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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 10:22

« La plainte surfait toujours un peu les afflictions » et « la douleur est toujours moins forte que la plainte » Diderot et la Fontaine. Elle serait donc un artifice qui s’adresse à l’entourage, la plainte campe sur ses positions imprenables ou nul ne saurait la consoler. L’évènement 1er est nié car il demanderait à revoir le système habituel de fonctionnement, donc la plainte est dirigé vers l’extérieur, c’est la faute de l’autre : le destin, la société, l’hérédité, les géniteurs. « La plainte vient à porter plainte et à se répandre en accusations. » Elle crie à l’injustice, récrimine et promet la vengeance car « il y a dans toute plainte une dose subtile de vengeance. » 1110124941DVB-TFrance-3.jpgSouffrance entretenue sur fond narcissique en nostalgie de l’enfance comme un refus de grandir ou du regret d’avoir grandi. «  La plainte est là pour nous protéger de ce bonheur si proche qui nous emporterait vers les risques de la générosité, de l’invention gratuite ou de l’aventure amicale ou amoureuse. » Ainsi le « moi » chéri permet de se répandre en reproches et ressentiments, de demander aux autres ou aux évènements en fermeture de soi et persécution paranoïde. François Roustang s’interroge sur la relation thérapeutique, sur la participation hypnotique de chacun de l’un sur l’autre, après un retour au mythe de Narcisse et de la psyché.

Revoir article : Plaintes gémissements et autres manifestations…de colère

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 10:40

« Exister ce n’est pas seulement ex-sister, se tenir hors, c’est aussi être dans le coup de sa vie, y faire travailler le dedans-dehors, faire du dedans-dehors un entre-deux dynamique, pouvoir aller et venir en passant cette frontière entre soi  et soi-même, soi et le monde, soi et les autres. » La question de l’existence c’est d’avoir une existence intime vécue pour une part et pour une autre part étant ailleurs, du côté de l’autre comme dans le rapport homme-femme ou l’un se définit comme tel que par l’existence de l’autre, mais aussi d’un au-delà. 0924133643DVB-TFrance-2.jpgL’existentialisme de Sartre, le fait que notre essence serait déterminée par nos choix, responsabilisation dans nos actes, oublierait-il que nous sommes pris dans des cycles de transmission, une histoire inscrite sur notre inconscient qui nous aurait en qq sorte au préalable déterminée. C’est pourquoi Daniel Sibony parle d’une dynamique d’entre-deux, nos trajets de vie se situant sans les opposer entre notre essence et existence dans une évolution dynamique. C’est un cycle ou le rapport à l’être, l’essence se réévalue dans l’existence qui l’a au préalable conditionné, le déterminisme n’annule donc pas le libre-arbitre, bien qu’investi par les enjeux inconscients. Exister ce n’est pas seulement être dans le symbolique, le langage avec des signifiants, défendu par Lacan, mais c’est la prise en compte de l’existence comme évènement, « accueil de la vie et de la mort qui rejoint l’affirmation fondamentale de l’existence, par delà le bien et le mal, la morale ou l’esthétique ». Chaque vie est passée par une mort pour s’ouvrir une autre existence, projeter par un jeu de l’être et tous les jeux qui vont avec, la fonction sujet, un battement de présence est de passage par des mouvements de l’être sur des sujets provisoires et transitoires. Le sujet c’est ce qui prend part au jeu de l’être où l’inconscient serait entre l’être et ce-qui-est.

Daniel Sibony auteur « d’entre-deux », « Les Trois Monothéismes »

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 10:38

Et plus profonde à l’écoute de ce qu’a à dire notre corps. Toutes nos sensations sont traitées dans l’acceptation alors que l’évitement nous entrainait dans un mal être et enfin de compte dans l’évitement aussi de sensations qui pouvaient être agréables. L’écoute des tensions de notre corps qui sont comme autant de signaux de nos états émotifs nous permet une réponse plus 0117084503DVB-TFrance 2adaptée à la situation. Cela nous apprend à être avec une émotion négative au lieu de se plonger dans des ruminations sans fin et obsessions qui aboutissent à un état dépressif qui lui aussi va devenir persistant. Il s’agit d’apprendre à reconnaitre, approcher, accepter et apprivoiser ces émotions avant qu’elles nous entrainent dans cette spirale dépressive. Cargarder délibérément une émotion en conscience, c’est déjà affirmer qu’elle peut être regardée, nommée et travaillée.

« Comment pouvons nous oublier ces vieux mythes qu’on trouve à l’origine de tous les peuples, les mythes où les dragons se transforment en princesses à l’instant crucial ; peut être tous les dragons de notre vie sont ils des princesses qui n’attendent que le moment de nous voir un jour beaux et courageux. Peut être tout ce qui est effrayant est-il au fond, ce qui est désemparé et requiert notre aide. Vous ne pouvez donc vous effrayer de ce qu’une tristesse surgit devant vous, à ce point considérable que vous n’en n’ayez encore vu de semblable ; pas plus lorsqu’une inquiétude traverse tous vos agissements et passe sur vos mains comme une alternance de lumière et de nuages. Vous devez alors penser que qq chose se produit en vous, que la vie ne vous a pas oublié, qu’elle vous tient en main et ne vous laissera pas tomber. Pourquoi voudriez vous exclure de votre vie une qqconque inquiétude, une qqconque souffrance, une qqconque mélancolie alors que vous ignorez pourtant ce que produisent en vous ces états ? Rainer Maria Rilke « lettres à un jeune poète »

Christophe André dans « méditer pour éviter de déprimer »

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 10:45

La compassion et l'amour authentiques ne sont possibles que dans l'expérience véritable de l'autre et la participation à sa réalité. Le plus souvent, ce n’est pas l’autre que nous aimons mais notre représentation de l’autre. Si nous n'expérimentons pas pleinement la réalité de l'autre, notre amour est une version déformée de l'amour. Ce n'est plus l'autre que nous aimons mais notre version de l'autre que nous aimons en lui.

En fait, c'est nous-mêmes que nous aimons alors dans l'autre, nous projetons sur l'autre toutes sortes d'idées ou d'idéaux : notre idéal féminin, notre idéal masculin, ou toute autre image, et nous aimons en l'autre cette image ou ces idées que nous lui appliquons. C'est notre représentation  de l'autre que nous aimons. Seule l’expérience de transparence de nos projections ouvre un espace de vraie rencontre. Une véritable compassion, un véritable amour demandent que l'on voit au travers de ses1210122220DVB-TARTE.jpg projections. Seule l'expérience de la transparence de nos projections ouvre un espace dans lequel la rencontre véritable de l'autre peut prendre place. Elle instaure une proximité et une intimité dans laquelle s'établit une relation directe. Elle permet un rapprochement qui donne aussi à l'autre la possibilité de s'approcher. Ceci est très différent de l'attitude agressive dans laquelle nous poursuivrions l'autre pour lui déclarer et lui faire entendre à tout prix notre amour. Dans une telle poursuite, nous deviendrions vite un envahisseur !

Cette ouverture permet d’éviter les erreurs et les monstruosités faites au nom de l’amour. Sans cela, notre prétendu amour-compassion visera d'une façon ou d'une autre à conformer l'autre à notre version du bonheur et à lui imposer d'être une réplique de l'idéal de notre ego. Acte d'agression douloureux pour notre "aimé" et une complète perversion de l'amour. Le comprendre pour distinguer les approches de la compassion et de l'amour égocentrées et non égocentrées. Nous pourrons éviter ainsi bien des erreurs et des monstruosités faites au nom de l'amour ! La sensiblerie complaisante et gratifiante pour l’ego n’est pas le vrai amour-compassion Il faut également bien différencier la compassion-amour véritable d'une attitude trop sentimentale, encombrée d'une sensiblerie complaisante et gratifiante pour l'ego. A l'inverse des compassions égoïstes, l'amour vrai est dépossession de soi et réduction de nos projections illusoires. Il est dépassement de la perception que notre ego nous donne de l'autre et rend possible la communication avec sa réalité ; de celle-ci peut jaillir la réponse juste.

Enseignement sangha rimay en lien sur cette page

 

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 10:47

C'est le titre d'un spectacle en ce moment à la capitale avec des répliques en jeu de la vérité dont plus personne en sortant n'a envie de jouer. Alors qu’avons-nous point envie d'entendre ? Quelles illusions n’avons-nous point envie de voir tomber ? Qu’avons-nous point envie absolument qu'on nous fasse et que pourtant nous faisons bien à l'autre, ce "moi" qui tire ce qu'il peut du je(u) en se tirant sauf du je(u). Sans faire d'analyse sociologique du couple, il semblerait que nos attentes, nombreuses, ne soient pas remplies, pour éviter d'en arriver aux extrêmes de l'article p1208134147DVB-TFrance-2.jpgrécédent, et pourtant que de meurtres ne commettrions nous pas pour rester dans nos illusions enfantines obéissant au principe seul du plaisir en devers de tous les principes de la réalité. Le couple dans lequel on va immanquablement rechercher la fusion ne résiste pas longtemps à l’épreuve de la réalité et de notre relation à l’autre et à soi. On peut toujours fuir, mettre des contrats tacites, délimiter des territoires infranchissables, il va bien falloir à un moment ou un autre rentrer en relation avec nous même. Pour confronter en face à face nos histoires mieux vaut prendre le parti de déposer les armes avant de faire tout voler en éclat et de recommencer ailleurs d’autres histoires dont on peut toujours essayer mais en vain de contrôler. Mais peut être y a t’il une alternative si l'on a échoué dans la relation et avant de se retrouver dans la solitude non choisie, comme la cohabitation en collocation qui semble remplir la fonction de contenant à l’image de la cellule familiale, l’épreuve à la réalité est adouci par les décisions du groupe, avec d’autres « moi-même ». Photo d'un autre pièce qui se joue en même temps, encore une histoire de couple improbable

 

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 10:33

Revoir article précédent :  Méditation et psychothérapie pour une médecine0124084443DVB-TFrance-2.jpg des émotions (video) avec Yasmine Liénard chef de clinique à St Anne et Geneviève Hamelet sophrologue

Ce programme est une réconciliation entre la médecine et 0124084431DVB-TFrance-2.jpgles techniques de méditation pour appliquer la pleine conscience, qui est un état d’éveil permanent en prévention des états dépressifs. Le préalable est de comprendre que la souffrance vient de nos pensées et non des autres, de l’environnement extérieur, ce sont nos pensées qui les interprètent en0124084436DVB-TFrance 2 fonctionnant dans le manque . C’est apprendre à utiliser la méditation en acceptant ce qui est, les pensées négatives, plus que dans des attentes de résultats. En fait il s’avère que dans la pratique les impacts sont rapides, quand les personnes comprennent qu’il ne tient qu’à elles de sortir de leurs schémas douloureux. Cette méthode s’inscrit dans les thérapies comportementales ou cognitives qui sont une étude des pensées, du cognitif pour évaluer leur degré de réalité, ici il s’agit plus, et c’est ce qui est nouveau, de les accepter plutôt que vouloir les changer et rentrer dans des automatismes. Passer du mode « faire » à « être » car nous sommes des êtres humains et non des « faire » humain pour une présence à nous même, une vigilance. C’est une compétence face aux difficultés de la vie en utilisant la respiration comme une alliée, une vigilance au ressenti corporel en unité dans notre corps-esprit.

Revoir l'émission : ici

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 10:39

Pour Spinoza dans « l’éthique », la joie ne se conquiert pas sans effort, dans un effort de connaissance et de compréhension : plus je connais le monde, l’homme, ses désirs et ses fragilités, plus je suis en mesure de les accueillir et de les aimer. Se mettre en joie c’est se mettre en éveil dans une ouverture au monde, aux autres dans une dimension d’amour. « La joie est une bouffée de beauté sous l’étreinte du verbe vivre se conjuguant au vif et au vierge du présent ; la beauté est une fulgurance de joie qui peut être exquise, sereine autant qu’abrupte, âpre et violente. » expérience mystique de Blaise Pascal dans les « pensées ».  Après le beau helen-Kerdat.JPGtemps, la pluie d’Eugène Ionesco dans un « journal en miettes » :« …Un arc en ciel, enfin, découpant la lumière, scella de nouveau l’alliance précaire de l’homme avec Dieu, c'est-à-dire la nature. Et dans cette allégresse que j’ai ressenti, le monde m’est apparu dans une autre lumière, dans une lumière toute neuve…La joie est un don du ciel. ». Du livre de l’intranquilité du poète portuguais Fernando Pessoa « Je m’apaise enfin, oui je m’apaise. Un calme profond, aussi doux qu’une chose inutile, descend jusqu’au tréfonds de mon être…Cela ne vient pas du jour doux et lent, tendre et nuageux. Ni de cette brise à peine ébauchée, presque rien, à peine plus que l’air qu’on sent déjà frémir. Ni de la teinte anonyme du ciel, tacheté de bleu ici ou là, faiblement… »

Extraits tirés de Sylvie Germain écrivain, Raphaël Enthoven philosophe et Christophe André psychothérapeute Photo d'Helen Kerdat

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 10:39

Dans notre  possibilité des manifestations de la colère,

Sont en premières positions plaintes et gémissements1110124943DVB-TFrance-3.jpg

Une position de victime offre de nombreux avantages

Comme chantage et tyrannie exercés sur l’entourage

Comment ne pas tomber dans les pièges grossiers 

Quand tout tyran ne manque pas de complaisants

En renvoyant la "victime" à ses fonctionnements

Tout en se préservant ausside sa propre colère.

Comprendre que le fait d’ainsi de se venger

Est de dissimuler l’angoisse de sa fragilité

La contrariété provient de l’insatisfaction

Tout comme le mal être de la frustration.

Préconiser une écologie relationnelle

Qui elle demande courage et humilité

Dans une attitude consciente et respectueuse

D’avoir confiance plutôt que de se protéger.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 10:48

Tu le sais Bonheur, tu ne peux rester inscrit dans mon seul ressenti, tu as besoin de te partager, de résonner et de t’amplifier avec les personnes aimées ou proches de mon entourage. Je crois que tu as besoin de te répandre, mais avec subtilité et discrétion, pudeur et générosité, abondance et réserve. « Etre heureux, c’est déjà renoncer à être malheureux, le Bonheur viendra en plus ». J’ai effectivement remarqué que nous sommes d’une habileté incroyable pour nous auto saboter, pour maltraiter la vie qui est en nous, pour ne pas entendre les besoins réels de notre corps par exemple, en confondant nos désirs et nos besoins ! En déplaçant sur le plan des sentiments ce qui est de l’ordre de la relation et vice versa ! En nous

laissant trop souvent définir par les autres, en n’osant pas nous affirmer de peur d’être rejeté, moins aimé, jugé ou critiqué ! En nous laissant trop persécuter par le passé ou en fuyant dans un avenir de carton-pâte ! Ou encore en étant aveugle, sourd, muet, anesthésié face à quelques ufleurs-d-hiver.JPGns des miracles de la vie. Nous avons, tu le sais encore, une créativité étonnante pour déclencher ou provoquer ce qui justement ne sera pas bon pour nous. Ainsi au niveau du quotidien le plus élémentaire : nous demandons en exigeant ou en accusant au lieu de proposer ou d’inviter. Nous donnons en imposant ou en culpabilisant au lieu d’offrir simplement offrir. Nous recevons en minimisant ou en critiquant au lieu d’accueillir. Nous refusons en rejetant ou en prenant la fuite au lieu de nous positionner clairement par un non qui n’est pas dirigé contre la personne, mais vers sa demande ou son désir.

Car je crois Bonheur que tu apprécies les relations de qualité où la bienveillance domine, les relations en réciprocité sans dominant - dominé, sans dépendance ou soumission, sans opposition ou conflit. Je crois que tu aimes les relations où chacun des protagonistes se sent respecté dans leurs besoins relationnels comme pouvoir se dire et être entendu, pouvoir être reconnu et valorisé, pouvoir avoir une intimité et une influence sur son environnement et surtout pouvoir rêver que demain sera meilleur qu’aujourd’hui, et après demain meilleur que demain. Revoir article : Nous sommes et restons trop souvent des prédateurs à moins que....

Jacques Salomé est l’auteur de : Pourquoi est-il si difficile d’être heureux. Albin Michel Et si nous inventions notre vie . Ed Relié. Je viens de toutes mes enfances. Albin Michel

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 10:27

« Monsieur le professeur savait presque toujours qui était le meurtrier, mais s’il s’agissait tout de même de qqu’un d’autre, cela l’irritait », « les romans policiers se trouvaient sur sa table de nuit » propos de Paula Fichtl, la fidèle gouvernante. L’énigme de l’inconscient a un parfum criminel pour y avoir intéressé M le professeur Freud sur l’œuvre d’A Christie, qui si elle a eu un tel succès universel, cela ne peut être que par la transposition dans le monde adulte du psychisme fantasmatique infantile.  L’adulte retrouve le procédé du jeu enfantin, ce que Freud nomme « ce jeu des fantasmes qui nous a donné à nous-mêmes la mauvaise habitude de puiser de la jouissance dans nos souffrances. » : l’angoisse paranoïde liée à la représentation de la scène primitive sur fond pulsionnel menaçant. Le meurtre est un fantasme originaire pour expliquer la mort chez l’enfant, la scène primitive comme une scène sexuelle d’amour ou de haine qui donnerait l’explication de l’origine de la vie et de la mort. L’enfant en tant que témoin oculaire, observateur des adultes « qqu’un a vu qq chose, scène du meurtre interprétable en terme de scène primitive ». Ce  que dira Hercule Poirot « les enfants sont témoins de pas mal de choses en se trouvant là où personne ne devine leur présence ». L’assassin est en chacun de nous, ce qui est vrai dans notre inconscient, et la seule manière d’éviter de reconnaitre le mal en nous est la projection, ce qui nous lave et nous place en position de victime possible, axiome de l’angoisse paranoïde et de la trame christienne.

Sophie de Mijolla-Mellor professeur de psychopathologie clinique à l’U Paris 7 a publié notamment sur les femmes dans l’histoire de la psychanalyse.

 

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