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Et il en faut du courage tout de même pour marcher à contre courant d’un catholicisme de bon ton, attaché aux traditions et que l’on remet peu en question.
Pour A. Comte-Sponville dans l’article (cliquer):
nous présente le « corps »pour l'esprit , il s’agit de partir de la cave du matérialisme pour s’élever à travers les étages de la maison vers une spiritualité consciente et une moralité laïque dont en effet la religion n’a pas le monopole.
Pour Michel Onfray, qu’on peut saluer pour avoir crée l’université populaire, on peut aussi reconnaitre sa bravoure, pour s’appliquer à une déconstruction très documentée dans l’histoire des religions courant le risque, ainsi comme le souligne L Testot dans son article, de se faire aussitôt anathémiser. Et les contradictions ne manquent pas dans les faits religieux et les exactions commises au nom de ce Dieu pour justifier tous les désirs de pouvoir et de concupiscence. Cela parait inhérent à toute institutionnalisation et à l’obscurantisme de nos pauvres âmes en perdition : le fait humain nous sommes d’accord. M Onfray exorcise ce passé car il a connu lui-même les institutions religieuses... Institution qui aurait un grand besoin d’être dépoussiérée et de se pencher sur son autocritique par la voie d'en haut et laisser la place aux libres-penseurs dans la lignée de Spinoza et de Montaigne sans servir aucune théologie, et aux scientifiques sans risquer le bûcher.
Quand au spirituel on préfèrerait avoir des preuves tangibles comme le souligne Matthieu Ricard que cela développe de réelles qualités humaines et de meilleures possibilités de vie, voir article (cliquer ) : Inadéquation entre les expertises et la mise en pratique ou expérience de vie de nos penseurs...