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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 10:34

ou au contraire « aujourd’hui je suis malheureux », ce qui va déterminer lequel de ces 2 états d’esprit est celui qui nous anime, c’est uniquement nos émotions d’attachement ou d’aversion. Toutes nos actions sont le fait de notre corps, de notre parole ou de notre esprit et chacune 2011-01-04_111818.jpgentraine des conséquences liées à notre intention. Rappelons-nous que l’ignorance est elle-même une perturbation qui s’exprime par exemple lorsque privilégiant le gain immédiat, nous n’anticipons pas les conséquences négatives à long terme d’une action. Si nous analysons soigneusement le désir effréné ou la colère violente, nous découvrons qu’à la racine de ces émotions se trouve notre perception de l’objet qui les suscite, qui n’est à l’origine que notre attachement féroce au sentiment d’un soi,  ou d’un ego. Ne reconnaissant pas la vacuité de soi et de l’autre nous nous accrochons à l’un et à l’autre comme s’ils étaient dotés d’une existence autonome, indépendante et objectivement réelle. A l’examen de notre propre esprit, il apparait que plus notre perception du « je » et du « mien » est forte, plus les émotions destructives et négatives qu’elle induit sont puissantes. Ces émotions perturbatrices sont non seulement causes de souffrance pour nous-mêmes et autrui, mais elles nous interdisent aussi l’accès au bonheur, ces états psychiques sont notre véritable ennemi. Leçons de sagesse le soutra du cœur SS Dalaï Lama

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 10:31

...2011-01-04_090027.jpgnotre sentiment de l’existence d’un soi qui serait, en qq sorte, le maitre de notre corps et de notre esprit, un acteur autonome et possédant sa propre identité bien distincte. Bien que tous les êtres aient tous un sens inné du soi, le concept d’un soi éternel, éternel, immuable, unitaire et autonome ne peut exister ainsi, le soi ne peut être compris que comme un phénomène conditionné et dépendant des agrégats psycho-physiques. Non contents de nier le concept d’un soi absolu et éternel, les bouddhistes rejettent aussi l’idée naïve d’un soi, maître du corps et de l’esprit. En soutenant qu’il est impossible de trouver un soi hors des éléments qui constituent le corps et l’esprit, ils écartent toute possibilité d’une entité indépendante qui en aurait le contrôle. Selon le bouddhisme, la notion d’un soi  en tant que principe éternel et absolu renforce l’erreur inconsciente qui consiste à croire en un soi qui contrôle corps et esprit. Si l’on prend même le commencement matériel de notre univers suite au big bang, les particules d’espace ne sont ni absolues ni fixes mais soumises, comme toute matière aux lois de l’impermanence et du changement. Ce qui implique que toute chose, tant qu’elle est le produit d’autres causes et conditions, est alors sous le contrôle de facteurs autres qu’elle-même.  Lorsque nous n’attribuons plus une substantialité aux choses et après avoir acquis une certitude profonde que nos points de vue erronés sont faussés par nature, nous atteignons la seule véritable libération avec le total affranchissement de l’ignorance qui saisit l’existence en soi des phénomènes. Leçons de sagesse le soutra du cœur SS Dalaï Lama

 

 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 10:17

et, dès l’instant où l’esprit est moins distrait, cela laisse place à une plus grande clarté. La2010-12-26_091607.jpgma Jigmé Rinpoché en Dordogne répond aux questions de Sagesses Bouddhistes : ici.

Différentes façons de méditer pour différents résultats, 2 dans le bouddhisme ou le contexte est important pour accroitre en clarté et efficacité. Pour un esprit plus stable moins influencé par les émotions perturbatrices de notre environnement, l’attitude doit être appropriée. La méditation n’est pas seulement de la concentration mais un développement de valeurs morales, attitude Ethique pour atteindre à la paix de l’esprit. La posture physique en 7 points permet l’assise de la pratique, en lotus, dos droit, regard dans la continuité du nez, langue contre le palais. On  peut commencer à s’entrainer sur des périodes de 10 mn en allongeant progressivement la durée pour permettre d’accroitre en intelligence et force sur notre esprit ordinairement obscurci, tout en étant vigilant sur l’engourdissement qui peut se mettre en place avec l’habitude. C’est notre propre connaissance, travail à accomplir en commençant par être conscient de chacun de notre état mental.

 

 

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:36

...pour regarder leARTE-2008-12-10-00-08-09h.jpgs choses les plus banales de notre quotidien. De ce fait, point n’est besoin d’aller se recueillir chez les moines grecs jugés au mont Athos, ou de contempler les images à couper le souffle d’étoiles lointaines, pour chavirer vers la transcendance. Le spirituel peut vous tomber dessus lors de l’observation toute bête d’un arbuste, d’un verre à pied ou d’un grain de poussière. Simplement parce que votre esprit aura ressenti ces choses d’une façon différente pendant qqs respirations.  Pour autant, accéder à la spiritualité n’est pas synonyme de « se mettre à croire » ou de rester un « châtré de l’âme ».

Méditer c’est se soigner Dr F Rosenfeld

 

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 10:44

...les émotions ne sont plus agissantes, est l'état auquel on parvient par la pratiquimages2_2221.jpge du calme mental. Cette pratique consiste à apaiser les émotions de l'esprit et à s'établir dans cet état de façon stable. Si l'on perçoit en soi beaucoup de qualités et des fautes chez les autres, c'est le signe que l'on est toujours sous l'influence de l'attachement égocentrique.

Si l'on voit des qualités partout à l'extérieur, c'est le signe que notre vision est très pure. Voir ses propres fautes est très positif, car c'est le moyen qui permet de les dissiper et de les purifier, mais si l'on n'en a pas conscience, il est impossible de s'en débarrasser. Nous devons avoir pour but de développer une prise de conscience de plus en plus précise des défauts de notre esprit, et de mener à bien les pratiques qui permettent de transformer et de purifier ces défauts. On devient ainsi un être vraiment pur: il ne s'agit pas d'une pureté fictive basée sur l'orgueil ou l'ignorance, mais de la pureté authentique de celui qui a l'esprit clair et sans faute. C'est l'Eveil, qui n'est pas un état spécial qu'il faudrait produire, mais simplement un état de l'esprit dans lequel toutes les impuretés intérieures ont été dissipées. (suite précédent articles)

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 10:34

apprendre à accepter l'inacceptable et à donner ce qu’on ne voudrait pas donner.images2_2214.jpg

C'est une pratique exigeante car elle prend notre ego à rebrousse-poil en lui apprenant à accepter l'inacceptable et à donner ce qu'il ne voudrait pas donner. Elle nous demande d'accepter d'être exposés à l'irritation, à l'indésirable, d'accepter ce à quoi habituellement nous dirions "non". Accepter signifie aussi bien accepter extérieurement l'irritation et l'indésirable du monde qui nous entoure, qu'accepter intérieurement les côtés obscurs de nous-mêmes que nous n'avons pas envie de reconnaître. Il faut accueillir le côté pénible de la situation, plutôt que le refuser et lutter contre celui-ci. Ce peut-être l'irritation qui vient de voisins bruyants, d'une parole provocante, ce peut être aussi nos blocages, nos émotions. Au lieu de résoudre le problème, le refus l'entretient et, souvent crée un crescendo de réactions en chaîne. Par contre, si l'on commence par accepter, sans réagir à priori, impulsivement, on introduit dans la situation une pause. Elle est un espace qui permet de mieux la sentir. C'est à partir de cette perception qu'il devient possible d'y répondre plus justement.  Cette acceptation doit être bien comprise car elle est fondamentalement différente d'une attitude complaisante qui croirait bon de rechercher la souffrance, cela n'a absolument rien à voir avec le dolorisme. Accepter signifie abandonner la lutte, le refus, mais ce n'est pas la volonté de prendre, de capter ou de s'approprier : en acceptant, on se laisse ainsi pénétrer par la situation à priori inacceptable ou non désirée. L'inacceptable nous pénètre jusqu'au plus profond de nous-mêmes. C'est une acceptation sans réserve : ce n'est pas un "oui, mais ...", "oui, jusqu'à un certain niveau..." C'est un oui inconditionnel, une ouverture totale. On est complètement exposé, transparent, et l'on abandonne la lutte et le rejet. (à suivre) Transcription d’une session méditation étude Septembre 1988, en lien sur cette page

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 10:24

... et développons par réaction beaucoup de haine et d'attitudes malveillantes à l'égard d'autrui. Si nous réussissons à nous défaire de l'idée de notre propre importance, toute notre vie change. Dès qu'on cesse de se considérer comme le centre du monde, il n 'y a plus de raison d'être 0801211859DVB-TTMCméchant : les actes sont automatiquement animés par le souhait de venir en aide à autrui, à ce moment-là, l’attitude est présente et il n'est pas nécessaire de produire d'énormes efforts, de pratiquer de grandes méditations ou d'employer, nombreuses techniques pour instaurer coûte que coûte cette attitude à l'intérieur de soi. La seule chose à faire, c'est de laisser de côté l'idée de sa propre importance. En ce sens, ce n'est pas aussi difficile qu'on peut le croire. Enseignements en ligne

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 10:33

pr-vert.jpg

, il a aussi une dimension beaucoup plus large. En effet si nos expériences dépendent de nos projections, et si ces projections dépendent bien du sujet qui les projette, le sujet dépend aussi de ses projections. Son existence même dépend de l'expérience qu'il en fait. Tel est le « double jeu » de l'illusion qui nous fait perdre de vue que ces deux pôles sujet-objet,  observateur-projection sont des productions de l'esprit conditionné qui n'ont aucune existence indépendante. La lutte avec nos projections est la source de nos problèmes et de nos souffrances L’illusion est de les expérimenter comme des entités autosuffisantes. Dans les conditionnements de cette illusion, le moi et l'autre finissent même par entrer en conflit l'un avec l'autre. Nous luttons alors avec nos projections, c'est-à-dire fondamentalement avec nous-mêmes, ce qui est la source de nos problèmes et de nos souffrances. La méditation est une approche pratique qui propose l'abandon de la lutte avec nos ombres, puis le dépassement des projections illusoires et de tout leur conditionnement douloureux. Elle nous introduit à une expérience directe et immédiate de la réalité. La pratique de la méditation se développe dans deux situations, qui sont celles de la méditation assise et de la méditation dans l'action : La méditation assise consiste à s'asseoir afin d'apprendre à développer une relation juste d'abord aux différents aspects de cette altérité intérieure : ce que nous percevons « autre » en nous, nos pensées et nos émotions. La méditation dans l'action cultive cette relation juste avec l'altérité extérieure, c'est-à-dire toutes les situations de la vie quotidienne. Elle ne se développe véritablement que sur la base de la méditation assise.(à suivre)   Transcription d’un enseignement en lien

                         
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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 10:51

 nous n’avons aucune liberté, nous sommes totalement assujettis au pouvoir de nos actions et des facteurs perturbateurs de l’esprit. Cycle dans l’enchainement de 12 liens dont les 6 1ers sont l’ignorance, l’accumulation, la conscience, l’attachement, l’avidité et le devenir et les 6 derniers 1211144250DVB-TARTE.jpgliens appartiennent au résultat  naissance, nom et forme, sens, contact, sensation, vieillissement-mort. Tout ce qui a été semé dans le champ de notre esprit dépose autant de potentialités sur notre courant de conscience. Si nous ne faisons rien à présent pour remédier à la situation dans laquelle nous nous trouvons, nous poursuivons indéfiniment cette accumulation. Ce qui rend notre progression difficile dans notre pratique et la méditation, c’est l’absence de contrôle de nos sens. Ceux-ci sont ouverts à tout ce qui se présente, et nous laissons le passage libre à qui veut entrer. Nos sens sont au nombre de 6, le sens mental s’ajoutant aux 5 sens. Notre esprit étant alors attiré dans toutes ces directions, nous ne pourrons pas pratiquer efficacement et nous serons incapables de modifier le moindre de nos comportements antérieurs. Ce n’est que par un effort régulier du corps, de la parole et de l’esprit que nous pouvons empêcher la formation des empreintes négatives sur notre continuum. Guéshé Rabten un cours de méditation sur le bouddhisme tibétain « Trésors du Dharma »

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 10:24

L’ennui avec l’attachement est que son corolaire est l’aversion…Et que très vite n’ayant pas obtenu satisfaction avec l’objet de notre attention, cela va vite se transmuer en un gros caprice ou colère. Il est même fort possible q0125203603DVB-TARTE.jpgue l’on ait surinvesti cet objet de défauts supplémentaires liés à nos propres projections de frustrations et…la haine entre alors en je(u). Nous sommes effectivement entré en période de guerre avec toutes les stratégies dont nous pouvons disposer pour avancer nos a-tours en termes de je(u) d’échecs. Car à terme c’est bien vers l’échec que nous allons, puisque nous perdons toute possibilité de lier une quelconque amitié avec cet objet investi étant donné que la situation s’est largement complexifiée avec les pièces que nous avons surajoutées. D’échecs en échecs il se pourrait bien d’ailleurs que plus aucunes pièces ne restent sur le je(u). Et le pire dans tout cela c’est qu’en général on persiste et signe, pris pour le fou du je(u) en poursuivant les parties ici ou là sans jamais remettre en question à la base le joueur qui les provoque. Joueur complètement joué, la rage l’a pris d’enchainer les parties : désir-attachement-frustration, de prendre ici ou là la reine, le roi et son cavalier et quand à faire tous les pions, qui comme leur nom l’indique, ne sont là que pour faire tourner la partie jusqu’à ce qu'épuisé, vidé, laminé, sur le carreau... l'on ait encore, c'est à espérer, garder la main pour changer de je(u).

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