De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
Ce sont les caractéristiques de l’homme, le faber intelligence de l’homme en tant qu’animal technique, Bergson dans « l’évolution créatrice ». Mais l’on peut se questionner sur le danger en nous éloignant de la nature, de son caractère irréversible et imprévisible, est ce que cela ne se retournerait pas en fin de compte contre lui ? La technique comme caractéristique biologique, naturelle et artificielle en prolongement naturel de l’homme telle une prothèse, un appendice, un outil. L’homme traverse la matière dans une insuffisance organique car les outils sont plus éclectiques que ce que l’homme peut posséder, lui permet d’accroitre sa potentialité vitale. A la fois dans une continuité et discontinuité de l’homme, dans un but de maitrise de la matière et nécessité vitale dans un prolongement d’organe nécessaire. Il prélève par nécessité à la surface du monde mais aussi dans un pouvoir d’action et dans un rapport performatif, de la dimension organique à mentale. Alors qu’un certain scepticisme à la fin des dernières guerres se développe contre les avancées techniques moribondes et ferait craindre que le progrès technique n'aille contre l’homme lui même. Rousseau dans le « Discours sur les sciences et les arts » prévenait du danger de l’homme pervers s’il devenait savant. Il serait esclave de sa création le dépassant dans un trop instrumental, utilitaire n’ayant lui-même pas la maitrise de sa propre raison et de ses passions. Revoir : ici