De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
Par Sonam
C’était un « compliment » de J Lacan ! (1882-1960), enfance de pauvreté et décès de proches, elle se passionne pour la psychanalyse d’enfants et conçoit le concept de position dépressive, mécanismes schizoïdes et identification projective mis en place très tôt. Elle décrit le monde intérieur des bébés qui affrontent d’emblée la pulsion de mort en clivant le bon objet et le mauvais
objet à l’extérieur de lui « position schizo-paranoïde », c’est ainsi que par ce mécanisme le « moi » se cliverait. De ce clivage, séparation, pour réintégrer l’objet dans son entier, le bébé va éprouver de la culpabilité et des désirs de réparation vis-à-vis de l’objet ce qui est la position dépressive, qui va de pair avec la capacité de sollicitude, souci pour l’objet. Le mauvais en soi est projeté à l’intérieur de l’objet avec pour but de s’en débarrasser mais aussi de connaitre et contrôler l’objet, cette pulsion « épistémophilique » est activée par l’angoisse. Ses travaux avaient alors suscité la critique de la famille Freud ainsi que le fait qu’elle situerait l’Œdipe, l’envie, la jalousie, de façon plus précoce que les 2,5 ans. Le fantasme de la représentation de la relation père-mère « l’objet combiné » dés les 1ères semaines, serait un élément de la force du « moi » qui peut susciter des attaques envieuses.
Relire cf article : « De soi on est trop près, des autres trop loin » pour pouvoir…juger cf article : Lutte permanente contre les pulsions de mort
D’après extrait résumé de G Gatoire, analyste- sur la photo une autre pionnière F Dolto.
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