Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 09:53

Et à force d’adopter toutes les stratégies d’évitement pour finir par la fuite, on leur laisse toute latitude à terroriser une famille entière pour nos tyrans domestiques ou tout un service pour les despotes professionnels. Très difficile on l’a vu de faire rire un paranoïaque cf :  « Comment faire rire un paranoïaque ? » François Roustang psylosophe , reste la patience que le thérapeute situe entre démission et exigence car il ne faut pas leur lâcher la pression tout en étant très humble sur le résultat.2012-03-15_094809.jpg

Le stressé-pressé dans une forme plus attirante que le parano, car il faut le reconnaitre nous rend beaucoup de services par son efficacité, est lui aussi en guerre contre les autres, contre ceux  qui se trainent, qui ne comprennent rien etc…Et il est ainsi le candidat aux problèmes cardiaques…

Autre casse pied : Narcisse « Moi moi je je » , bien malheureux on le sait car condamné à n’aimer que son reflet le rendant incapable de s’intéresser à l’autre. Ce n’est pourtant qu’une question de degré avec tout un chacun car nous n'en avons que trop d’exemples ne serait ce que sur la scène politique.

Question de degré aussi avec l’hytrioniste, version plus actuelle de l’hystérique, bien malheureuse dans sa soif de reconnaissance et d’affection, condamnée à faire tourner les têtes et de s’enfuir avant les 12 coups de minuit.

Et si l’on avait le sourire facile, le négativiste va très vite se charger de vous le faire perdre : tout va décidemment bien mal surtout votre effort joyeux qui doit alors chercher très loin ses ressources.

 Le pervers, on n'arrive pas à comprendre  sa jouissance à faire le mal psychologiquement et physiquement, notre naïveté en prend un coup. cf : « Je tu(e)il » Michel Cautaerts où comment nous traversons tous…

Quand au passif-agressif, notre société peut contribuer à en faciliter l’émergence, car il ne supporte pas l’autorité et reste un des meilleurs saboteurs de l’ombre, il faut le prendre avec douceur si l’on ne veut pas qu’il se sabote lui-même dans ses bouderies.

Merci à l’auteur pour ce petit livre facile à lire avec ses illustrations, pour nous amener à la compréhension de nos fonctionnements, car si l'on s'est reconnu tout au long de la lecture, c’est plutôt bon signe, la guérison est proche.  

Partager cet article
Repost0
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 09:54

...Mais quelle que soit la force de notre désir, nous n’avons pas le choix ! On ne peut pas arrêter l’évolution naturelle, l’impermanence…On ne peut pas arrêter la mort en évitant d’y penser ou en fermant les yeux. C’est pourquoi, au lieu d’être choqués et d’essayer d’échapper au cours naturel des choses, remémorez vous constamment l’impermanence…» 0313084438DVB-TFrance 2

Notre appréhension face au temps qui s’écoule peut être transformée en une peur salutaire qui nous incite à mieux vivre, ici et maintenant, une vie en accord avec notre réalité la plus profonde, à savourer pleinement chaque instant qui s’offre à nous et à donner un sens à notre existence. L’existence cyclique n’est pas une situation parfaite, pleine d’agréments, mais nous n’avons pas besoin d’attendre d’avoir atteint le nirvana ou l’éveil pour que les choses commencent à s’améliorer. Au fur et à mesure de notre progression  tout au long de la voie spirituelle, nous éprouverons moins de souffrance et plus de bonheur. La conscience de la nature transitoire de toutes choses nous conduit à être attentifs à ce que nous faisons et incite à des attitudes et comportements positifs. Ce dont nous devons avoir peur ce n’est pas de la mort elle-même, mais de devoir mourir avec un esprit incontrôlé, et de mourir sans avoir rien fait de positif dans notre vie. Il est facile de se retrouver tellement pris par les activités de cette vie que l’on ne trouve pas le temps de s’engager dans la pratique spirituelle pour garder un esprit positif, libre de pensées perturbatrices et négatives. « La méditation est une force pour mettre fin aux problèmes, ce n’est pas qq chose que l’on ne pratique que dans le silence et au sommet d’une montagne. »

Extraits « Une peur salutaire » Comment transformer notre appréhension face à l’impermanence et la mort Lama Thoubtén Zopa Rinpoché

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 10:48

Suite articles précédents: Aires cérébrales activées précédant la décision que le sujet pense prendre… ...Ces samskâra ou empreintes viennent de l’enfance disent nos psychologues et psychanalystes; ils viennent aussi, disent l’hindouisme et le bouddhisme, des vies antérieures, des équipes scientifiques universitaires ont vérifié la réalité de l’existence des souvenirs de vies antérieures chez certains enfants, de tout jeune âge, (entre 2011-11-28_101226.jpgdeux et cinq ans) se souvenant spontanément de leurs vies antérieures. Conférence :  Psychologie et méditation dans le fonctionnement de notre mental Jean Pierre Schnetzler Cette étude de témoignages et faits a été menée par un de mes collègues pionnier de cette recherche, le professeur Stevenson, qui est professeur de psychiatrie à l’Université de Virginie aux Etats-Unis. Il a réuni environ plus de deux mille cinq cents cas vérifiés de cette question. Depuis d’autres publications dans les journaux scientifiques depuis deux à trois ans par trois autres équipes universitaires indépendantes. J’ai moi-même écrit un livre sur la question, adsl-TV-15503.jpgrésumant les constatations de Stevenson, et les miennes propres car j’ai aussi observé un petit nombre de cas. Voilà donc pour l’existence des samskâra, qui constituent entre autres l’inconscient. Cet inconscient est personnel, au sens freudien, collectif, au sens jungien, ou transpersonnel, s’il vient aussi d’individualités nous ayant précédés et nous ayant légué un héritage dont nous ne sommes pas toujours conscients mais dont il faut que nous payions les droits. Quels sont alors les moyens pour se débarrasser de ces samskâra ? C’est la sagesse : prajñâ, qui permet de voir justement les choses comme elles sont, associée à des règles de comportement : l’éthique, la moralité, sîla, qui évite que nous nous fassions du mal, à nous-mêmes ou à autrui, et que, par conséquent, nous développions une série de causes qui trouble notre mental, charge notre inconscient et nous empêche de développer comme il convient la lucidité de l’esprit et la tranquillité intérieure, indispensables pour que nous puissions pratiquer la méditation de façon fructueuse et, de ce fait, nous libérer. Qu’est-ce que disent, de leur côté, la psychanalyse et les psychothérapies individuelles d’inspiration analytique ? Les psychanalyses, freudienne, post freudienne ou jungienne, en reprenant ce qu’elles ont de commun, nous disent toutes qu’il est nécessaire d’intégrer l’inconscient et ses contenus infantiles, au travers d’une compréhension des régularités de notre comportement et des défenses par lesquelles nous nous empêchons de prendre conscience de certaines choses. Comment se sont constitués désirs,  répulsions,  peurs, etc... au fil de l'enfance, ce qui permet de comprendre le présent en reconstituant le passé. C'est ce qu'ont apportées a psychologie génétique, confortant les connaissances du bouddhisme dans le détail de la façon dont se constitue la personne, dont les modes de fonctionnement de l’intelligence croissent en complexité, etc. Le Bouddha n’étant pas, à cet égard intéressé par la connaissance minutieuse des mécanismes subtils puisqu’il lui suffisait de s’en débarrasser, en bloc.

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 11:15

En toute conscience…autrement dit l’effet venant avant la cause : marche t'on sur la tête (voir expérience scientifique article plus haut ou dans page d'accueil à droite).

C’est une expérience scientifique qui peut n’être que significative et l’on s’étonne d’ailleurs que son impact tout comme celui de la mécanique quantique sur notre réalité, n’ait pas eu le retentissement attendu. Peut être a-t-on peur de reconnaitre toute notre élucubration, de la solidification que l’on donne à tout phénomène et de la solidification de notre « moi », une prétendue permanence et indépendance, comme existant de façon unique sur la base de tout ce qui relève du corps et de l’esprit et que l’on pense contrôler ou dominer en en étant le propriétaire.   0603133814DVB-TFrance 2

Que veut dire cette expérience sinon que notre libre arbitre n’est pas si libre que cela et même carrément remis en question, exit l' existentialisme sartrien qui tendait  vers le néant. Exit à contrario le déterminisme, car si les choses n'étaient que prédéterminées ou figées elles ne pourraient justement se produire. Mais il y a bien un « entre-deux » cher à Daniel Sibony   « Enjeu d’exister » de Daniel Sibony dénonce le « je » en prise avec ses jeux , chercheur, philosophe, qui se situerait entre ces 2 extrêmes. Il se pourrait et c’est ce que montre cette expérience qu’il y ait des empreintes sur notre continuum de conscience ou de fortes inclinations qui nous poussent à reproduire les mêmes schèmes, qui nous feraient concevoir notre perception de la réalité selon qqchose paraissant préétabli. C’est le débat des phénoménologistes avec Platon via Socrate en précurseurs de la longue lignée qui va suivre en passant par Locke, Hume etc…Reste à savoir si l’on peut parler d’auto-perception ou de conscience qui observerait une conscience qui elle-même…sans pouvoir y prendre fin. Ce dont on peut être sûr par contre c’est de l’interdépendance de tout dans tout, et de la vocation à l'annihilation ou disparition de tout phénomène. Ce dont on peut être sûr également c'est de la causalité qui rend la production de tous phénomènes et ouvre ainsi le champ de tous les possibles. Devant la fonte de l’ego qui se croyait tout puissant, reste le simple "je" et un fonctionnement que l’on ne peut dénier mais rend beaucoup plus humble, le fait que tout phénomène n’existerait que sur sa base d’imputation ou de dénomination.

 

 

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 10:34

...les bonnes conditions sont justes là, quand cette précieuse existence humaine n’est pas menacée par la survie. C’est parce que l’esprit est une ressource extraordinaire qu’il faut prendre soin de nos bonnes conditions, ne pas gâcher cette vie, trop souvent à cause de notre « pauvre petit moi », nous pouvons passer complètement à côté. Ce qui sauve de l’emprise du « moi » c’est d’être intentionnellement bénéfique à autrui, de faire attention à notre moralité, car nous avons immanquablement les rétributions de nos comportements comme la générosité, la patience etc. Le principal bénéficiaire de toutes ces actions c’est soi-même, pour cela, cultiver le 0929203831DVB-TFrance-3.jpgsens de l’appréciation, pouvoir observer comment conserver nos bonnes conditions, contempler l’impermanence ou comment échapper au mensonge de la permanence : nous pouvons mourir à tout instant. Il suffit d’observer les souffrances animales comme autant d’états d’esprit conjoints à un aspect physique. Avoir un profond dégout des émotions négatives et de ce qu’elles entrainent, pour protéger son esprit il convient de suivre des guides et des enseignements valables, raisonnables, des méthodes aptes se transformer. La principale protection de l’esprit c’est la motivation qui le programme, l’intention qui le façonne. La gentillesse seule ne suffit pas, c’est tout le pouvoir d’un enseignement, d’un mode d’emploi éprouvé comme des vœux qui donnent le pouvoir de protéger l’esprit. S’abstenir déjà de nos niveaux grossiers d’attachement, d’aversion et d’ignorance, l’attachement c’est le souhait désespérant d’assouvir ses sens quand l’on n’obtient pas ce que l’on veut. Pour notre propre bienfait, prendre conscience de notre jalousie, arrogance, colère etc, commencer par là ou l’on est et affaiblir la sensation de soi, croitre celle des autres pour être connecté en chaque être vivant en diminuant la séparation du « je ». Développer la compassion et la sagesse de la vue pour éliminer les obstacles, devenir vaste.Dilgo Kyentsé Rimpoché

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 09:48

(article précédent)

Développer la colonne vertébrale de l’Ethique qui est celle d’une vigilante tenue de nos comportements en passant par la juste observation de nos motivations profondes. Dans un 1er temps cela permet de s’abstenir de toute malveillance et pas forcément ce qui est le plus visible mais notre jalousie qui se cache sous de l’agacement, compétition, tous ces petits actes anodins pour gêner l’autre…Notre arrogance qui peut aussi bien se cacher sous une timidité ou dévalorisation…Cela demande beaucoup de regard sur soi et d’honnêteté mais cela donne déjà une confiance incroyable. Cet observateur intérieur si prompt à déceler la moindre faille chez l’autre, voir de la colère etc, peut avec la même promptitude retourner le regard sur soi et sera bien surpris de s’y retrouver en miroir…0401222806DVB-TFrance 5

C’est un 1er pas, l’observation de toute notre projection et de notre victimisation pas si innocente qu’elle n’y parait. Comment encore faire face à toute l’agression quotidienne ? En développant l’indispensable patience comprenant d’où vient ce retour des évènements mais aussi en ne rajoutant pas de la souffrance à la souffrance. Développer ce regard compatissant envers l’autre et en fin de compte envers nous même, en s'en donnant le temps. Et enfin se recouvrir de la parure de la bienveillance compatissante en toute chose, de l’armure de l'attention. Ne pas se méprendre en adoptant une attitude de mater dolorosa qui n’a rien à voir avec un guerrier du courage. Au contraire développer la fermeté face à tous nos attachements, et à nos comportements de mendiant pour attirer la moindre reconnaissance et tous ses asservissements.

« Le miracle n’est pas tant de marcher sur l’eau mais bien sur cette terre » Thich Nhath Han, c’est bien dans notre réalité qu’il faut s’avancer avec courage et vaincre peu à peu tous les démons intérieurs.

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 09:36

- Se concentrer sur l’objectif, l’apparence du « Moi » comme s’il était fondé selo0329203104DVB-TARTE.jpgn sa propre nature.

- Déterminez si le « Moi » existe selon son apparence, amalgamé à l’esprit et au corps ou distinct du corps et de l’esprit.

- Méditez profondément la question de son analogie avec l’entité corps-esprit.

      Si le « Moi » et l’entité corps-esprit forment une unicité,

      Défendre un « Moi » ne rime à rien.

      Penser à « mon corps » ou « ma tête » ou « mon esprit » est impossible.

      Mon esprit et mon corps disparus, le soi individuel se délitera aussi.

      Si le corps et l’esprit sont pluriels, les natures ou les soi individuels d’un individu doivent aussi être pluriels.

      Si le « Moi » est unique, alors l’esprit et le corps sont un.

      Si l’esprit et le corps sont engendrés pour se désintégrer,  alors le « Moi » s’engendre aussi intrinsèquement pour se désintégrer intrinsèquement. Dans ce cas, les effets agréables des actes positifs ou les effets douloureux des actes négatifs ne produiront aucun fruit, ou bien nous devrions accepter de subir les conséquences d’actes que nous n’avons pas commis.

- Considérez avec attention les incidences si le « Moi » et l’entité corps-esprit sont intrinsèquement différents.

       Si le « Moi » et l’entité corps-esprit sont complètement distincts,

       Alors le « Moi » doit persister après la disparition de l’esprit et du corps.

       Le « Moi » n’a pas les caractéristiques de production, continuité et désintégration, ce qui est absurde.

       Le  « Moi » est illusoire ou permanent, ce qui est encore absurde.

        Le « moi » ne possède aucune caractéristique physique ou mentale, ce qui est également absurde. Se voir tel  qu’on est SS Dalaï Lama

 

Partager cet article
Repost0
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 09:25

... notre comportement habituel est lié à l’ignorance et à notre ego. En réfléchissant à la situation, nous pouvons découvri1118133858DVB-TFrance 2r plusieurs aspects, comme le karma et ses fruits, le fait que le résultat de cet acte nous reviendra : bien que nous ne souhaitions pas souffrir, nous devrons expérimenter cette souffrance. C’est pourquoi réfléchir à l’enseignement est essentiel, car cela nous permet de comprendre toutes les situations auxquelles nous devons faire face. Dans le même temps, nous nous heurtons à nos propres doutes ; pourtant, au-delà de nos contradictions, si nous regardons la réalité des situations, nous percevons progressivement leur véritable signification, leur importance et le sens de nos réactions, les bienfaits de ce que nous accomplissons, la justesse de certains renoncements, etc. Sur la base d’une telle réflexion menée jour après jour, la compréhension qui prend place nous permet de réagir en accord avec l’enseignement du Bouddha. Nous ne sommes plus influencés par les habitudes de la vie samsarique et nous devenons capables de stabiliser des conditions favorables. Nous développons également la clarté de l’esprit qui permet de discerner ce qui est important pour nous dans la relation avec notre environnement. Il s’agit de travailler avec ce que nous percevons et ce que nous accomplissons au quotidien, de développer une expérience nouvelle des petites choses vécues à partir de notre contemplation de l’enseignement. Nous savons ainsi ce qu’il faut abandonner. Nous pouvons alors faire face à ce qui nous semblait autrefois difficile et insurmontable. Cela est comparable au fait de manger du piment : au début cela nous semble tellement piquant et fort que nous ne pouvons pas le mettre en bouche, puis, progressivement, nous pouvons le manger aisément, et finalement, nous l’apprécions. De même, l’enseignement nous paraît impossible à mettre en œuvre au début, puis, il prend sens petit à petit et nous pouvons l’appliquer dans notre quotidien. Extrait du livret "Les modes de connaissance - Première approche" - Août 2008 Lama Jigmé Rimpoché

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 09:48

Etre égoïste au sens ordinaire du terme au sens ou l’égoïsme s’oppose à la générosité, c’est ne savoir jouir que de son propre plaisir, c’est n’aimer que prendre, recevoir, garder. Alors que jouir du bien qu’on fait à autrui, c’et la générosité vraie qui n’est pas un devoir le plaisir ne se commande pas mais une vertu. Manquer de politesse c’est au fond se nuire à soi, faire preuve d’incivilité c’est nuire aux autres et à tous. L’impolitesse n’est guère plus qu’une faute de gout, l’incivilité est presque déjà un délit. Ne pas rappeler qqu’un qui vous a laissé un message dl3.jpgtéléphonique, c’est manquer de politesse, perturber tout un wagon en hurlant dans son portable c’est faire preuve d’incivilité.  Comme ne pas s’excuser qd on a involontairement bousculé qqu’un pour l'impolitesse et pour l'incivilité : jouer des coudes dans une file d’attente resquiller passer par force ou par ruse devant les autres. ..Les braves gens sont effrayants parfois prisonniers d’eux-mêmes, de leur petitesse, de leur névrose. Ils ne font pas le mal pour le mal mais pour ce qu’ils croient un bien le leur et le plus grand de tous. Nous ne sommes pas si pleins de mal que d’inanité pas si misérables que nous sommes vils. Molière. « Le goût de vivre » A C-Sponville

Partager cet article
Repost0
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 10:26

S’accepter et accepter c’est aussi s’aimer, savoir se positionner, résoudre des conflits. Etre vrai, authentique, c’est aussi et avant tout retrouver sa liberté, sa responsabilité et sa dignité d’être humain. Etre conscient de nos capacités nous rend positifs et sereins, savoir identifier ses besoins, apprendre à mieux se IMG_0949.jpgconnaitre pour se structurer et réunifier son être le plus profond. C’est ainsi que l’on peut devenir acteur de sa propre vie pour devenir un être responsable, libre : « Car les hommes sont les héritiers de leurs actes » Bouddha. « Lâcher prise signifie s’ouvrir. Celui qui s’ouvre s’abandonne et se donne sans calcul, sans restriction. Seul, celui qui est prêt à tout donner, peut espérer tout recevoir. C’est pourquoi le lâcher prise est un acte de foi. » Nils Daum. Il nécessite la non résistance au changement, laisser faire, être présent, vivre une chose à la fois, être dans l’action juste, la vivre intensément. Pour cela, il faut se libérer des préjugés, des apriori, des interdits et de toutes les attitudes réductrices, oser retrouver son silence intérieur source d’équilibre. « Savoir se relaxer, c’est s’adapter à la situation présente, concrète, quelle qu’elle soit dans sa réalité objective » Caycedo. L’être humain est par définition psychosomatique sans séparation entre le psychisme et le soma « la maladie est justement là pour que nous ne sachions pas quel drame se joue en nous ». Pour qu’il y ait réalité du schéma corporel « imposer la présence du corps à la conscience » dans l’ici et maintenant. « Vient un jour où il est douloureux de rester à l’état de bouton que de prendre le risque d’éclore ». Sculptures en lien

Partager cet article
Repost0