'on est sur la bonne voie, à nous de les faire venir de l’inconscient à la conscience. Si l’on se compare, si l’on se sent inférieur, si l’on est dans la rivalité, observer ces simples états d’esprit, si l’on est dans l’agitation, l’agression, si l’on cherche à combler des manques de toute sorte, si l’on fuit, si l’on se ferme, toutes ces situations en fin de compte qui vous rendent mal dans la relation avec vous-même et les autres. Si vous n’avez rien de tout ça, c’est que vous avez besoin d’urgence d’une cure de désintoxication !

Dans le cynisme, mépris donc suffisance, le cas est grave mais pas désespéré vous n’êtes pas devil face à des anges non plus, le côté lisse affiché est une autre manifestation plus sournoise encore de la suffisance s’il y avait une échelle.

Ceci observé, la prise de conscience de notre oscillation entre l'ouverture et ces pulsions de mort c’est pour contrôler le curseur vers plus de bonheur.

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 09:59

1 an jour pour jour de ce blog et de sa création

Formidable vitrine d’exposition

Pour ce don sans obligations

Mais se demander si ce n’est favoriser

Par l’opportunité de ces facilités

La pauvreté des interactions

Et l’anonymat de la consommation…

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 09:46

(suite de l’entretien, cliquer : ici, ou comment solutionner   : « Les états d’âme » Christophe André psychothérapeute  )

Faire en sorte que les démons de nos perturbations, notre saisie égoïste qui se manifeste ainsi, ne nous contrôlent pas en commençant par en être conscients.

Cela ne vient pas d’un don ou de l’extérieur même si nous pouvons avoir de bonnes conditions présentes, c’est par un vrai travail d’introspection, comme tenir un journal sur soi : La méditation...petits exercices pratiques! . Le fait de l’écriture, de traduire en mots doit être complété par une méditation, une pacification intérieure même si dans les 1ers temps nous sommes justement submergés par les pensées. La sérénité n’est pas forcément un retrait mais se manifester dans l’action même, accueillir ces pensées, ne pas se crisper dessus, les accepter, observer pour peu à peu en faire des alliées, les embrasser comme le dit Thich Nhat Hanh : maitre zen œuvrant pour la paix et la non violence.Mettre en pleine conscience l’esprit dans l’instant présent lui qui est continuellement dans l’anticipation et la rumination pour arriver à un équilibrage interne : Comment pouvons nous maîtriser nos émotions ? . Le fait de voir leur aspect passager, leur impermanence est ce qui va permettre l’apaisement. C’est ce qui va amener à la compassion qui est la compréhension pour soi et pour les autres : « un maximum de bonheur dans le maximum de lucidité » A C Sponville.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 09:30

Son livre sur les états d’âme est dédié à Matthieu Ricard...

« C’est un homme qui incarne énormément de choses. Je lui dois beaucoup. Il m’a notamment initié à la lecture de certains textes bouddhistes. Quant à l’apprentissage de la méditation psychothérapeutique, je le dois à Zindel Segal, un enseignant en psychiatrie de l’université de Toronto qui, avec son confrère Jon Kabat Zinn, fait partie des pionniers qui ont introduit la méditation dans les cercles scientifiques nord-américains, dans les années 90. En Europe, les psychologues Lucio Bizzini et Pierre Philippot ont aussi joué un rôle important. Dix ans plus tard, quand nous avons commencé à parler de ces histoires de méditation dans les institutions psychiatriques françaises, on nous a regardés avec un très mauvais œil. Nous étions soit des fous, soit une secte ! Et puis les études et les preuves sont arrivées. À Ste Anne, la méditation de pleine conscience fait désormais partie des outils que nous utilisons couramment, en prévention des rechutes anxieuses ou dépressives.

Je médite moi-même régulièrement. Quand je me lève, j’essaie d’y consacrer dix à vingt minutes. Ensuite, il est recommandé de vivre en pleine conscience tout au long de la journée, et pour cela, à certains moments, de ne faire qu’une chose à la fois. Quand on mange, ne pas parler, ne pas écouter la radio, ne pas lire, juste bien sentir le goût de ce qu’on mange, de ce qu’on boit. Quand on est en train de marcher, ne pas téléphoner en même temps, juste se centrer sur l’action en cours : que fait mon corps quand il marche ? Comment respirent mes poumons ? Comment je tiens ma tête ? Quels sont les bruits autour de moi ? Le soir, quand vous vous mettez au lit, ne pas prendre la pile des revues ou votre passionnant bouquin : juste ne rien faire. Se sentir vivant. Sentir son corps qui respire avant la nuit, sentir si son état musculaire est fatigué ou non. Au début, quand j’ai commencé à pratiquer ces exercices, le soir, ma femme s’est demandé si j’étais tombé malade, ou si je lui faisais la gueule, à rester comme ça, immobile, à regarder le plafond au lieu de me plonger dans mes journaux !

À nos patients, nous apprenons que cet état de « présence » les ouvre aux autres et à la compassion. C’est une condition sine qua non de tout vrai dialogue. Penser que ces leçons de sagesse multimillénaires, venues d’Orient comme d’Occident, puissent nous servir efficacement dans nos vies moderne, et jusque dans nos hôpitaux psychiatriques, est quelque chose de très réjouissant. »

Extraits d'entretien sur « Nouvelles clés » de Christophe André pour la sortie de son livre « états d’âme »

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 09:50

Ils sont présents à notre conscience en pensées vagabondes qui échappent à notre contrôle, mélangés aux émotions caractérisés par leur discrétion et durée en rémanence. Nous n’en n’avons pas conscience alors que ce sont des humeurs qui influencent beaucoup plus que les émotions, comme le spleen, l’agacement…On peut les classer en 2 catégories, de celles plut positives comme la confiance et en négatives comme l’inquiétude, parfois elles sont mixées comme la nostalgie, mélange de joie et de tristesse, c’est ce qui fait leur complexité et subtilité. Les états d’âme ont beaucoup à voir avec notre identité, personnalité et sont le fait de notre passé, de notre bagage hérité à la naissance. Les émotions primaires sont les plus faciles à cerner par rapport aux secondaires comme la jalousie qui est en même temps de l’attachement et de l’aversion. Ce sont des tendances habituelles qui creusent leur sillon en nous, des sous courants d’envie d’exister : quand je parle est ce pour répondre à une question ou pour prouver mon existence. L’écueil de ces ruminations, pensées stériles qui nous habitent en boucle, c’est de ne pas vouloir les ressentir et de les refouler, l’autre écueil est de s’y noyer dedans. Les ramener à la conscience, en dehors de la réaction, trouver une stabilité intérieure d’autant plus face à une société matérialiste, consumériste, par l’identification car cela peut être aussi une richesse de recevoir le monde.

Avec lama Lhundrup dans "sagesses bouddhistes": ici

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 09:49

Qu’est ce que la vie qu’un éternel défi, une houle sans cesse renouvelée qu’il est vain d’affronter de front car elle ne pardonnera pas aux entêtés et inconscients. Pour la saisir, il va falloir l’observer, l’étudier en comprendre son essence, la synergie du mouvement et de ses conditions et en endurer les premiers essais. La première leçon est l’humilité, quand elle vous prend dans son fracassement et que vous en ressortez un peu sonné, une autre leçon est de vouloir recommencer et de s’en prendre au je(u). Recommencer toujours recommencer, sans se décourager pour un jour arriver à se redresser même si l’essai n’a pas duré il a donné le gout de persévérer. Retrouver les sensations d’ivresse, la douce folie d’être sur ce courant d’énergie infinie, éviter qu’il ne vous grise et ne vous emporte pour pouvoir poursuivre la glisse en douceur. « Le surf évoque l'essence dramatique de l'existence. En s'aventurant sur la houle, le surfeur est à l'image de tout homme confronté aux aléas du devenir, tantôt opportuns - qu'il lui faut saisir -, tantôt désastreux - qu'il lui faut esquiver ou endurer.  Seul son désir le pousse à se soumettre à la règle des trois unités théâtrales - unités de lieu, de temps et d'action Même chargée de périls, chaque vague se présente comme une occasion de vivre, unique et euphorique Nul ne surfe jamais deux fois la même vague. Qu'on y voie un sport ou un art, le surf est avant tout une sagesse en action. »

Des préceptes de philosophie appliqués sur…le surf que vous pouvez retrouver dans ce livre « petite philosophie du surf » Fréderic Schiffter.

 

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 09:26

Le magazine « Sciences humaines » a fait tout un article   sur la reconnaissance et l'estime de soi pour marquer combien c’est ce qui gouverne toute notre vie. A la naissance plus les circonstances sont défavorables par des parents « absents » ou par de nombreux collatéraux où la concurrence est sévère, plus la lutte va être âpre à…attirer l’attention pour soi. Cela dépasse la simple survie  quand on regarde objectivement les conditions et cela va largement au-delà. La construction identitaire est largement exacerbée dans un registre de performance, de compétition et d’excellence. Pour se distinguer alors on se retranche dans l’opposition, la provocation, ce que connaissent bien les ados, tout pour éviter le pire qui est le déni, l’indifférence. Quoi de plus cruel que la transparence, la non prise en compte que l’on retrouve en présence de personnes ou organisations enfermées sur elles mêmes qui ne voient de vous qu’une variable. Et les récents conflits sociaux en sont des illustrations, le problème c’est qu’il n’y a pas de conflits justement, juste un déménagement à l’insu des salariés ou des décisions d’actionnaires anonymes. C’est ce qu’il y a de plus générateur de troubles si l’on rajoute un discours ou autres indicateurs contradictoires aux motivations sous jacentes cela peut générer la folie, la psychose, l’autisme. C’est aussi les contradictions de nos mécanismes sociétaux où les intérêts de qqs uns dirigent tous les autres en les manipulant et pire en les utilisant. Avant qu’on devienne tous schizophrènes, r-éveillons nous et portons nous de l'attention!

Lien en commentaire de l'article "sous le regard des autres"

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 09:41

Les méthodes sont les aspects les plus importants de toute théorie que ce soit croyance ou « religion » à savoir comment l’intégrer dans son expérience personnelle. Le seul moyen d’obtenir la maîtrise de son esprit est de comprendre sa nature, la méthode d’investigation de l’esprit est appelée méditation. Si l’on fait l’effort juste, sur la base d’une compréhension juste, on fera l’expérience d’une satisfaction intérieure profonde et arriver à prouver que la satisfaction ne dépend en rien de l’extérieur : la véritable satisfaction provient de l’esprit. Si toute théorie et religieuse que l’on étudie ne sert pas à apporter bonheur et joie dans notre vie quotidienne, alors à quoi bon ? Comment alors peut-on prétendre soulager les autres ? Comment peut-on générer de l’amour bienveillant envers nos amis, parents, notre pays. Et quelles sont les motivations sous jacentes que nous donnons réellement à « aimer » : besoin de reconnaissance ? De pouvoir ? D’appropriation ?

Si l’on n’intervient pas sur la nature de l’esprit, l’on ne fait que déplacer un problème matériel sur un autre. Quand on comprend exactement comment nos problèmes mentaux évoluent, nous ne rejetons plus la responsabilité de ce que nous ressentons sur les autres êtres vivants. Lorsque des sensations plaisantes surviennent, surgissent le désir, l’avidité et l’attachement, lorsque des sensations déplaisantes surgissent, ce sont l’aversion et la haine. Sur le plan mental et physique nos expériences de bonheur ou de malheur sont les effets de certaines causes, mais ces effets eux-mêmes deviennent la cause de résultats futurs : karma signifie « cause et effet ». La science et les philosophies orientales expliquent que toute matière est interdépendante, en comprenant cela, vous comprendrez comment fonctionne le karma. Si l’on observe attentivement son esprit par la méditation, on reconnaît la continuité de notre conscience et par là même, on sera capable de prendre conscience de la continuité antérieure de notre esprit.  Lama Yeshé "devenir son propre thérapeute"

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 09:38
 et...commenté par les amis blogguers (article précédents), on se rend compte que la journée en fait peut être remplie de  moments pleinement présents. Comme nous l’avait fait remarqué M Serres, si nous pouvons avoir un environnement de paix, circuler librement, nous nourrir, nous vêtir…Si nous ne sommes pas continuellement en comparaison ou compétition avec les autres ni dans le désir, voire l’avidité, les attentes continuelles avec inévitablement les frustrations qui vont avec et l’aversion que cela entraine. Si comme nous l’avait dit Bertrand Vergely « Brève apologie intempestive du bonheur », nous savons être reconnaissants en n’alimentant pas des visons négatives et généralistes de l’existence sans pour autant déclarer que tout est merveilleux et si nous nous demandons ce que nous pouvons faire pour les autres.  Le cynisme en habit noir, barbe mal rasée, air blasé de celui à qui on ne l’a fait pas et prônant l’hédonisme parait un peu désuet. Cela demande un peu de courage comme résister à un laisser aller misérabiliste et projeté sur les autres et nécessite un inévitable petit travail sur soi…Pour regarder au-delà de soi, se décentrer de soi pour observer  la réalité de comment les choses nous apparaissent, pouvoir trouver des amis ou guides qui ont visiblement trouvé des méthodes, pouvoir s’appliquer ces mêmes méthodes avec persévérance. Courage nous avait dit CL Strauss !

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