De Sarasvati, source d'inspiration, de savoir et de transformation... Pour partager mes lectures, mes rencontres, mes découvertes pour un regard sur nous mêmes!
A l’inverse l’intolérance nous a conduit dans notre histoire à des épisodes dramatiques, des tragédies en condamnant l’autre dans la haine et l’exclusion, en se plaçant en être supérieur. Sous couvert de dogmes de théories pseudo-scientifiques dans l’exemple de Staline, du n
azisme, cela a laissé libre cours à une gr
ande cruauté. Alors que la tolérance se place en respect de tous les êtres, dont la nature parfaite est l’amour et la sagesse. On peut par malentendu accuser de faiblesse, d’indifférence le bouddhisme qui ne prône aucun dogme, aucun prosélytisme, conversion des autres, mais recommande de ne jamais supporter qu’autrui ne souffre sans agir. Ce qui ne va pas sans fermeté comme le comportement à avoir avec un ado agressif, ne pas le tolérer non par haine, avec l’idée de casser l’autre, de l’exclure, mais agir par amour, comprendre ses blessures. Comprendre que le plus grand obstacle ce sont nos vues erronées, déjà en se réconciliant avec soi même, d’abord guérir en soi. Comprendre que la personne qui lève le bâton est elle-même victime, Shantideva IX ème siècle nous dit de regarder l’origine du mal que sont notre ignorance et nos négativités, notre vraie tâche est de les dissiper. Pour Gandhi, le vrai ennemi n’étant pas les anglais mais l’alcoolisme et l’ignorance. Réfléchir au bienfait de l’altruisme, de l’interdépendance, nous avons tout intérêt à ce que l’autre soit heureux, dans un conflit le souhaiter pour le faire cesser comme par alchimie. Pour cela développer la sérénité, le contentement, le fait d’être soi même en paix, développer la sagesse du discernement et l’altruisme, amour et compassion.
Avec Olivier Raurich, tradition rigpa, revoir l’émission : ici