De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
Nous devons distinguer entre ce qui est névrotique et bénéfique, la méditation n’est pas un état de relaxation, on a besoin d’une vraie discipline quand notre esprit part dans tous les sens.
Aller dans un état plus subtil c’est une technique, se familiariser avec tous les contenus de l’esprit, les comprendre, les sensations ne sont que le sommet de l’iceberg.

Il s’agit d’aller au-delà des états grossiers de conscience des états dont la psychologie moderne ne mentionne même pas. Il y a plus de 3000 ans des êtres extraordinaires les avaient expérimenté, ils sont devenus familiers avec le fonctionnement de leur esprit pour nous parvenir aujourd’hui, à nous de l’expérimenter par nous mêmes.
Ce n’est pas un croyance, c’est une méthode transmise, pour le bouddhisme la conscience n’est pas physique, tout a été précisément détaillé avec des étapes pour aller dans la conscience subtile, ce n’est pas mystique c’est tout à fait réel.
On n’a pas besoin de créateur, notre conscience ne vient pas des géniteurs non plus mais causée par chaque précédent moment de conscience. C’est quelque chose de pratique, pour aller voir ce qui se passe à l’intérieur nous devons nous couper de l’extérieur, pour devenir notre propre psychologue.
Nos consciences sensorielles sont limitées, ce que nous partageons avec les animaux, nous leur donnons beaucoup de pouvoir, faisons de notre corps le chef alors que la conscience mentale est elle l’atelier que nous devons contrôler.
Tout est stocké dans la conscience mentale, plus rapide que google pour tout ce qui arrive par les sens, qui en fait des opinions, des histoires conceptuelles et en informe les émotions.Des millions d’informations chaque seconde gonflent les émotions, indications physiques de ces perturbations que l’on nomme colère, attachement.
La psychologie bouddhiste nous dit que toutes ces émotions ne sont pas gravées en nous, c’est pourquoi nous pouvons les éradiquer, nous pouvons transformer nos opinions, points de vue. L’attachement est un vampire ce n’est pas de l’amour, La source de tout cela est de croire à l’existence d’un soi en saisie de l’ego, cet état désespéré ou l’on est absorbé dans le moi, laissons place à plus de conscience, de contentement, de joie, devenons notre propre thérapeute en reprogrammant notre esprit.
Nous croyons que l’objet extérieur est la cause de nos problèmes ou le responsable de nos bonheurs, je dois connaître mon fonctionnement précisément, identifier les perturbations, élever les qualités. Mon attachement veut que les choses aillent dans le sens que je le souhaite, s’en suivent tous les états perturbateurs émotifs, colère, jalousie, dépression.
Difficile à reconnaître que la souffrance vient de notre aversion ! Tout cela va déposer des empreintes pour des résultats futurs, le corps et parole sont les serviteurs de l’esprit, mes propres caractéristiques, une rivière de moments mentaux, nous nous produisons nous mêmes.
Vidéo sur le site du centre kalachakra Paris avec ces beaux sourires