De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
De la pathologie la plus lourde à la plus accessible avec 5 structures de personnalité : psychose, états limite (borderline), perversion (narcissique ou sexuelle), névrose jusqu'à l'état "normal"
. La perversion est une phase du développement qu’il faut bien traverser pour pouvoir la dépasser. Un nourrisson comblé vit dans l’aire de l’illusion d’omnipotence, un soi-corps, qui compense sa dépendance absolue. La 1ère différenciation entre soi et l’autre est la phase schizo-paranoïde (0-6mois) ou il doit intégrer l’image de la mère en son absence. Mises en place de processus en réaction au milieu avec angoisses paranoïdes, comme l’incorporation orale : le bon objet, la projection : du mauvais sein (participation mystique) et le clivage en bonne et mauvaise partie de l’objet. Avec 2 sortes de défense : la réparation qui est la gratitude ou la manie qui nie la dépendance et fuit l’objet dangereux. Contre ces angoisses paranoïdes, la perversion consiste en une défense par le moyen du clivage mais aussi par le déni et l’emprise. 2ème différenciation : le stade de l’inquiétude ou phase dépressive (5-12mois), ou la mère devient un objet de relation et ou il commence à avoir perception entre les représentations et les faits. Si l’objet est persécuteur, il garde la représentation du mauvais objet, le processus de répétition/réparation/gratitude/sollicitude ne fonctionne pas, le moi est clivé. Puis stade de la station debout et l’analité qui mène à une dépendance relative avec angoisse d’abandon, stade phallique avec fantasme de la scène primitive, et la phase œdipienne avec élaboration du surmoi réaliste et système intégré si les concepts du moi sont en place. ( Suite)