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Tel René Descartes dans la 5ème partie du discours de la méthode ou l’homme serait titulaire du langage comme capacité à transmettre des pensées. Le propre de l’homme oui mais ce qui n’inclut pas tous les signes de communication. Autre question, existe-t-il des propriétés communes à toutes les langues entre universalité et diversité ? Selon Noam Chomsky, linguiste, le langage humain comporte des propriétés universelles, il a mit en valeur un mécanisme préexistant chez l’homme comme valeur universelle qui rend l’apprentissage possible. La langue comporte un usage infini de moyens finis, un nombre fini de règles pour un nombre infini de phrases, structures en forme d’arbre. Emile Benveniste,
Nietzche émettent que toute croyance serait dictée par la grammaire comme la spécificité du grec qui impose un mode de pensée, le langage dicte t’il alors la pensée ou la pensée le langage ? Se pose alors la question du sens, le lien entre sens et vérité, on accède au sens par des règles, la théorie de la vérité s’appuie sur le modèle numérique ou électronique, par les composants élémentaires. Mais dans la phrase d’Albert Camus « La campagne est noire de soleil » il s’avère qu’avec la métaphore, la langue s’avère beaucoup plus riche que le seul postulat de vrai ou faux, avec ce qui n’est ni vrai ni faux. Alfred Tarsky a comparé les langues artificielles à celles naturelles comme le français, l’allemand, parmi les valeurs de vérité se rajoutent tout ce qui n’est pas propositionnel comme les sensations. La richesse des langues permet d’engendrer les paradoxes, d’inclure les inférences exemple le « ou » qui peut être soit inclusif soit exclusif et modifier le sens. Revoir l'émission : ici
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