De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
Pas de planète Vénus contre la planète Mars, d’orientations spatio-temporelles contre la linguistique, cerveau gauche contre le droit, de ceci contre cela qui font beaucoup vendre chez les libraires non juste une imprégnation culturelle. Imprégnation qui nous poursuit depuis l’aube des temps quand l’homme s’est rendu compte qu’il ne pouvait se reproduire à l’identique. On est peu de choses, en représentation binaire de l'ordre de l'identique et de la différence et surtout des êtres de désir et quand l’un a une certaine faculté : il faut se l’approprier. Donc il a fallu s’appropr
ier le corps des femmes qui pouvaient se dupliquer et reproduire le sexe opposé. Il a fallu contrôler ce pouvoir qui échappait à une partie des 2 sexes et bien qu’il ait pu exister des sociétés matriarcales, la domination de l’homme se retrouve toujours en filigrane, les amazones restant plus de l’ordre de la légende. A l’origine de la domination masculine, il y a la volonté de mainmise des hommes sur le pouvoir de fécondité des femmes. Remercions les religions pour, entre autres, avoir exacerbé « le droit différentielle des sexes » et entériner la certitude de l’infériorité des femmes que l’on considère comme naturelle. 500 000 ans pour construire ce modèle sauf que l’accès à la contraception, obtenu sans qu’on en ait réellement compris l’impact est la vraie libération des femmes. Supprimer les aprioris sur la force physique qui serait due à une alimentation désavouée, car dans certaines sociétés ce sont les femmes qui font les travaux les plus durs. Pour ne point douter de ces préjugés qui durent, il suffit de regarder les concours d’Etat, sous prétexte de parité, on nomine des hommes alors que les femmes sont pour 80°/° de réussite…Sans compter tout ce qu’on se traine encore comme reliquats macho-politico-religios.
Commentaire du livre « Une pensée en mouvement »