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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 10:40

L’essentiel est de contrôler son esprit car le corps et la parole sont soumis à son pouvoir. Parmi 1210121005DVB-TARTE.jpgles 6 facteurs perturbateurs de base le désir-attachement, où il convient de faire la différence entre l’amour et l’attachement qui se différencient en premier lieu par leur objet. D’autre part tous les désirs ne sont pas négatifs comme celui d’agir pour  le bien des autres qui ne deviendrait désir-attachement que dans le cas ou il y aurait volonté d’obtenir. Lorsque nous éprouvons de l’amour envers qqu’un, nous sommes heureux de son bonheur et de ses conduites positives et nous ne l’abandonnons pas lorsqu’il est frappé par le malheur ou en difficulté. Par exemple, les parents aiment leurs enfants, quelles que soient les circonstances. Leurs succès et leurs actions positives les réjouissent ; leurs erreurs et leur mauvaise conduite suscitent leur compassion. Mais leur amour est toujours égal en toute situation. Le véritable amour compatissant est une sorte d’égalité de sentiment à l’égard de la personne que nous aimons, quels que soient ses comportements. Si notre attitude est telle que nous aimons nos amis ou nos enfants que lorsque nous sommes satisfaits de ce qu’ils font et que nous nous en désintéressons complètement et les abandonnons lorsque ce qu’ils font nous déplait ou qu’ils n’ont plus d’argent, c’est que notre sentiment à leur égard est de l’attachement et pas du tout de l’amour. Lorsque nous avons de l’attachement, nous sommes préoccupés de nous-mêmes, tandis que l’amour et la compassion sont tournés vers autrui.  De plus, l’attachement, soucieux seulement de l’immédiat, se fonde sur ce qui est de courte durée et est fonction de ce qui nous plait sur le moment. L’amour, au contraire, est un sentiment plus durable, plus stable, plus égal, que n’affectent pas les variations temporaires de comportement de ceux qui en sont l’objet. Guéshé Rabten un cours de méditation sur le bouddhisme tibétain « Trésors du Dharma »

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:34

Lorsque leimages2_2221.jpgs yeux se manifestent, ils ne viennent de nulle part. Et lorsqu’ils se décomposent, ils ne vont nulle part. Ils ne se manifestent donc pas comme une entité vraie et solide. Une fois manifestés, il est certain qu’ils se décomposeront plus tard. Le karma, c'est-à-dire la somme de nos actes, existe, la rétribution existe, mais l’auteur n’existe pas. Cet agrégat cesse pour laisser place à un autre qui continue. En réalité les phénomènes ne sont que des désignations conventionnelles. Il en est ainsi pour les oreilles, le nez, la langue, le corps et le mental. Ceux-ci ne sont pas des entités vraies et solides, mais plutôt des désignations conventionnelles. Soutra de la signification transcendante de la vacuité extrait des « chants du cœur » Thich Nhat Hanh

 

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 10:47

1110124941DVB-TFrance 3étant incapable de supporter une personne, une chose, une situation ou une idée, entretient de l’animosité ou souhaite nuire à cet objet. La colère couvre une gamme d’émotions qui inclut la contrariété, l’irritation, la frustration, la rancune, l’envie de chercher querelle, le ressentiment, la haine et la fureur. Le précurseur de la colère est un facteur mental appelé attention inadéquate, laquelle exagère les qualités négatives d’une personne, d’un objet, d’une situation ou d’une idée, ou bien projette sur qq chose ou qqu’un des qualités négatives qui sont absentes. Souvent à cause  d’un point de vue égocentrique invétéré, tout ce qui se produit en relation avec moi apparait incroyablement important, je passe mon temps à penser à mes problèmes, et non à ceux de qui que ce soit d’autre. Les gens pourraient bien être en train de mourir de faim dans le monde, mon voisin en train de vivre un divorce épouvantable, et on pourrait diagnostiquer un cancer chez un autre de mes collègues, il n’empêche qu’après avoir hâtivement reconnu leur infortune, je reviens à l’urgence réelle : la critique que je viens de recevoir. De plus sous l’emprise de la colère je suis incapable de communiquer, ce qui ne consiste pas seulement à déverser nos impressions et nos pensées sur l’autre mais à s’exprimer de manière à ce qu’autrui comprenne. Et apprendre à pardonner aux autres, à cesser de figer notre énergie vitale dans notre colère, ce qui ne signifie pas que sa conduite était irréprochable. Ce qui n’implique pas non plus d’être naïf, de se laisser manipuler, ou d’ignorer les problèmes. Nous pouvons pardonner à un alcoolique d’être ivre, mais cela ne saurait impliquer que nous attendons de lui qu’il soit sobre à l’avenir. Accepter aussi les excuses de qqu’un ne nous délivrera pas instantanément de toutes les ramifications négatives de ses actes passés, cela nous délivrera pourtant de l’amertume et de l’hostilité. « Travailler sur la colère » Thupten Chödrön 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:37

L’esprit qui désire ne peut naître,

Sans désir dans le cœur,

Qui peut nous tenter ? »

« Les complexes de supériorité, d’infériorité et d’égalité

Créent tant de complications.1105222557DVB-TFrance-5.jpg

Une fois libéré de ces 3 complexes,

Rien ne peut plus agiter notre cœur. »

« Les désirs tranchés, les 3 complexes transcendés,

Le cœur calme, toute poursuite cessée,

Toute souffrance est finie

Dans cette vie et pour toujours. »

  Soutra de la jeunesse et du bonheur extrait des « chants du cœur » Thich Nhat Hanh

 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 09:47

...afin de réussir la pratique des 4 établissements de la pleine conscience ?

Lorsque le pratiquant inspirj-remy.JPGe ou expire tout en étant conscient de sa respiration et de tout son corps ou conscient qu’il calme tout son corps. Il s’établit alors dans la contemplation du corps avec application, en pleine conscience, comprenant clairement son état libre de tout attachement et de toute aversion pour cette vie.

Lorsque le pratiquant inspire ou expire tout en étant conscient de la joie et du bonheur, conscient de ses formations mentales, il s’établit dans l’observation des sensations dans les sensations…

Lorsque…tout en étant conscient de son esprit, en calmant son esprit, en rassemblant son esprit dans la concentration, il s’établit dans l’observation de l’esprit dans l’esprit…

Lorsque…tout en contemplant la nature de l’impermanence de tout phénomène, la nature de toute chose qui ne mérite ni désir ni attachement, la nature de non naissance et de non mort de toute chose ou le lâcher prise, à ce moment là il s’établit  dans la contemplation des objets de l’esprit dans les objets de l’esprit…

Soutra extrait des « chants du cœur » Thich Nhat Hanh    Photo de J Remy

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 09:30

Juste un groupe d’humains vivant sur cette planète, chacun de ses habitants souffre d’une blessure principale et de blessures secondaires, qui le pousse dans de bons ou mauvais comportements, envers lui-même et les autres. La valeur d’un individu est bien souvent reconnue en fonction de son aptitude à répondre au besoin de l’aFrance-3-2008-11-14-12-50-37h.jpgutre. Et comme la vie est bien faite, nous sommes attirés par l’être qui nous est complémentaire, par celui ou celle qui porte la blessure susceptible de répondre à la notre. Quelles que soient les blessures que nous portons, nous sommes attirés en « résonnance » par un partenaire capable de les réveiller. Ainsi il ne pourrait pas y avoir de victime sans bourreau, et pas plus de bourreau sans victime. Tout le monde s’entraide, d’une certaine façon, une entraide morbide, certes, mais tout de même une entraide. Pour être vraiment coupable, il faudrait être conscient de ses blessures et les utiliser volontairement pour faire le mal, nous sommes tous des enfants victimes de nos blessures. Nous avons les qualités de nos défauts et les défauts de nos qualités, nous sommes à la fois porteur du pire et du meilleur. Nous naissons incomplets, ignorants et nous vivons une 1ère partie de notre vie dans l’illusion, nous quittons symboliquement le giron maternel à partir du moment ou nous cessons de croire que les autres sont responsables de nos malheurs. En effet tant que nous nous rendons pas compte que tout est en nous et que nous sommes responsables de notre vie, nous ne pouvons pas envisager de changer notre vie. 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 09:30

... mentale ou spirituelle. C’est un processus psycho-physiologique complexe, interactif et multidimensionnel faisant intervenir xsieurs éléments : l’engagement dans une pratique,

l’utilisation de techniques spécifiques basées sur la respiration, le corps,

l’activation d’un type d’attention,

l’implication d’une relaxation musculaire et physiologique, plume.jpg

la mise en pratique d’un état auto-induit et

l’observation directe ou indirecte des états mentaux.

La pleine conscience est un processus de régulation de l’attention afin d’amener une qualité de conscience non élaboratrice à l’expérience présente et une qualité de relation à l’expérience avec une orientation de curiosité, d’ouverture et d’acceptation sans jugement.

Claude Berghmans, cyril tarquinio "comprendre et pratiquer les nouvelles psychothérapies".

Thich Nhat Hanh maitre zen œuvrant pour la paix et la non violence : vivre en pleine conscience, c’est garder sa conscience vivante et attentive à la réalité du moment. C’est le miracle qui permet de se régénérer et de se maitriser.

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 09:36

 

Ce qu’affiche joyeusement les yeux rieurs

D’un élégant qui à vous, dissimule ses pleursphotos-056.jpg

Ce n’est pas qu’il nage dans le bonheur

Ce n’est pas qu’il n’ait plus de rancœurs

Il a comme vous les larmes au bord du cœur

Comme vous il est rempli de plein de peurs

Il a la délicatesse de taire ses malheurs

Quand d’autres de peu vous écœurent

Bonne humeur, yeux rieurs, bonheur, cœur

Contre, rancœurs, peurs, malheurs, pleurs

Il vous entraine peu à peu de mots joyeux

A ce que vos yeux deviennent lumineux

Et comme ce je à je est peu à peu contagieux

Reste à se prendre au jeu et perdre son sérieux.

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 09:27
Notre ego est le support de la souffrance, le "moi", saisi, solidifié est ce qui va connoter toutes nos expériences en "j'aime": attachement, "j'aime pas": aversion et l'on tourne en rond ainsi dans le cycle des existences depuis des temps sans commencement.
Commencer par accepter que ce que l'on aime peut prendre fin, que l'un quitte toujours l'autre dans son propre cheminement ou évènements ou karma. 
Comprendre que ce qui peut nous rendre libre c'est le plein éveil, c'est la maitrise du bien et du mal en tant qu'il donne la souffrance, c'est la connaissance du fonctionnement des choses, la force de la nature pour être sur la fréquence du cosmos.
C'est pouvoir corriger le présent pour corriger le passé, il n'y a pas de déterminisme figé, juste une évolution, transformation qui ne tient pas du miracle non plus mais de l'observation de soi même.0411084411DVB-TFrance 2
Méditer c'est s'étudier, étudier toutes nos pensées ou intentions, observer son corps et son esprit, l'un dépend de l'autre.
Faire attention à tous nos contacts par nos 5 sens, de là viennent nos sensations aussitôt traitées par l'ego, de là les pensées etc.
Faire une mise à jour sur notre computer interne pour y voir plus clair, porter le regard vers nous même, l'extérieur n'est que le reflet de notre traitement interne, miroir de notre agitation.
Il est important de se sentir bien en soi pour pouvoir le transmettre et être en mesure de le partager.
Prendre la posture en 7 points, jambes croisées, dos droit, doigts se rejoignant au centre, déposer les pensées sur les mains et se concentrer sur le souffle en commençant par de profondes respirations.
La concentration permet la vision intérieure, permet la connaissance, permet la bonne fréquence. D'après les conseils du vénérable Bou Somyos, abbé de la pagode Cambodgienne-Laotienne de Marseille pour le Refuge à Eguille, Kalou Rimpoché : ici .
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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 09:52

 

Professeur d’immunologie, alors que la Vie est en même temps inextricable et évidente, P Roth. La vie, mot toujours plus vaste que la simple somme de ce qui la compose, l’étoffe en est trop fine pour être saisie sans courir le risque d’être disséquée et perdue. JC Ameisen nous montre que la sculpture du vivant c’est la mort avec le suicide cellulaire nécessaire à la vie même, la vie est suspendue aux conditions environnemtales, selon ce qui va lui être favorable pour apparaitre comme les saisons ou une partie de la vie est suspendue et détruite. Depuis Darwin on sait qu’il n’y a pas de relations intentionnelles à la Vie mais un ensemble de causes et conditions, des mécanismes aux manifestations. Ce qui montre la fragilité et en même temps la robustesse de nos existences, par l’extra ordinaire de ce que l’on croit évident  « le vrai miracle c’est de marcher sur terre  et non sur l’eau» Thich Nhat Hanh. Le fait de réussir à ne pas tomber, nous sommes dans une reconstruction vie.JPGpermanente face à la déconstruction, nos planètes elles même sont dans un déséquilibre permanent tenues par l’attraction solaire. Mais à trop vouloir expliquer la vie ne la perdons nous pas ? L’observateur est juge et partie de ce qu’il observe, jamais neutre, de ce qui est au-delà de notre capacité à regarder, car ce qu’on voit dépend de la façon dont on le regarde. H Bergson dans « la pensée et le mouvement », mobilité dont est faite la stabilité de la vie dans une série de discontinuités, la continuité est faite de discontinuités, la vie n’est jamais morte en tant que telle mais en perpétuelle transformation, mouvance de ce que l'on croit être sa disparition. Tableau de VVgogh

 

 

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