De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation...
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Lyrisme et gestuelle pour R Enthoven et N Grimaldi : "l'amour serait il malentendu ?"s'interroge Blaise Pascal ou est ce des qualités recherchées en l'être aimé ? Il semblerait pour Dino Buzzati "un amour", qu'il y ait une impuissance à se dérober à la passion, alors déconnectée des qualités de la personne, ce qui ferait de l'expérience de l'amour une fatalité. Stendhal parle d'une cristallisation de l'amour, notre imagination couvre la personne aimée d'un manteau d'illusions. Pour Beaudelaire c'est renaitre de soi même, pour Albertine chez M Proust, l'amour donne à l'intensité d'une vie où tout serait différent , dans "la recherche du temps perdu",l'amour c'est l'image qui nous renvoie à nous même. Ou est ce "moi" dans le corps, l'âme? L'amour est prédestiné et narcissique pour Platon dans le "banquet" : c'est moi que je retrouve dans l'autre, s'il tombe dans le fusionnel d'un tout insécable, l'extérieur est alors vécu comme une menace. Alors que l'homme et la femme doivent être dans une totalité dynamique pour P Bonnard et pour Dan Franck,l'amour est dans la joie à condition d'altérité, il n'est pas appropriation. Descartes sépare l'amour concupiscent à celui de bénévolence pour ce qu'il tente de combler de l'attente de l'autre. Il y aurait une expérience de l'ordre de l'absolu qui comble toute attente de l'autre, du sensible et profane. Pour éviter de passer de la jubilation à la mélancolie, de "l'ennui qui s'en déduit ensuite" Shopenhauer, il s'agit de retrouver le rythme de la réalité, l'existence se situant entre la tension et la détente. Revoir la performance : ici