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De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!

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Dompter sa peur du néant en est la thérapie libératoire Christophe André et Roland Rech (video)

2011-11-06 203139 Thérapeutes : ou peur du vide, tenter de s’en éloigner est justement ce qui va l’accentuer, la thérapie va être de s’en approcher petit à petit pour en obtenir l’apaisement et sa libération. La vacuité n’es0311084444DVB-TFrance 2t n0311084424DVB-TFrance-2.jpgi un néant ni d’ailleurs un concept puisque c’est une expérience, expérience de la non substantialité des choses. On parlera d’ailleurs plutôt de « vide de » pour nommer les phénomènes, car tout ce qui est crée est immanquablement causé par d’autres conditions, ce qui ôte toute autonomie au phénomène seul et rend par là toute la possibilité de le transformer. La thérapie est la prise de conscience de façon répétitive de cette mobilité extrême de tout ce que nous vivons, la vacuité est  conscience de la compréhension de toute chose. Vacuité en opposition à notre attachement au « moi », à une somme d’illusions, qui ne sont que des représentations du monde, des certitudes transitoires ou complète subjectivité où rien ne repose sur du solide, souvent de mauvaises interprétations ou stigmatisations de situations ou paroles. Se poser la question « qu’est ce que je suis », un corps qui se transforme sans cesse, mon esprit, émotions, pensées sont en évolution constante. Cette non substantialité parait vertigineux du point de vue de l’ego, même notre dépression ne peut durer, le gouffre même devient potentialité de passer à autre chose dans une possibilité de créer. La vacuité c’est ce qui permet la vie pour vivre en harmonie avec la vie. Revoir l'émission : ici

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