Notre ego est le support de la souffrance, le "moi", saisi, solidifié est ce qui va connoter toutes nos expériences en "j'aime": attachement, "j'aime pas": aversion et l'on tourne en rond ainsi dans le cycle des existences depuis des temps sans commencement.
Commencer par accepter que ce que l'on aime peut prendre fin, que l'un quitte toujours l'autre dans son propre cheminement ou évènements ou karma.
Comprendre que ce qui peut nous rendre libre c'est le plein éveil, c'est la maitrise du bien et du mal en tant qu'il donne la souffrance, c'est la connaissance du fonctionnement des choses, la force de la nature pour être sur la fréquence du cosmos.
C'est pouvoir corriger le présent pour corriger le passé, il n'y a pas de déterminisme figé, juste une évolution, transformation qui ne tient pas du miracle non plus mais de l'observation de soi même.
Méditer c'est s'étudier, étudier toutes nos pensées ou intentions, observer son corps et son esprit, l'un dépend de l'autre.
Faire attention à tous nos contacts par nos 5 sens, de là viennent nos sensations aussitôt traitées par l'ego, de là les pensées etc.
Faire une mise à jour sur notre computer interne pour y voir plus clair, porter le regard vers nous même, l'extérieur n'est que le reflet de notre traitement interne, miroir de notre agitation.
Il est important de se sentir bien en soi pour pouvoir le transmettre et être en mesure de le partager.
Prendre la posture en 7 points, jambes croisées, dos droit, doigts se rejoignant au centre, déposer les pensées sur les mains et se concentrer sur le souffle en commençant par de profondes respirations.
La concentration permet la vision intérieure, permet la connaissance, permet la bonne fréquence. D'après les conseils du vénérable Bou Somyos, abbé de la pagode Cambodgienne-Laotienne de Marseille pour le Refuge à Eguille, Kalou Rimpoché : ici . .