De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
Par Sonam
Il est essentiel de bien comprendre la différence entre une approche liée à l’idée d’un soi, que ce soit dieu ou individu, et l’approche bouddhiste, où il n’y a pas de soi mais simplement une dimension de conscience. L’influence judéo-chrétienne associe les notions de faute et de confession se rapportant à l’idée de péché originel, alors que dans le bouddhisme, les êtres et phénomènes sont le produit du karma, l’enchaînement d’un certain type de causes et effets, l’essence de l’esprit est primordiale ment pur, de la nature de l’éveil, il n’y a donc pas là de notion d’un quelconque péché originel. La « confession » n’est pas de l’ordre de la culpabilisation, ce qui renforce l’attachement à la conscience de soi, mais à admettre que nous faisons des erreurs par ignorance et aveuglement et donc nous pousse à entrer en contact avec notre nature profonde, nature d’éveil : c’est ce qui va permettre de nous transformer.
Lama Yéshé Nyingpo dans l’introduction des « pratiques préliminaires du Mahamoudra »
Livre à conseiller : Anthony Mellow (prêtre jésuite): « Quand la conscience s’éveille »
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog