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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 09:46

Bénéficier d’un sens de maitrise et de compétence dans les activités en rapport avec l’extérieur.

Suivre une évolution dans son développement personnel et être ouvert aux 0802083832DVB-TFrance-2.jpgnouvelles expériences.

Avoir des objectifs dans la vie, le sentiment d’un sens dans sa vie présente.

Etre indépendant et capable de résister aux pressions sociales. S’auto-évaluer avec ses propres standards.

Posséder une attitude positive envers soi-même, accepter ses bonnes et mauvaises qualités.

Avoir des relations chaleureuses et de confiance avec les autres et être concerné par le bien-être des autres.

Psychologie positive et personnalité Firouzeh Mehran

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 09:40

Disciple ou sœur choisie pour laquelle il va lui écrire « Ma chère Lou, votre idée de ramener les systèmes philosophiques aux actes personnels de leurs auteurs est vraiment l’idée d’une âme sœur ». La pensée du IMG_0960.jpgphilosophe est ainsi rendue vivante pour comprendre son cheminement, avec l’inspiration du génie du compositeur Wagner et dans la poursuite de la lignée de Platon, Kant et Schopenhauer mais aussi un ami P Rée, chercheur sur « l’origine des consciences ». « Les instincts du fauve humain s’ils ne se libèrent pas vers l’extérieur se retournent vers le dedans, c’est ce que j’appelle l’intériorisation de l’homme : voilà l’origine de ce qu’on appellera plus tard son âme ; l’homme souffrant de soi-même, conséquence d’une séparation violente avec son passé animal. ». Alors que les efforts de toutes morales pour discipliner la nature humaine ne peuvent aboutir qu’à un simulacre « un voile esthétique jeté sur l’être affaibli, mais nullement amélioré », mais aussi que « L’homme est qq chose qui ne se peut que surmonter ». Plus que l’ascèse et le renoncement dans le système de  Schopenhauer, la doctrine de Nietzsche  dans la constatation du « retour éternel de toute chose » prône une philosophie de l’avenir, à une sorte d’apothéose de la vie, l’accepter avec joie au lieu de se délivrer du cycle des existences dans un « amour sans restriction pour la vie, fondée sur la puissance illimitée de la vie, exaltation vitale poussée jusqu’à l’extase ».  L’homme réconcilié ne se dissout pas seulement en elle, la vie elle aussi se trouve totalement absorbé en lui.

 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 09:49

Comment être léger alors que tout autour sombre dans la gravité

En prenant ses quartiers d'été et en prenant un retrait bien mérité

En Plongeant dans une eau bleutée en se laissant à peine teintée

Je m'en vais sur un ton léger sans pour autant vous oublier au gré

De mes découvertes, photos et coups de coeur sans gravité de l'été

En faisant le plein et en souhaitant encore vous y retrouver à la rentrée.

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 09:44

 

La femme debout sur le pont arrièreP5020025.JPG

Offerte paisible à la pleine lumière 

Regard sur cet instant éphémère

Ou convergent ciel, terre et mer.

Laissant tout  manège derrière

Trop de bruit et de poussière

Avant de remonter la rivière

Confiant à ce qui s’éclaire.

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 09:42

...mais tout l’ordre de l’univers s’oppose à ce programme : la souffrance est le fond de toute vie par l’insatisfaction. Ce qu’on nomme bonheur résulte d’une satisfaction plutôt soudaine de besoins ayant atteint une haute tension, et n’est possible par sa nature que sous forme de phénomène épisodique d’où la négativité du bonheur. Schopenhauer : le plaisir résulte souvent de la cessation ou de la diminution de la souffrance.

Dans la phénoménologie de l’inconscient : Il s’agit de partir des manifestations principales de l’inconscient dans la vie corporelle, puis dans l’esprit humain pour remonter à l’inconscient lui-même comme foyer central ou convergent tous les rayons. François Villa montre que les traits de caractère sont une ré actualisation de l'archaïque et de l'ancestral, le caractère est l'expression de la plus ou moins grande résistance du moi à accepter ou refuser l'influence de ses 1ers choix d'objets. L'identification narcissique, considéré par Freud comme le 1er lien à l'objetimages2_2243.jpg et dont découle l'instauration narcissique de l'idéal du moi par identification au "père de la préhistoire personnelle", histoire de chaque individu et dans les traces de la préhistoire de l'espèce dont chacun est porteur. La situation groupale met en travail les rapports que le sujet entretient avec ses propres objets inconscients avec les objets inconscients des autres avec les objets communs et partagés qui sont déjà là hérités et avec ceux qui se présentent et se construisent dans la situation de groupe, le sujet dans le groupe contient dans son espace interne des formations groupales. En  montrant la destruction de l’objectivisme et du subjectivisme l’un dans l’autre, il oblige à chercher l’essence intime du monde comme chose en soi, non dans la représentation mais dans la volonté. Matérialisme sans matière, l’essence intime et le principe suprême de toutes choses ne sont par ailleurs que phénomènes cad représentations. Paul Laurent Assoun dans « la philosophie et les philosophes » Le monde entier est un théâtre avec des acteurs qui rentrent et qui sortent William Shakespeare dans « comme il vous plaira ». Mais pour autant Daniel Mesguich prévient que déréaliser le monde en faire un jeu d’apparences, c’est y amener l’idée d’un spectateur externe et donc d’un Dieu. Dans le fameux to be or not to be pour Orson Welles, la virgule aurait dû être déplacée de façon à signifier dans être ou pas l’important c’est être.

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 09:45

Il faut que le père comprenn1211144326DVB-TARTE.jpge qu'il est de toute façon une désillusion.

Pour que le bébé progresse, il faut qu'il ait deux figures différentes.

Une parentalité réussie, c'est lorsqu'on permet à son enfant de vivre sans lui.

Les parents d'aujourd'hui sont d'abominables séducteurs.

La société actuelle est incestuelle.

Les parents veulent plaire à leurs enfants, ce qui est une folie!

On n'a pas à plaire à nos enfants. On a à être parents.

Il faut qu'ils se détachent de nous. Sinon, ils ne nous quittent plus.Ce sont des Tanguy! Marcel Ruffo pedopsychiatre

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 09:49

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L'autre assimilé au fonctionnement et à l'exigence technique optimale supposée impersonnelle, notre société entière est dans la fuite de l'altérité dans une maitrise de résolutions globales. Maitrise qui glisse vite dans le « se faire plaisir » avec la pensée des prêtres de « l’intersubjectivité hédoniste », l’art de se faire plaisir à 2, la séduction, qui n’est qu’un rapport à l’autre de montage pervers, la beauté étant une somatisation de l’amour, l'amour narcissique n'est pas tant l'amour de soi que l'amour sans autre, indépendamment de l'autre, amour pour soi si bien délimité qu'il peut confiner à la haine. Avec une mise en place d’une stratégie de l’appartenance présente dans tout lien, qui se met à l’œuvre lorsque les appartenants en rajoutent sur leur servitude pour mieux se l’approprier, pour piéger l’autre, le figer, en finir avec lui, se poser en créateurs de leur lien, la capture de la différence, son abolition en soi. L’Autre est ce qui nous échappe, l’abstrait, qui peut aussi bien être la part maudite, la part de vide, la part divine, la part de rien mais qui signifie le partage, c’est l’aléatoire, le sacré, l’imprévu, l’Autre c’est le non-dit mais c’est l’au-delà de tout dire. La perversion pourrait être une folle volonté de donner un sens à la vie, un sens à portée de main. Qu’est ce qui précipite chacun dans telle folie plutôt que dans telle autre ? Même cause pour des effets différents, tel père carent -il l’est toujours- et mère possessive ou « hystérique » produisent ici un névrosé, là un pervers, ici un maso là un toxico ailleurs doublé d’un alcoolo ou qq être hybride qui ne sait quel mal choisir pour dire que l’être lui fait mal, sans parler des normaux qui frisent toutes sortes d’anomalies. Le pervers est un fondateur de liens dont il incarne la loi que forcément il manipule, et l’étude de la perversion est une généalogie du totalitarisme ce qui éclaire le fameux problème de la « servitude volontaire », la perversion collectivement assumée.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 09:48

La jouissance est le comble de l’individualisme, magnifié par le marketing. Pour Lacan la jouissance concerne le corps et a un rapport étroit avec la souffrance dans la pulsion de mort et de répétition. Pour Emile Littré cela a à voir aussi avec la jouissance intellectuelle, dont le sens ancien était « tirer agreement de qq chose » et selon Charles Bonnet prédécesseur de Freud. Freud distingue le désir ou il y a maitrise, et jo0329203148DVB-TARTE.jpguissance qui est de l’ordre de l’émotif avec dans le paroxysme de la tension un risque mortel dans un au-delà du principe du plaisir, plaisir distingué de jouissance. La jouissance n’est pas seulement de l’ordre de la sensorialité mais peut être de l’ordre du langage dans un corps subverti par lui avec des charges sexuelles partielles détournées de leurs fonctions physiologiques. Aujourd’hui les jouissances sont multiples dans les objets de consommation d’où la nécessité aux parents de restreindre toutes les médiatisations techniques, jouissances intellectuelles qui mettent en attente les questions sexuelles et les fondements de l’altérité. Notre culture colporte une perversion dans une sexualité banalisée ou l’on n’est plus dans la réciprocité, le sexuel est disjoint, la part de l’autre nous est rendu inconnue, inaccessible. Alors que la réciprocité, l’amour vise l’autre au-delà du narcissisme tel que peut être le coup de foudre, pour une relation, échange, qui seuls construisent le sujet.

 

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:49

Théorie du champ de Lewin (1951) du principe d’interdépendance de la personne avec son environnement, tel qu’elle le perçoit, ce qui va déterminer le comportement c’est la façon dont elle s’est représenté le monde. La nature fondamentale de l’être humain est sociale, ce qui se traduit par le besoin de pouvoir compter sur les autres en s’appuyant sur eux en termes de profit et de gratifications attendues, Homans (1970922133554DVB-TFrance-2.jpg4). L’attachement peut être défini comme une relation affective qui unit 2 individus à travers la valorisation et l’importance qu’ils ont l’un pour l’autre,le besoin d’inclusion qui consiste à exister aux yeux des autres, le besoin de contrôle concernant les interactions entre le besoin de sécurité et celui d’avoir une prise sur autrui et le besoin d’affection portant sur les liens d’attachement à autrui. instinctuelle d’avec la mère Bowlby (1969). Schutz (1960), Piaget (1957) dans le processus de développement fait apparaitre Les échanges avec autrui mettent en jeu des ressources en termes de coûts et bénéfices pour les partenaires dans un souci tout de même d’équité dans la recherche d’un équilibre dynamique. Des normes se mettent en place plus ou moins explicites, en vue d’obtenir des comportements approuvés socialement on se réfère à des valeurs dominantes et opinions partagées. Nous appréhendons autrui ou les caractéristiques d’autrui ou personnalités en fonction de nos systèmes de croyance à leur sujet. L’identité Erikson (1972, 1974) est assimilée au surmoi, lieu où sont intériorisés les normes sociales, et traduit par la définition de soi dans la conscience de soi et l’estime de soi conditionnée par l’approbation sociale et croyance que nous avons dans notre capacité de maitriser les choses. Extraits Gustave-Nicolas-Fischer « les concepts fondamentaux de la psychologie sociale »

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:47

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… zizanie, accusation, refus de se mettre en question, égocentrisme, paradoxes, double-bind, froideur et non réciprocité. Ce sont tous nos mécanismes de défense dont il va falloir démonter  pour…

Retrouver une image cohérente de son identité propre, son soi et apprendre à laisser venir, considérer, se confronter, réaliser (Jung).

Prendre garde à l’illusion que se donne l’humain d’être possesseur d’une connaissance.

Faire en sorte que plus d’inconscient devienne conscient : ce qui amène  de notre dissociation  à une plus grande cohérence.

  Ainsi que l'enseignent les contes, prendre le risque de vivre en fonction de sa propre individualité et non en fonction des influences de l’esprit du temps. Oser être soi même : l’identité se fonde sur la reconnaissance de la différence.

Se méfier de l’abstraction et l’imaginaire d’une toute puissance entretenue par les perfectionnements techniques, expansion des procédés pervers et manipulateurs.

Se méfier de la réapparition en force des concepts paranos comme celui du droit du sol et autres prérogatives alors que les dirigeants ne prennent plus leurs responsabilités et que les autorités morales se cantonnent dans des silences complices. (suite articles du mois d'Avril)

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